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J.F.C. FULLER : comprendre la guerre, par le lieutenant-colonel Olivier ENTRAYGUES

Le lieutenant-colonel Olivier ENTRAYGUES (infanterie mécanisée) présentera fin mars sa thèse d'histoire militaire sur John Frederick Charles FULLER (1878-1966), officier britannique théoricien de l'arme blindée. Il livre en exclusivité aux lecteurs de TB la présentation scientifique de ce grand penseur de l'histoire militaire. Qu'il en soit remercié.

PS : Vous pouvez également retrouver une interview du lieutenant-colonel ENTRAYGUES dans le dernier numéro de Guerres & Histoire, actuellement en kiosque.

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Aujourd’hui, les armées occidentales semblent empêtrées dans une guerre, que les officiers britanniques ne souhaitent pas encore qualifier de « 4ème guerre Anglo-afghane ». Aussi est-il alors curieux de constater l’inertie provoquée par près de 50 années de guerre Froide : les complexes militaro-industriel occidentaux continuent à produire des chars lourds, cœur de la mobilité opérative développée par die panzerwaffe, alors que la mobilité tactique nécessaire pour faire face en souplesse à une insurrection demande des hélicoptères de transport lourd. Ainsi, confronté à de  nouveaux types de conflits dits asymétriques où le tank doit affronter une guérilla localisée dans les fonds de vallée, l’étudiant militaire a le droit de penser que le char semblerait être un avatar de la bataille de Koursk ou un anachronisme de la guerre froide.

JFC FULLER.jpgL’armada blindée géante qui resta postée durant près d’un demi-siècle derrière le rideau de fer, prête à intervenir dans la trouée de Fulda,  ne symbolisait-elle pas la véritable réalisation du rêve du colonel Fuller, c'est-à-dire une « phalange all-tank », mise en pratique par le jeune maréchal Toukhatchevski et ses successeurs ? Alors pourquoi chercher à étudier la pensée d’un homme qui contribua à créer chez les Allemands, les Soviétiques, puis les Américains et enfin les Israéliens la doctrine du « tank à outrance » ?  Certes, il est aujourd’hui incontournable de dire que le colonel Fuller fut la prima donna des blindés, le véritable haruspice de la mécanisation des forces armées. Cependant il serait particulièrement réducteur de limiter notre champ de vision à cet aspect. « Je suis un étudiant de la guerre et un critique militaire (1) », voilà comment il aimait se présenter devant les élèves du Staff College de Camberley lorsqu’il était directeur de l’enseignement en 1924. Fuller fut un authentique scientifique militaire puisque son unique ambition fut d’essayer de faire pour l’étude de la guerre ce que Copernic fit pour l’astronomie, Newton pour la physique et Darwin pour l’histoire naturelle, c'est-à-dire d’établir un ordre supérieur pour l’étude puis la conduite de la guerre fondé sur une analyse et des méthodes scientifiques. En tant que critique et prétendu hérétique, tout au long des deux guerres mondiales et au cours de la Guerre Froide, ses écrits et ses prises de position ont toujours cherché à remettre en question et à influencer les establishments militaire et politique du Royaume-Uni d’Angleterre et d’Irlande et d’autres pays ou à proposer de nombreux événements militaires imprévus.

En tant que penseur, Fuller réussit à prédire avec beaucoup de succès l’avenir de la guerre au cours du XXe siècle, c'est-à-dire des derniers jours des troupes montées à cheval de la cavalerie vers la mécanisation puis à l’âge atomique. Parmi ces principales prédictions citons par exemple : d’avoir anticipé et prévu la dimension décisive qu’allaient jouer les forces blindées ; d’avoir prédit la mécanisation du champ de bataille et la puissance déterminante qu’allaient avoir les forces aériennes lors d’opérations terrestres ou maritimes ; d’avoir prédit que lors de la Seconde Guerre Mondiale l’exigence des Alliés à obliger l’Allemagne à se rendre de manière inconditionnelle donnerait naissance à la guerre Froide ; d’avoir prédit que la Chine deviendrait communiste. Mais aussi en tant que participant, observateur et critique de tous les conflits majeurs du début jusqu’au milieu du XXe siècle, puis en tant qu’historien militaire qui a cherché à revenir sur l’étude des batailles de l’Antiquité, le Major-general Fuller doit être considéré, par l’immense étendue de ses connaissances et d’une pensée résolument provocatrice, comme un penseur militaire référent du XXe siècle.

Laissons maintenant le capitaine Liddell-Hart ou son disciple français Raymond Aron (2) nous aider à trouver le cadre de la problématique que cette thèse argumentera. En 1928, dans l’ouvrage The Ghost of Napoleon (3) le Britannique écrit : « L’influence de la pensée sur la pensée est dans l’histoire le facteur le plus important. Ce phénomène étant immatériel il est donc moins  tangible que les effets des actions et il n’a jusqu’alors reçu que peu d’attention de la part des écrivains de l’histoire…l’inspiration de nouvelles idées et l’introduction des nouvelles méthodes dans l’organisation militaire, la stratégie et la tactique ont joué un rôle qui n’est pas moins significatif que les exploits des génies militaires (4).» Cette constatation amène une première proposition puisque Fuller a exercé tout au long du siècle passé et continue d’exercer une influence significative sur la pensée militaire dans le monde entier. En ce sens, comment et pourquoi la lecture de ces écrits doit continuer à aiguillonner la réflexion de l’historien et de l’officier, car son originalité, sa dimension prospective et les fondations qu’il posa de ce que l’on appelle désormais la science militaire demeurent un référent historico-stratégique incontournable. En allant à la rencontre des écrits du Major-general Fuller nous entrons aussi brutalement dans la sphère de la guerre, dans toutes ses dimensions : humaines, techniques, tactiques, stratégiques et politiques. Mais ce domaine d’application de la problématique doit surtout garder à l’esprit que pour Fuller, disciple inconditionnel de Clausewitz, le phénomène guerre est d’abord, et essentiellement, un problème philosophique. Ainsi  le champ de l’étude devient un tuteur pédagogique : Comprendre la guerre. La pensée de Fuller aborde toujours l’étude de la conduite de la guerre dans sa globalité, en ce sens à l’aide d’un macroscope, nous devons faire face à la complexité d’un phénomène sociologique que l’on veut étudier ad abstracto.

La problématique rejoint maintenant celle soulevée par les recherches du pionnier de l’Institut Français de Polémologie fondé en 1945, Gaston Bouthoul. Dans son approche comme dans ses raisonnements, Fuller est  un polémologue avant l’heure. En effet, ses écrits représentent à la fois une recherche fondamentale et des recherches appliquées à l’étude scientifique de la guerre, ce qui est l’idée-force de l’ouvrage The Foundations of the Science of War. En effet, plongés dans leurs études, Fuller comme Bouthoul n’ont qu’un seul objectif : apporter une solution thérapeutique à la guerre à partir de la recherche minutieuse des causes : le « Why ? », question que Fuller cherche à élucider. Qu’est-ce qui sous-tend la violence politique ? Comment les guerres expriment et transforment-elles les sociétés ? Quels sont les interactions entre guerre et civilisations ? Quelles causalités existe-il entre le passage de l’état de guerre à celui de paix ? L’ensemble des problématiques soulevées par le projet de Fuller d’étudier scientifiquement la guerre s’accompagne inexorablement de la recherche de l’instrument pour maintenir la paix ou pour arriver à une paix toujours plus avantageuse. Comment maintenir la stabilité de la politique intérieure et extérieure ? Quels sont les éléments qui sous-tendent la sécurité et la stratégie de l’État ? Comment l’État peut relever les défis posés  par la nécessité de maintenir la tranquilité domestique tout en arrivant à faire face aux petites ou aux grandes guerres ?

 

  • Les limites du champ de la recherche

Tout travail universitaire possède intrinsèquement des limites qu’il est nécessaire d’expliciter avant de commencer une démonstration. Dans une première approche, des facteurs internes au cheminement de la pensée du Major-general J-F-C Fuller viennent limiter l’horizon de la réflexion. En effet, en suivant la méthode classique où l’on cherche dans le passé des lois générales, Fuller est amené à l’étude initiale des conflits périphériques datant de la période 1860-1914. Dans ce cadre Fuller omet le décorticage d’un engagement principal : les conflits balkaniques (1912-1913), guerres qui éclatent aux portes de l’Europe et qui voient ainsi la bataille effectuer son retour en Occident.

Le Britannique concentre donc ses travaux autour de quatre thèmes majeurs : les campagnes de Bonaparte puis de Napoléon (1794-1815), la guerre de Sécession (1861-1865), la guerre franco-prussienne (1870-1871), la guerre des Boers (1899-1902) et le conflit russo-japonais (1904-1905) en Mandchourie, première guerre symétrique et industrielle depuis le heurt franco-prussien. La deuxième limite intrinsèque à sa pensée est constituée par le prisme du char. À partir du Plan 1919, tous les écrits de Fuller seront construits par rapport à un élément hyperdominant, le tank, qui est à nuancer avec le temps. Mais plus largement, influencé par les thèses de Darwin, Hegel et Spencer, la polémique et les débats de la fin de l’époque victorienne, « modernise or die », conduiront Fuller à placer la théorie générale de l’évolution et le fait technique au cœur de ses présupposés.  Sur un plan externe, la principale limite à cette étude aura été le travail de recherche puis de lecture dans la langue anglaise et en Angleterre. Le style de Fuller est très dense et la longueur de ses phrases contraint parfois le traducteur à perdre le sens de la pensée de l’auteur. De même, la calligraphie n’est pas toujours très simple à déchiffrer. Parmi les 48 livres et pamphlets publiés, les six qui avaient déjà été traduits en français sont :

  • Machine Warfare, la guerre mécanique et ses applications ;
  • Armament and History, l’influence de l’armement sur l’histoire depuis le début des guerres médiques jusqu’à la seconde guerre mondiale ;
  • The Decisive Battles of the Western World, les batailles décisives du monde occidental (trois volumes);
  • The Conduct of  war, 1789-1961, la conduite de la guerre de 1789 à nos jours, étude des répercussions de la révolution française, de la révolution industrielle et de la révolution bolchevique sur la guerre et la conduite de la guerre. 

De plus, il est particulièrement regrettable que l’ensemble des travaux de Fuller réalisés à Bermicourt, État-major du Tank Corps, ne puisse pas être photocopié car ces écrits constituent un opus tactique extraordinaire et pratiquement pas étudié. En effet, la totalité des notes a été réalisée sur du papier tellement fin qu’il est actuellement toujours interdit de manipuler l’ouvrage relié pour le photocopier. Une autre limite réside dans le choix des écrits étudiés. J’ai volontairement choisi de ne pas m’attarder sur les écrits occultes de Fuller. Les ouvrages  The Star in the West - A Critical Essay upon the Works of Aleister Crowley et The Secret Wisdom of the Qabalah  ou le pamphlet The Black Art n’auraient pas apporté de réelle plus-value au corps de cette thèse. 

En dehors d’un champ de réflexion essentiellement occidento-centré, j’ai cependant réussi à me procurer à l’académie militaire Frounze, l’école de guerre russe, la préface de la traduction de Reformation of War écrite en alphabet (5) cyrillique par le Maréchal Toukhatchevski. Ce document constitue une source peu utilisée auparavant et apporte la vision soviétique des écrits de Fuller. De même, lors de mon engagement en Afghanistan, la présence d’officiers pakistanais au sein de la division américaine pour coordonner les actions sur la frontière afghano-pakistanaise m’a permis de découvrir un livre traduit en anglais, qu’aucune école de guerre occidentale n’étudie à ce jour, The Coranic Art of War. Dans cet ouvrage, qui passe pour être un des livres de chevet des Taléban, le brigadier Malik en 1978 puise explicitement la définition des principes du djihad dans la pensée de Fuller et de Liddell Hart.

Enfin la dernière limite à mes recherches repose sur le cadre chronologique. Le point de départ était simple à définir. 1876, l’année de naissance du Major-general Fuller correspond à l’apogée du règne de la reine Victoria. 1876, c’est aussi l’année de la promulguation du Royal Title Act, poussée par son premier ministre Disraeli,  Victoria devient Impératrice des Indes. De facto, la période « mid-victorian »,  bornée entre 1851 et le milieu des années 1870 est celle de l’affirmation sans limites de la civilisation britannique. La seconde borne fut moins simple à définir. L’année de la mort de Fuller (1966) était trop restrictive puisqu’elle n’offrait pas assez de profondeur temporelle à la réception de la pensée. Je préférais alors choisir la date de 1989. Ce choix s’inscrit à la fin d’un cycle tactico-historique, la Guerre Froide, le retour aux guerres limitées, quand une rupture technologique se prépare, et quand la numérisation du champ de bataille ouvre un nouveau cycle tactique. C’est aussi la prédiction de Fuller de voir la chute de la pax sovietica !

 

  • Présentation de l’étude

La thèse s’articule en cinq parties principales, chacune d’entre elles étant divisée en 4 chapitres. Dans ses Rêveries, le maréchal de Saxe écrit « si tu veux comprendre la guerre, étudie le cœur de l’homme ». Pour aborder notre étude Comprendre la guerre, JFC Fuller : une approche évolutionniste, il était donc fondamental de commencer par présenter l’homme dans toute son épaisseur et sous toutes ses facettes. Cette première partie, biographique, doit permettre de répondre à la question : Qui est le Major-general JFC Fuller ? Elle nous conduit ainsi à découvrir ce que représente le cadre civilisationnel de l’homme, un citoyen qui évolue dans un jardin anglais, un ilien qui réfléchit au cœur d’une thalassocratie asiatique. Le personnage « Fuller » doit ensuite être compris dans ses trois dimensions c’est-à-dire au travers de la carrière d’un soldat de métier, un officier, puis à l’aide du prisme de ses idées politiques et enfin par les écrits d’un penseur prolixe.

La seconde partie se concentre sur la matrice intellectuelle du jeune officier. Il s’agit de rechercher la filiation de la pensée et des premiers évènements qui vont profondément influencer sa vie. Sa participation à la seconde guerre des Boërs puis son affectation dans une garnison des Indes britanniques sont deux jalons fondateurs de cette matrice. Á partir de 1907, le retour du capitaine Fuller en Angleterre marque le début de son goût pour l’écriture. Ses cinq premiers articles et la publication de la tactique de la pénétration sont des écrits qu’il termine lors de sa première année au Staff College et qui constituent des points de repère à analyser.

En 1915, l’arrivée du commandant Fuller en France marque le véritable point d’inflexion de sa vie. La troisième partie cherche ainsi à montrer quelles sont les véritables caractéristiques d’une pensée novatrice.  Confronté à l’impasse tactique des années 1915 et 1916, Fuller pose le problème - comment retrouver la mobilité opérative ? - et découvre le tank. Sa réflexion devient le germe des idées nouvellesqui permettent au chef des opérations du Tank Corps de planifier, de préparer puis de conduire le 20 novembre 1917, la bataille de Cambrai. La dynamique des études conduites par le lieutenant-colonel Fuller débouche sur la publication d’un document visionnaire, le Plan 1919. Ce papier va devenir un des éléments central de la réflexion stratégique de l’entre-deux-guerres pour les Soviétiques comme pour les Allemands. Puis The Journal of the Royal United Service Institution consacre l’action et la pensée du colonel Fuller en lui attribuant le Gold Military Prize Essay pour l’année 1919.

La quatrième partie a pour but de souligner l’ambition permanente du Britannique en vue d’appliquer avec rigueur les méthodes scientifiques à l’étude de la guerre. Avec son premier ouvrage militaire, La préparation du soldat à la guerre,  nous découvrons à la fois cette recherche scientifique et la filiation de sa pensée avec l’école française pré-1914, c’est-à-dire Ardant du Picq, Le Bon Grandmaison, Alléhaut, Montaigne, Maud’huy, Foch... Puis une analyse transhistorique appliquée aux comportements des chefs de guerre nous laisse le soin de comprendre la notion de Generalship, mot difficile à traduire que je choisis par transcrire par la notion de l’art du général.  Ensuite il devenait intéressant de suivre l’évolution que Fuller a eu dans la recherche des principes de la guerre tout au long de sa vie. Mais c’est en s’attachant à une étude analytique minutieuse du livre The Fondations of the Science of War que l’on illustre la méthode de raisonnement scientifique qu’il déploie véritablement.

Enfin, la cinquième et dernière partie de la thèse aide à situer l’influence et l’actualité des écrits de Fuller. La crise que traverse l’Empire britannique à la fin des années 1920 renforce les positions de la vieille école, celles des partisans de la guerre hippomobile, regroupés autour des officiers généraux anglais qui s’opposent à la mécanisation générale des forces, Mechanalisation, et qui illustre parfaitement l’adage : « Nul n’est prophète en son pays ». Cependant aux États-Unis, en France, mais surtout en Allemagne et en URSS, le nom du colonel Fuller doit être est synonyme d’une réception d’une pensée nouvelle. Or cette pensée militaire ne peut nullement être opposée à l’œuvre du stratège allemand car les écrits du Britannique sous-tendent une véritable dialectique Clausewitz-Fuller.  Finalement la pertinence et l’actualité des écrits du Major-general Fuller deviennent celle d’un théoricien de l’art et de la science de la guerre que tout officier se doit de cultiver par l’étude, la réflexion et l’expérience.

Pour conclure cette thèse, j’ai choisi, à l’instar de Boney (6), surnom donné par les jeunes officiers du Tank Corps à leur chef des opérations quelques semaines avant Cambrai, avec raison et sans un brin de passion, d’être résolument provocateur en me tournant vers le champ prospectif. En effet si l’on devait synthétiser l’œuvre du Major-general J-F-C Fuller afin de schématiser puis de prolonger son modèle de pensée, je la qualifierais, au temps présent pour l’utiliser au temps futur, de Darwinisme militaire et laisserais ainsi libre cours à une réflexion qui doit être le cœur de la prospective opérationnelle. Il s’agit en fin de compte de définir « Fuller après Fuller » en vue de faire du neuf en pensant différemment…!

Lieutenant-colonel Olivier ENTRAYGUES

Tank Bandit II.jpg

(1) Mémoires, p 244

(2) Dans Penser la guerre, tome 2, l’âge planétaire, Aron reprend l’argumentation de Liddell Hart afin de critiquer Clausewitz.

(3) Faber& Faber Limited,London, pp. 11 et 13.

(4)The influence of thought on thought is the most influential factor in history. Yet, being intangible, it is less perceptible than the effects of action, and has received far less attention from writers of history…The inspiration of new ideas and the introduction of new methods in military organization, strategy, tactics, have played a part that is quite significant as the feats of executive military genius”.

(5) L’auteur l’a faite traduire par un étudiant. 

(6) Sur l’île de Sainte-Hélène, les soldats anglais qui gardaient l’Empereur Napoléon l’avaient affublé du sobriquet Boney.  

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Commentaires

  • Cette soutenance sera prononcée en Sorbonne. Mais quel jour? (et a quelle heure si possible^^).

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