dimanche, 31 octobre 2010

TURQUIE : L'armée a infligé un camouflet au président Abdullah Gul en snobant une soirée officielle

turc.jpgL'armée turque a infligé un camouflet vendredi soir au président Abdullah Gul en snobant une soirée officielle.

Invités à l'évènement, les gradés ont préféré organiser une soirée parallèle pour ne pas avoir à rencontrer l'épouse du président et surtout son voile islamique.

Grande garante de la laïcité de l'Etat, l'armée turque refuse tout assouplissement de l'interdiction du voile dans l'administration et l'école.

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La nouvelle course aux armements

Marine : La frégate "Chevalier Paul"

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La brigade des forces spéciales terre (BFST) s'entraîne à Caylus

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samedi, 30 octobre 2010

La rivalité franco-américaine : l’instruction des soldats américains en France (1917-1918)

En mai 1917, les bases de la coopération franco-américaine sont établies par la signature de l'accord Joffre-Baker. Les Américains refusent l'amalgame de leurs troupes avec les troupes françaises. Tout au long de la préparation de l'armée américaine sur le sol français, Pershing et son état-major vont tenter de se libérer de la tutelle que les Français entendent imposer en matière d'instruction. Le système de jumelage des troupes sera ainsi remplacé progressivement par un système d'écoles dans lesquelles la présence française sera méticuleusement canalisée par les Américains. Pendant et après la guerre, la mission militaire française auprès de l'armée américaine le reconnaîtra difficilement. 

14-18-americain.jpgLe 28 avril 1916, l’attaché militaire français à Washington écrit au ministre de la Guerre : « Je crois que ce serait se faire de graves illusions de croire que les États-Unis puissent disposer d’une force appréciable pour une action extérieure. » (1) Quelque douze mois plus tard, le général Joffre et le garde des Sceaux René Viviani sont envoyés en mission aux États-Unis pour définir, dans les grandes lignes, les directives de la coopération des forces américaines avec les alliés. L’accord du 14 mai, signé par le secrétaire américain à la Guerre, N. Baker, et Joffre, stipule entre autres l’envoi d’un corps expéditionnaire chargé de représenter le drapeau américain sur le front français. L’annexe IV de ce même document prévoit une complémentarité entre les instructions dispensées, l’une aux États-Unis, l’autre en France. Des officiers français seront envoyés en tant qu’instructeurs dans les seize camps qui s’organisent sur le territoire américain à partir de septembre 1917 (2). Forte de ressources inépuisables, l’armée américaine n’en est pas moins dans une situation d’impréparation la plus totale. Si l’on parle généralement du « concours américain », nous voulons ici tenter de définir celui que la France apporta aux troupes américaines en matière d’instruction.

 

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États-Unis : Le budget 2010 du renseignement (militaire et civil) s'élève à...80 milliards de dollars !

Le département de la Défense américaine a pour la première fois donné libre accès au budget du service de renseignements militaires qui a atteint 27 milliards de dollars en 2010, a annoncé vendredi le service de presse du ministère.

L'administration du directeur du service national de renseignement a également publié des informations sur les dépenses de "la communauté du renseignement" civil qui comprend 16 agences. Selon ces données, le budget du programme national de renseignements (National Intelligence Program, PIN) a augmenté de 6% pour atteindre 53,1 milliards de dollars.

Ainsi, le budget commun (militaire et civil) de l'activité américaine de renseignement en 2010 s'est élevé à 80,1 milliards de dollars. Cette somme dépasse d'une fois et demie le budget du département d'Etat américain qui atteint 51 milliards de dollars, en vertu de plusieurs programmes d'aide internationale.

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vendredi, 29 octobre 2010

IRSEM : Armées privées, armées d'État

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jeudi, 28 octobre 2010

Russie : exportations d'armes record en 2010

Les exportations d'armes russes en 2010 pourraient atteindre un niveau record, a annoncé jeudi à RIA Novosti le PDG de l'Agence russe d'exportation d'armements Rosoboronexport, Anatoli Issaïkine.

"Le volume des ventes d'armes russes en 2010 dépassera 10 milliards de dollars", a déclaré M.Issaïkine.

"A présent, Rosoboronexport exporte plusieurs milliers de produits à vocation militaire", a-t-il ajouté. "Chaque année, le volume de nos exportations augmente de 500-600 millions de dollars".

La croissance des exportations d'armes russes se poursuit imperturbablement depuis 11 années déjà. En 2008 et 2009, les ventes totales d'armes russes avaient atteint 6,75 et 8,5 milliards de dollars respectivement.

 

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Les guerres des mercenaires au XVIe siècle

On peut décrire les forces de Charles VIII comme la première armée "moderne", en ce sens qu'elle comportait les trois armes et les déployait dans des combinaisons variées où elles s'appuyaient mutuellement, et que d'autre part elle était avant tout constituée d'hommes payés sur le Trésor. C'est pourquoi les historiens font généralement commencer les Temps modernes en Europe par les guerres d'Italie, qui s'ouvrirent avec l'invasion française de 1494. Mais bien rares étaient les hommes qui, à la fin du XVe siècle, avaient conscience de vivre l'aube d'une ère nouvelle, le passage à une vitesse supérieure dans la guerre ou dans tout autre domaine. En fait, ils avaient plutôt l'impression contraire.

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L'archaïsme conscient de la fin du Moyen Age, était particulièrement répandu chez les chevaliers français qui constituaient l'épine dorsale de l'armée royale. Cet archaïsme devait durer jusqu'au milieu du XVIe siècle, au moins jusqu'à la disparition des deux rivaux princiers qui incarnaient ce sentiment et dont les querelles en étaient arrivées à polariser l'ensemble de la politique européenne : François Ier et l'empereur Charles Quint. Les guerres qui dominèrent la première moitié du XVIe siècle, pour se terminer par une impasse au Cateau-Cambrésis en 1559, étaient entièrement "médiévales" dans leurs motifs : elles avaient pour but de faire valoir ou de défendre des droits personnels de propriété et de succession, de soumettre des vassaux indisciplinés, de protéger la Chrétienté contre le Turc ou l'Eglise contre l'hérésie. Charles VIII envahit l'Italie afin de soutenir les prétentions de la Maison d'Anjou au trône de Naples contre celles de la Maison d'Aragon, et pour diriger ensuite une croisade destinée à reprendre Jérusalem. Son successeur, Louis XII d'Orléans, poursuivit la guerre pour défendre les droits de sa Maison sur le duché de Milan contre les Sforza et leurs protecteurs impériaux. Après son élection en 1519, Charles Quint reçut ces deux querelles en héritage, la première de son grand-père Ferdinand d'Aragon, la seconde de son autre aïeul, l'empereur Maximilien ; une troisième querelle lui fut léguée par l'une de ses grand-mères, Isabelle de Castille, à propos de la couronne de Navarre, et une quatrième par l'autre grand- mère, Marie de Bourgogne, au sujet des territoires perdus par le père de celle-ci, Charles le Téméraire, au profit du roi de France. Dans toutes ces disputes son adversaire était François Ier, son rival malheureux lors de l'élection impériale, qui appuyait les princes protestants allemands rebellés contre son autorité ; le roi de France avait également conclu un accord tacite avec les Turcs, contre lesquels Charles Quint concentrait des forces en Méditerranée dans le vain espoir d'entraver leur avance menaçante. Ainsi, au moins durant le premier quart du siècle, la guerre conserva la forme de querelles personnelles opposant des princes dans des affaires d'héritage ; elle n'avait rien à voir avec un conflit entre Etats, encore moins entre nations, fondé sur une perception différente des intérêts respectifs. A la date tardive de 1536, Charles Quint estimait encore naturel de provoquer son rival en combat singulier. Le défi fut accepté, obligeant le pape à intervenir, puis les deux monarques se raccommodèrent à Nice avec un étalage de luxe extravagant, jurant l'un et l'autre, selon la coutume des princes chrétiens depuis 400 ans, de liquider leurs différends dans une croisade commune.

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Le cauchemar économique de la "canadianisation" des hélicoptères Chinook et Cyclone

Le plus récent rapport de la vérificatrice générale Sheila Fraser comporte un chapitre sur l'achat d'hélicoptères militaires qui jette surtout du discrédit sur le ministère de la Défense nationale et celui des Travaux publics et Services gouvernementaux, qui avaient conjointement la charge de mener le contrat à terme. La classe politique n'y échappe pas non plus, parce qu'elle est ultimement responsable des dépenses de l'État.

Le rapport d'automne de Mme Fraser porte également sur l'achat de nouveaux avions de chasse F-35 qui n'est pas encore signé, ce qui laisse toujours la porte entrouverte au gouvernement de Stephen Harper pour des changements dans ses intentions.

Mais ce sont les pages sur les futurs hélicoptères canadiens qui sont les plus percutantes.

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