jeudi, 30 septembre 2010
Piraterie moderne
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TERRORISME : une vingtaine de musulmans britanniques s’entraîneraient dans des camps pakistanais
Une vingtaine de citoyens britanniques suivent un entraînement aux activités terroristes dans des camps au Pakistan, en vue de commettre des attentats en Grande-Bretagne, a rapporté aujourd'hui le quotidien Daily Telegraph, citant des sources du renseignement.

Al-Qaida et des activistes de sa mouvance assurent l'entraînement de jeunes musulmans détenteurs de passeports britanniques dans les zones tribales du nord-ouest du pays, frontalières de l'Afghanistan, selon le journal. Leur formation comprend l'apprentissage des armes à feu et des explosifs en vue de conduire des attaques de type "mitraillages" sur le sol de la Grande-Bretagne, selon les sources du journal.
"Nous croyons qu'il y a 15 à 20 Britanniques dans les camps", a déclaré au journal depuis Islamabad une source des milieux du renseignement, ayant requis l'anonymat. L'information intervient au lendemain de l'annonce par les médias anglo-saxons que les renseignements occidentaux ont mis au jour des tentatives d'attentats liées à al-Qaida au Royaume-Uni, en France et en Allemagne.
Les gouvernements de ces pays n'ont pas confirmé cette information. Selon les sources de ces médias, des attaques simultanées, du style du raid sanglant qui avait fait 166 morts dans la ville indienne de Bombay en 2008, étaient prévues à Londres et dans de grandes villes françaises et allemandes, mais le projet aurait été découvert à un stade préliminaire.
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Pirates en eaux somaliennes
Au large des côtes du nord-est africain, la croisière n’a plus le cœur à se distraire, pas plus que ne s’amusent les différents acteurs de la marine marchande dont les navires labourent les mers dans ces eaux infestées de forbans.
Le bilan rendu public en janvier 2010 par le Bureau maritime international est éloquent. Pour la quatrième année consécutive, les chiffres totalisant les actes de piraterie sont en augmentation : 406 sur 2009. Les frères de la côte somaliens se sont adjugés une part conséquente de ce gâteau d’infamie avec, pour le même période, 217 incidents ayant entraîné le kidnapping de 47 navires ainsi que de 867 membres d’équipage. Un phénomène endémique dont les cas emblématiques ont fait les unes de nos journaux. L’affaire du Ponant (opération Thalatine), l’assaut du Tanit et la mort de Florent Lemaçon sont des événements qui ont marqué l’opinion publique. Faut-il pour autant assimiler ces « nouveaux » pirates somaliens aux forbans sans foi ni loi infestant les mers d’Extrême-Orient ? Quelles sont leurs méthodes ? Comment les services de renseignement les traquent-ils ? Utilisent-ils eux-aussi des espions pour cibler leurs victimes ? Quelle est la contribution apportée par les commandos, les forces spéciales et les militaires à l’endiguement de ce phénomène criminel ? Dans quelle mesure l’argent de la piraterie provoque-t-il une mutation en profondeur des sociétés somalienne et kenyane ? Cet ouvrage d’investigation répond à toutes ces questions et à beaucoup d’autres encore.
Ancien membre d’une unité spéciale puis des services de renseignement militaires, Jean-Jacques Cécile est spécialiste de l’espionnage, des unités d’élite et des conflits contemporains. Il est l’auteur de dix ouvrages et en particulier de Histoire secrète des SAS – L’élite des forces spéciales britanniques ainsi que de Les chiens de guerre de l’Amérique – Enquête au cœur des sociétés militaires privées, publiés par Nouveau Monde éditions.
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mercredi, 29 septembre 2010
L’OTAN veut créer une unité civile, avance Rasmussen
S’exprimant devant les parlementaires nationaux et européens, réunis ce mardi à Bruxelles, le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a confirmé qu’il envisageait dans ses différentes propositions qu’il fera au sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement à Lisbonne "de mettre en place une petite capacité civile au sein de l’OTAN".
Sentant poindre certaines craintes parmi ses interlocuteurs, il a affirmé : "Il ne s’agit pas de mettre en place une capacité qui puisse permettre d’agir par nos propres moyens. Mais une interface avec d’autres acteurs pour renforcer les efforts de développement civil et reconstruction." "Notre expérience au Kosovo et en Afghanistan nous a enseigné que nous avions besoin d’une structure." Rasmussen n’a pas voulu préciser quelle taille aurait cette unité. Quand je l’ai interrogé il n’a pas voulu en dire plus. Mais il semble bien qu’elle n’aura pas une ou deux personnes uniquement.
Cela plusieurs années que l’OTAN tente de mettre un pied dans le civil. Et on peut voir cette création comme une longue suite de petits pas. On peut aussi estimer que cela ressort davantage d’une négociation à venir – avec l’Union européenne – Rasmussen se gardant ainsi une poire pour la soif. Ou d’une recherche d’échappatoire à une pression trop importante des personnels, une sorte de bouée de secours. Pour éviter de voir le personnel trop réduit, il suffit d’élargir les tâches et donc la fonction de l’organisation. Répondant à une question d’un député, il a eu cependant cette phrase : "Nous essayons de dégraisser au maximum notre organisation, d’avoir plus de muscles. Mais nous avons besoin d’organisation."
Commentaire : Une proposition plus que troublante
Quelle que soit l’interprétation, cette proposition pose de nombreuses questions. Premièrement, cela présuppose que le civil est l’attribut de l’action militaire. Ce qui est pour le moins troublant dans la construction politique et philosophique moderne, et contraire à toutes les règles édictées jusqu’ici. Deuxièmement, l’OTAN reste une organisation militaire, qui fonctionne avec certaines règles d’exception démocratique (pas de contrôle parlementaire, pas de contrôle juridictionnel, immunité diplomatique…). Cela peut se justifier pour des intérêts de sécurité suprême (à discuter). Mais pour des actions civiles, c’est injustifiable. Enfin, l’OTAN va faire doublon, voire concurrence avec des organisations déjà existantes comme l’Union européenne ou l’ONU mais aussi avec les structures civiles des États de l’Alliance, comme les Allemands de GTZ, les Américains de US Aid ou les Britanniques du DFID.
Source : BRUXELLES 2
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CDEF : L'emploi des sociétés militaires privées en Afghanistan et en Irak
Fin juin 2010, la Société Militaire Privée (SMP) Xe, anciennement Blackwater, est choisie pour un contrat de service de protection en Afghanistan d’un montant de 120 millions de dollars. Interdite d’exercice en Irak depuis janvier 2009 à la suite de graves dysfonctionnements, cette société, en changeant de nom, se repositionne en quelques mois, sur l’un des plus importants théâtres d’opération du moment.
En effet, en Afghanistan comme en Irak, les armées américaine et britannique sous-traitent une part de plus en plus importante de leurs activités à des Sociétés Militaires Privées. Phénomène très ancien, réapparu à la faveur de la fin de la Guerre froide et en forte expansion depuis, la privatisation de certains aspects de la conduite de la guerre, représente de nos jours un marché estimé à plus d’une centaine de milliards de dollars par an. Dans les années 1990, le ratio militaire/contractuel privé était de 1 pour 10 sur les théâtres d’opération. À la faveur du développement croissant tant de la composante soutien et logistique que des besoins en sécurisation de dispositifs militaires étendus et stabilisés, ce ratio est actuellement évalué parfois à près de 1 pour 1.
Source : CENTRE DE DOCTRINE ET D'EMPLOI DES FORCES
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Coût des OPEX pour 2010 : 870 millions d'euros
L'engagement de la France en Afghanistan lui coûtera 470 millions d'euros en 2010, selon les données budgétaires communiquées par le ministère de la défense, mercredi 29 septembre.
Cette dépense pèse pour moitié dans les opérations militaires extérieures menées par le pays. Elle est en croissance constante – les dépenses pour l'Afghanistan s'élevaient à 387 millions d'euros en 2009 et 300 millions en 2008. Non que les armées aient déployé plus d'hommes dans ce conflit : ils sont officiellement 3.750 soldats et 150 gendarmes.

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IRAN : "Bavar-2"
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La France et "AQMI"
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mardi, 28 septembre 2010
Division Daguet (1990-1991) : galerie de plus de 500 photos
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dimanche, 26 septembre 2010
La naissance du tzarisme : les premiers princes de Moscou d’Alexandre Nevski à Ivan IV (partie 1/2)
La Russie kiévienne a été la première Russie. Autour de cette principauté, que ses souverains y aient implanté surtout des Scandinaves ou qu'ils se soient au contraire servis surtout des populations autochtones, la future puissance européenne de la Russie a trouvé ses assises. Il semblerait donc que le destin de Kiev était assuré, qu'à cette ville devait pour toujours revenir l'honneur d'être à la fois la fondatrice et la capitale de l'Empire russe. Nous allons voir au contraire que la puissance de Kiev s'effondre presque brusquement ; "s'effondre" est le terme propre, car elle disparaît précisément après avoir été portée à son apogée par un grand souverain et un esprit d'une originalité qui en imposait à son temps : Vladimir Monomaque.
Vladimir Monomaque est en effet le dernier des grands princes de Kiev, où il prit le pouvoir en 1113. Il régna douze ans et mourut en 1125.
Lui aussi atteste la renommée de Kiev par toute l'Europe, puis- qu'il eut pour épouse Guida d'Angleterre, fille du roi Harold II, vaincu par Guillaume le Conquérant à la bataille d'Hastings. Vladimir fut à la fois législateur et guerrier. C'est lui qui sauva Kiev de l'invasion petchenègue déclenchée par la poussée d'autres peuples nomades. Mais c'est principalement le souverain moraliste et réformateur qui mériterait plus que l'esquisse que nous devons nous contenter d'en tracer.
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