mercredi, 14 novembre 2012

Les enjeux de l’insurrection syrienne : le canon tranchera (RDN)

 

Commentaires

Cet article est truffé d'erreurs et de confusions. L'analyse de son auteur est minée par une vision monolithique de l'islamisme (l'AKP n'est pas proche des fondamentalistes et les Frères musulmans n'ont rien à voir avec les Talibans), une mésappréhension des dynamiques politiques intérieures des régimes arabes (le nationalisme arabe et l'islamisme sont des idéologies radicalement opposées, qui ne se sont jamais alliée depuis la fin du XIXème siècle), et une lecture rapide des problématiques géostratégiques régionales (je ne vois pas en quoi la chute du régime d'Al Assad résoudrait la question d'une frappe israélienne sur les sites nucléaires iraniens). Au passage, l'ancien chef du CNS s'appelle Buhran Ghalioun (et pas Bouran Gaboun), et les milices pro-gouvernementales syriennes s'appellent les chabbihas, pas les chabbibas. Ces diverses incompréhensions témoignent d'un travail de recherche hâtif et peu approfondi, et démontrent encore une fois qu'on ne s'improvise pas spécialiste du Moyen-Orient malgré la kyrielle de soit-disant experts qui se prononcent aujourd'hui dans les médias.

Écrit par : Hector | dimanche, 18 novembre 2012

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