mercredi, 31 octobre 2012

Les Sagas Islandaises Légendaires

"Récits des temps anciens", les sagas légendaires (fornaldarsögur), composées en Islande aux XIIIe et XIVe siècles, brodent sur le passé mythique de l’ère viking. 

Elles donnent forme, dans un style plein de vigueur, à ces mondes magiques dont Richard Wagner ou J. R. R. Tolkien surent s’inspirer pour bâtir leurs propres univers littéraires et poétiques.

Surgissant des âges héroïques ces textes constituent le fleuron d’une littérature de fantaisie sans équivalent.

Avec Régis Boyer et Jean Renaud, qui ont préfacé et établi l’édition de Sagas légendaires islandaises aux éditions Anacharsis

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Le patrimoine militaire canadien

"La paix est le rêve des sages ; la guerre est l'histoire des hommes".
Louis-Philippe, comte de Ségur (1753-1830)
Officier, diplomate, membre de l'Académie française
 
 

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Rencontre franco-russe sur les questions de sécurité

Depuis 2011, les avions cargos russes ont transporté quelque 20.000 tonnes de fret entre la France et l'Afghanistan, a annoncé mercredi à Paris le ministre russe de la Défense Anatoli Serdioukov.

"Depuis 2011, des avions russes ont transporté près de 20.000 tonnes de fret de France en Afghanistan et vice-versa. Nos collègues français ont pu constater la fiabilité du transporteur russe. A mon avis, la coopération dans ce domaine est prometteuse", a déclaré le ministre devant les journalistes à l'issue d'une réunion du Conseil de coopération franco-russe sur les questions de sécurité (CCQS).

Créée en 2002 à l'initiative des chefs d'Etat français et russe, cette plateforme réunit une fois par an les ministres des Affaires étrangères et de la Défense de la France et de la Fédération de Russie.

Cette année, la discussion a porté sur les grandes questions relatives à la sécurité européenne et internationale, la coopération Otan-Russie en matière de défense antimissile, le dossier iranien, les crises en cours, notamment au Mali et en Syrie, ou encore la stabilisation de l'Afghanistan.

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La Russie a demandé mercredi l'autorisation de déployer deux avions de reconnaissance Il-38 sur la base militaire française de Djibouti afin de lutter contre la piraterie en mer Rouge et dans l'océan Indien, a déclaré mercredi à Paris le ministre russe de la Défense Anatoli Serdioukov.

"Nous avons demandé à la partie française l'autorisation de déployer sur la base de Djibouti deux avions de reconnaissance pour lutter contre la piraterie maritime", a déclaré lors d'une conférence de presse M.Serdioukov, en visite en France pour une réunion du Conseil de coopération franco-russe sur les questions de sécurité réunissant les ministres des Affaires étrangères et de la Défense des deux pays.

Trois appareils français y étant déjà déployés, la Russie souhaite porter à cinq les avions de reconnaissance déployés dans la région, a expliqué le ministre.

Source : RIA NOVOSTI

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Opération Harmattan : La Marine sort son webdoc sur le Groupe Aérien Embarqué

Cliquer ICI pour accéder au webdocumentaire

Webdoc Harmattan.png

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A paraître en novembre 2012 : Un livre sur l'invention du camouflage moderne

"Tromper l’Ennemi – L’invention du camouflage moderne en 1914-1918" met en lumière l’ingéniosité de ces artistes soldats qui ont mis leur talent au service de la France, à un des moments les plus critiques de son histoire. 300 documents rares ou inédits, des photos étonnantes illustrent le récit de Cécile Coutin et font découvrir un aspect méconnu, et passionnant, de la Grande Guerre.

camouflage.jpgContre toute attente, la guerre sera longue. Les troupes s’immobilisent et les tranchées se creusent pour abriter les poilus. La guerre de mouvement se mue en guerre de position. Les soldats français alors vêtus d’uniformes aux couleurs vives sont des proies faciles pour l’ennemi. Être invisible, voir sans être vu, allait s’imposer comme un enjeu vital pour les hommes en première ligne.

L’armée française est la première à créer une unité spécialisée : la section de camouflage voit le jour en février 1915 et emploie rapidement quantité de « camoufleurs » – souvent des artistes dans le civil – peindre des matériels militaires pour les rendre invisibles ou fabriquer des leurres de toute nature. Reconnue pour son efficacité, elle sera bientôt organisée de manière industrielle pour répondre aux demandes, toujours plus nombreuses, venant des unités du front. Elle compte, en 1918, 3000 soldats et près de 10 000 ouvriers – principalement des femmes et des travailleurs annamites – et joue un rôle essentiel, ses réalisations permettent de réduire le nombre de victimes, et contribuent ainsi à la victoire française.

La section de camouflage de l’Armée française regroupe des artistes de tous horizons, particulièrement des décorateurs de théâtre rompus aux effets de trompe-l’oeil, et des peintres cubistes aptes à la déformation de la réalité. Ainsi, le pastelliste Guirand de Scevola explique : "J’avais, pour déformer totalement l’objet, employé les moyens que les cubistes utilisent pour le représenter, ce qui me permit par la suite d’engager dans ma section quelques peintres aptes à dénaturer n’importe quelle forme." Les cubistes et le camouflage poursuivaient un but similaire: intégrer la figure au fond, l’objet à son environnement.

Rapidement, les uniformes passent du rouge garance et bleu roi à des tons plus neutres, le matériel militaire adopte des camaïeux naturels se fondant aux décors environnants. Les arbres abritent des observateurs, les ponts disparaissent, les villes se déplacent, les rivières s’enfouissent, des attaques sont simulées grâce à des poilus en carton-pâte… Tous ces stratagèmes étonnants sont échafaudés par cette unité pour désorienter et tromper l’ennemi !

Editions Pierre de Taillac, format 22,3 x 29.7 cm, 240 pages, 35 euros

L’auteur : Cécile Coutin est conservateur en chef à la Bibliothèque nationale de France, département des Arts du spectacle, où, depuis 1990, elle est responsable du fonds de maquettes de décors et costumes. Auparavant, elle a été conservateur du Musée d’Histoire contemporaine (B.D.I.C., Universités de Paris) pendant 18 ans. Elle est l’auteur d’une thèse de doctorat en histoire de l’art sur le peintre et dessinateur Jean-Louis Forain, l’un des fondateurs de la section de camouflage, et de plusieurs articles, brochures et conférences sur le camouflage en 1914-1918.

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BEAUX LIVRES sur deux grandes unités : Le RMT et le 2e RPIMa

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De Koufra à l’Afghanistan, de la Libération de Paris au Kosovo, le Régiment de Marche du Tchad s’est illustré dans le monde entier.

Fondé en Afrique en 1940 alors que la France venait de subir la plus sévère défaite de son histoire, héritier d’un des plus anciens régiments de tirailleurs sénégalais, cette unité, commandée par le général Leclerc, a symbolisé l’esprit de résistance de la France libre. Parti des confins du Tchad, ces hommes ont participé à tous les combats visant à délivrer le pays : de la bataille de Normandie à la libération de Strasbourg. Ils poursuivront même l’ennemi jusque dans ses derniers retranchements : une des sections du RMT pénétrera en premier, à Berchtesgaden, dans le nid d’aigle d’Hitler. C’est ce même esprit – servir la France partout et toujours – qui anime les soldats du RMT depuis les combats en Extrême-Orient, dès 1945, alors qu’ils étaient commandés par le lieutenant- colonel Massu, aux opérations extérieures contemporaines visant à protéger les civils et à rétablir la paix comme en Côte d’Ivoire tout récemment.

C’est cette histoire exceptionnelle, et encore largement méconnue, que fait revivre cet album grâce une iconographie étonnante.

Cet album est illustré de plus de 350 documents dont beaucoup sont demeurés inédits.

Editions Pierre de Taillac, 224 pages, format 22,3 x 29,7 cm, 35 euros

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2e RPIMa001.jpg

Tirant ses origines lointaines du 2e régiment de chasseurs parachutistes (RCP) formé dans le moule des SAS britanniques, le 2e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (RPIMa)  est une unité jeune mais déjà riche d’un passé prestigieux.

Il est ainsi l’héritier direct du premier bataillon de parachutistes constitué sous l’égide des troupes coloniales, le 2e BCCP, qui se couvre de gloire au cours de deux séjours en Indochine, entre 1967 et 1953. Brièvement recréé au Maroc en décembre 1954, le bataillon est hissé au rang de régiment, sous les dénominations successives de 2e RPC et de 2eRPIMa, l’année suivante, pour être engagé en Afrique du Nord, où, parmi une multitude de faits d’armes, il est le seul à prendre part aux deux grandes opérations aéroportées réalisées par l’armée française, sur Suez en 1956 et Bizerte en 1961. 

Dissous en juillet 1962, il renaît dès janvier 1965 à Madagascar, imprimant rapidement sa marque sur cette zone Sud de l’océan Indien où il demeure implanté après son transfert à La Réunion à l’été 1973. Le 2e RPIMa est aujourd’hui une magnifique unité d’élite imprégnée d’une forte identité qui, tout en restant fidèle au passé glorieux de ses grands anciens, est résolument tournée vers l’avenir. Au fond, l’appréciation que portait sur lui le général Gilles à la fin des années 1950 demeure toujours valable : "Le 2e RPIMa – disait-il – n’aurait qu’un défaut, c’est de prétendre être modeste. Mais ça, il aime qu’on le sache…" Cette forme de fierté est aujourd’hui réparé grâce à cet ouvrage fondé à la fois sur les archives officielles et sur la mémoire des Anciens.

Prividef Editions, 236 pages, 35 euros

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Le Maroc est sur le point d’acquérir son premier sous-marin

Bien qu’il soit bordé par la Méditerranée et l’océan Atlantique, le royaume ne possède, jusqu’à aujourd’hui, aucun sous-marin. En revanche, l’Algérie en compte quatre russes dont deux très anciens. En vue de rattraper ce retard sur son principal concurrent régional, Rabat est intéressé par un sous-marin allemand et un autre russe.

La marine marocaine compte moderniser son équipement. Deux nouveaux sous-marins seraient dans le viseur, un de fabrication allemande et un autre russo-italien. Les premiers du genre. Des acquisitions qui accompagneraient la réception de trois corvettes néerlandaises, type SIGMA et en septembre 2011 de la frégate multi-missions, Mohammed VI, construite en France.

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Le Service Historique de la Défense est désormais accessible sur IPad et IPhone

La librairie "MilHistoire" est proposée par le Service historique de la Défense (SHD). Elle vous permet de télécharger ses publications adaptées à une lecture sur iPad ou iPhone. Le paiement s’effectue au moyen de votre compte AppStore en paiement "InApp".

SHD 1.jpgCentre d’archives du ministère de la Défense, héritier des bibliothèques militaires et des Dépôts de la Guerre, des cartes et plans de la Marine et des fortifications, le SHD conserve les archives militaires, ainsi que des centaines de milliers d’archives, d’atlas, de cartes, de manuscrits et d’ouvrages. Il est aussi chargé de contribuer aux travaux relatifs à l’histoire des conflits, des armées et de la défense et gère la symbolique militaire. Ressources documentaires de premier ordre, ses collections (300 kilomètres-linéaires d’archives remontant au 17ème siècle, près d’un million d’ouvrages), représentent une part de la mémoire de la nation que les archivistes, les bibliothécaires, les historiens et les techniciens du SHD s’emploient à conserver, transmettre et partager.

 

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TUNISIE : L'armée se déploie dans la banlieue de Tunis suite à des affrontements avec des salafistes

La police et l'armée étaient déployées aujourd'hui dans un quartier de la Manouba, en banlieue de Tunis, pour prévenir toute nouvelle flambée de violence après les affrontements nocturnes avec des salafistes, a indiqué le ministère de l'Intérieur tunisien. 

"Il y a un grand renfort de sécurité, de la garde nationale, de l'armée sur place pour prévenir toutes représailles" de la mouvance islamiste radicale, a indiqué Khaled Tarrouche, porte-parole du ministère. Il a assuré que les forces de sécurité utiliseront "tous les outils permis par la loi" en cas de nouvelles violences, laissant entendre que des balles réelles seront utilisées en cas d'affrontements. 

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