mercredi, 31 août 2011

Porte-avions chinois (ex-Varyag ukrainien)

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Porte-avions chinois.jpg

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Aujourd'hui, c'est Bazeilles !

"L'infanterie de marine a atteint les extrêmes limites du devoir."

Général de Vassoigne

Bazeilles.jpg

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Je ne déshonorerai pas mes armes sacrées et je n’abandonnerai pas mon voisin là où je serai en rang

Acharnès.png

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B-TEMIA, une jeune entreprise québecquoise planche sur le militaire bionique

B-TEMIA, une jeune entreprise technologique de Québec fondée par Stéphane Bédard, l'inventeur de la jambe bionique, planche sur le dermosquelette, un appareil d'assistance à la mobilité permettant de réduire l'impact des troubles musculo-squelettiques aux jambes et du dos et de prévenir les blessures.

"L'idée n'est pas de permettre au militaire de sauter par-dessus un édifice, mais de le protéger contre les blessures au dos et aux genoux causées par la surcharge d'équipement qu'il transporte souvent sur une longue distance", explique la directrice de la gestion de produits et du marketing de B-TEMIA, Korina Fischer.

Pour le moment, l'entreprise privée, créée il y a un an à peine, refuse de lever le voile sur le dermosquelette, une technologie qui fait appel à la biomécatronique. La concurrence est féroce et B-TEMIA craint de se faire copier.

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mardi, 30 août 2011

USA vs EUROPE : la soumission du "troisième cercle" (1/2)

À l'orée du XXe siècle, les États-Unis se trouvent en bonne position pour accéder à la domination mondiale. 

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Les deux premiers cercles sont sous leur coupe. Les limites de leur territoire légal (premier cercle) ne sauraient être remises en cause. Leur emprise sur l'Amérique latine (deuxième cercle) est d'autant plus solide que, hormis la frange défavorisée des populations concernées, personne au niveau international ne la conteste sérieusement. L'exploitation éhontée de cette partie du monde par les Espagnols et les Portugais, le mépris dont ils firent preuve envers les premiers habitants, l'irresponsabilité des aristocraties locales pendant et après les révolutions du début du XIXe siècle contribuèrent à livrer le continent au voisin du nord. Chaos économique et politique, luttes fratricides, imprévoyance firent de l'Amérique latine débarrassée de ses anciens colonisateurs une proie facile. Le modèle jeffersonien qui imprègne la plupart des constitutions nationales, le bicamérisme, le pouvoir exécutif fort, tout cela calqué sur les États-Unis, facilite la pénétration yankee. Surtout, les divers pays ont conservé une aristocratie foncière que les Américains ne mettront pas longtemps à convaincre que leur intérêt bien compris croise celui de la finance nord-américaine. Se partageant le pouvoir et les bénéfices, oligarchies locales et magnats nord-américains n'ont plus, à l'aube du XXe siècle, qu'à maintenir les choses en l'état. 

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USA vs EUROPE : la soumission du "troisième cercle" (2è partie)

Vers l'écroulement européen 

L'effondrement de 1929 montre à quel point le système économique mondial constituait déjà une arme redoutable dont les États-Unis allaient faire un instrument de conquête planétaire. 

impérialisme,etats-unis,usa,europeAu lendemain du premier conflit, les créances américaines sur l'Europe sont énormes. La suprématie des États-Unis se traduit par un doublement de leurs échanges financiers de 1919 à 1930. La crise du système monétaire international, en 1930, puis son éclatement, dès 1933, font naître une guerre monétaire par la spéculation sur les changes. Les années 1914-1918 ont apporté aux États-Unis, il est vrai, une prospérité sans précédent. "Dès 1915, écrit André Kaspi, lorsque les belligérants ont compris que le conflit ne serait pas aussi court qu'ils l'espéraient, les États-Unis constituent un réservoir de matières premières, de produits alimentaires, de munitions. Les industriels, les agriculteurs, les commerçants américains se réjouissent de vendre des vivres, c'est-à-dire du blé, de la viande, du sucre, des produits industriels, comme le fer, l'acier, des moteurs, sans oublier le coton et des médicaments. Grâce à leur neutralité qui ne leur interdit pas de commercer avec les combattants." Les milieux financiers ne sont pas oubliés puisque "à partir de janvier 1915 des banques privées, en tête desquelles le groupe Morgan, prêtent de l'argent aux Français et aux Britanniques. De là à déduire que les milieux d'affaires ont influencé le président Wilson... Mais ils n'avaient pas besoin de la participation des États-Unis à la guerre pour engranger de fabuleux profits." Réaliste et sûr de son fait, le même président Wilson déclare qu'à la fin de la guerre les puissances alliées seraient entre les mains des États-Unis.  

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Concours photo de l'Armée de l'Air sur Facebook : vous pouvez faire gagner Theatrum Belli

Avé Belligionnaires, Theatrum Belli participe au concours photo de l'armée de l'air. Vous pouvez cliquez sur "J'aime" afin de faire décoller la note.

Il s'agit d'une photo prise en 2007 sur la base aérienne de Nancy, où un jeune Rafale fait un "clin d'oeil" à un ancien Maurane Saulnier (1 siècle d'écart technologique) : Cliquer ICI pour sélectionner la photo

Avec cette photo, TB reste fidèle à sa devise, car quelle que soit l'époque, "il y aura toujours un champ de bataille. Merci pour soutien (clotûre des votes le 5 septembre).

Rafale et Maurane Saulnier.png

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Friedrich Ludwig JAHN : "Turnkunst" et patriotisme allemand

Friedrich Ludwig Jahn (1778 - 1852) est un des grands noms de la gymnastique moderne, avec le suédois Ling. Jahn et Ling sont à l'origine du mouvement en faveur de l'éducation physique qui a eu pour effet de ramener la question de l'exercice et de la formation corporelle à l'avant-plan au début du XIXe sièce. 

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Jahn forgera le concept de Turnen (dérivant du mot Tournoi) pour désigner ce que dans les autres pays on continuait d'appeler la gymnastique, mot que Jahn méprisait car étranger à la langue allemande. Les villes allemandes se peupleront de Turnenplatz au XIXe siècle, palestres publiques où la jeunesse réappris la dignité à travers l'éducation physique et le jeu. L'Allemagne venait d'être battue à Iéna par la Grande Armée française. Les Allemands étaient un peuple humilié comme la France le sera après Sedan en 1870. Dans cet ouvrage, Jahn sert une vigoureuse harangue à ses compatriotes. Jahn fit partie du corp-franc du baron prussien von Lützow qui pratiqua la guérilla contre les troupes napoléoniennes entre 1813 et 1815.

Parmi les devoirs qui s'imposent à l'État allemand, outre celui de regrouper la nation éparse autour des symboles forts de la germanitude, celui de redonner de l'air et de la vigueur à ses jeunes, et surtout leur enlever la tête des livres. Il faut que l'Allemand retrouve la force de ses ancêtres qui n'hésitaient à affronter, en corps-à-corps, l'ours des sombres forêts germaniques.

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Collision entre un Mirage français (de l'Otan) et Albatros L-39 lituanien : pilotes sains et saufs

Un Mirage français de l'Otan s'est posé d'urgence après une collision avec Albatros L-39 lituanien ce matin en Lituanie, a annoncé le ministre de la défense local. Les deux pilotes français ont survécu.

Mirage Lituanie.jpgLe Mirage a réussi à atterir après une collision avec un avion lituanien. Les deux pilotes lituaniens ont réussi à s'éjecter avant de s'écrase près de la base de Zokniai dans le nord du pays.

Les pilotes lituaniens ont  été retrouvés sains et saufs.

Des avions de chasse français sont basés à Zokniai où ils participent aux patrouilles au-dessus des pays baltes.

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Vient de paraître : "La nouvelle impuissance américaine, essai sur 10 années d'autodissolution stratégique" d'Olivier ZAJEC

Lorsque le cadavre, enveloppé d'un linceul blanc et soigneusement lesté, a enfin glissé dans l'eau du haut du pont du porte-avion Carl Vinson, nulle salve n'a salué son immersion. La dépouille d'Oussama ben Laden, éliminé le 2 mai 2011 par les forces spéciales américaines à Abbottabad, au Pakistan, gît désormais dans les abysses de la mer d'Oman. Où au juste et à quelle profondeur, nul ne le sait.

Zajec.jpgÀ bien y regarder, l'aspect le plus étonnant de cet épilogue au 11 septembre n'est pas le modus operandifunéraire choisi par le Pentagone, aussi incongru soit-il. C'est, au fond, que certains journaux, français entre autres, aient cru pertinent à cette occasion de titrer "America is back !", éblouis par le fait qu'un fugitif traqué et foncièrement oublié de tous avait été englouti Par les vagues. Comme si l'élimination de "l'ennemi public n°1" pouvait, à elle seule, faire oublier le processus d’autodissolution stratégique de l'Amérique, entamé symboliquement le 11 septembre 2001.

Pour peu qu'on accepte de l'envisager sur le temps long d'une décennie passablement heurtée, la mort de Ben Laden n'aura été qu'une péripétie secondaire et non signifiante de ce processus d'autodissolution. Dix années d'approximations et de manipulations ont dessillé bien des intelligences sur les vertus de la "guerre globale contre le terrorisme". Et multiplié les interrogations sur les fondements d'une puissance américaine incapable d'une stratégie cohérente depuis que la chute du mur de Berlin l'a rendue orpheline d'un véritable ennemi. On commence, en particulier, à prendre conscience qu'une "guerre contre le terrorisme" — expression qui n'a jamais eu grand sens — ne se remporte pas en stationnant cent mille hommes pendant dix ans dans un pays étranger, quel qu'il soit. Qu'il était illogique et désincarné de prétendre combattre unmode d'action, quand il fallait étudier les contextes, les cultures et les rapports de force régionaux. Surtout, et plus fondamentalement, que le véritable Ground Zero de l'Amérique ne se situe pas à l'emplacement du World Trade Center, mais à quelques rues de là, à Wall Street plus exactement, où en 2008 la crédibilité de la première puissance mondiale a été si profondément engloutie sous les eaux noires d'une crise autogénérée qu'il sera sans doute moins aisé de retrouver le cadavre de cette crédibilité défunte que celui de Ben Laden.

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