dimanche, 30 mai 2010

EDA-R / L-CAT : Engin de débarquement amphibie rapide

CNIM a conçu un engin de débarquement original dont les caractéristiques principales sont la vitesse, la capacité d'emport ainsi que son faible tirant d'eau. L'originalité tient également au fait que cet engin peut être décliné en de multiples missions, à la fois militaires et civiles.

Écrit par SG (Webmaster) dans > Technologie, > Vidéo Belli | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | | |  Facebook | |  Imprimer |

Commentaires

Plaisante présentation dont on peut espérer qu'elle ne soit pas seulement un " exercice " de military fiction. Si j'ai bien compris la mise en eau du radier est remplacée par une sorte d'ascenseur qui descend les engins de débarquement avec leur chargement d'infanterie motorisée au niveau du plan d'eau. Le bâtiment a deux portes, une avant et l'autre à l'arrière. Ces " perfectionnements " ne vont-ils pas aller au-delà du niveau de rusticité raisonnable pour un tel type de bâtiment. Qu'en est-il aussi du coût de construction et de mise au point d'un tel matériel. N'est-ce pas seulement une prouesse d'invention dont les possibilités de construction en série se heurteront aux difficultés budgétaires et à celles d'un entretien incompatible avec une sage prospective opérationnelle.
Il faut certes concevoir, en bureau d'études, des bâtiments de progrès, d'une qualité telle que les forces armées qui auront à les utiliser - en cas de conflit ou simplement de crise - aient une supériorité appréciable... Mais encore faut-il que tout soit fait techniquement et budgétairement pour que le beau projet ne se réduise pas à quelques spécimens d'une capacité douteuse à servir dans les difficiles conditions d'une zone de combat.

Écrit par : Jean DUCROS | lundi, 31 mai 2010

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Superbe présentation du L-CAT qui est en cours de construction aux chantiers CNIM de Saint-Malo. Souvenons nous que ce concept vient de l'esprit d'un homme Joël GAMELIN qui s'est suicidé, une veille de Noël 2008, après avoir investi ses fonds propres dans la construction du prototype L-CAT.
Ce batiment est la preuve qu'un chantier innovant comme l'était le chantier Gamelin, placé en faillite en 2009, après la mort de son patron, mais heureusement repris par la CNIM, peut produire l'excellence. C'est la preuve que les PME/PMI françaises ont des idées. Mais c'est également la preuve que notre état ne fait pas assez attention à ses industriels et ne les aide pas dans les difficultés.
La commande des quatre L-CAT qui sont en cours de finition doit se poursuivre par, au minimum, deux engins supplémentaires puisque nous disposerons bientôt de trois BPC.
La CNIM propose, en outre, un autre navire innovant : le MPV dont on peut voir les images sur un autre excellent site : mer et marine. http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=108582

Écrit par : gwydyon | jeudi, 03 juin 2010

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En réalité, le L-Cat flotte déjà. La Marine en a commandé quelques exemplaires. Le concept innovant est la plate-forme qui monte et descend. Cela est rendu possible par un savoir-faire particulier qui exige une maîtrise de l'aluminium que seule CNIM a pu développer. De nombreuses marines sont intéressées car la simplicité, la robustesse, la vitesse et le caractère multi-rôle de cet équipement (civil ou militaire). Les BPC en seront équipés.

Écrit par : antoine | vendredi, 04 juin 2010

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Je tiens à rectifier que CNIM n'est pas le repreneur des chantiers Gamelin...
La CNIM est à l'origine du projet, en a fait l'étude, mais la réalisation est assuré par le chantier Naval SOCARENAM qui est le repreneur de Gamelin, un PME françaises qui elles aussi a des idées

Écrit par : moi | vendredi, 18 juin 2010

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Je rectifie la rectification. Mais c'est normal, je suis actionnaire du groupe.
SOCARENAM est une filiale de la CNIM. La reprise des chantiers Gamelin ayant été faite lors d'une joint venture entre la CNIM et la CNN (Compagnie Nationale de navigation) qui se sont partagés les chantiers. Le LCAT étant fait à Saint Malo par la partie dépendant de la CNIM. Le chantier de La Rochelle dépendant de CNN.
Et si l'on tient à être encore plus précis, c'est SMI (Société Morbihanaise des Iles) qui a été utilisée pour l'acquisition.
Mais ce jeu de Mikado industriel n'intéresse normalement pas le lecteur. Le L-CAT est présenté sur le site de la CNIM. SOCARENAM n'ayant pas de site internet à ma connaissance.

Écrit par : gwydyon | dimanche, 20 juin 2010

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