jeudi, 14 juin 2012

Afghanistan : "Je sais ce que c'est que de ne pas revoir quelqu'un à qui on a donné un ordre", témoigne le colonel Héluin

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Écrit par SG dans > Afghanistan, > Armées, > Soutien aux blessés | Lien permanent | Commentaires (1) | | |  Facebook | |  Imprimer | |

Commentaires

«Ne pas revoir quelqu'un à qui on a donné un ordre» , les généraux de 14-18 pourraient le recopier 100 fois. Sauf qu'ils ne connaissaient pas ceux à qui ils donnaient des ordres (donc ils n'auraient pas pu déplorer de ne pas les revoir), cette distance expliquant sans doute leur arrogance et leur "générosité" à verser massivement le sang d'autrui. Paradoxalement, il semble plus aisé de sacrifier beaucoup, car on ne peut pas connaître les victimes, que sacrifier au compte-goutte, car elles ont un nom.

Le même schéma se retrouve aujourd'hui pour les champs "politique" et "culturel", sacrifiés en masse au nom d'idéologies diverses et incultes, mal maitrisées, appliquées en toute impunité voire même, on le voit avec les résultats des élections, suscitant semble t-il les louanges.

Écrit par : hector | lundi, 18 juin 2012

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