mercredi, 30 septembre 2009

Theatrum Belli : plus de 56.500 visites pour septembre 2009

Une donnée assez significative : Depuis la création (le 9 septembre dernier), le "widget" Netvibes de TB à été installé près de 37.000 fois.
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THEATRUM BELLI crée un portail d'informations à l'attention des militaires et de leurs familles

Roman_Soldier_31.jpgTheatrum Belli vous propose un nouveau service à travers son nouveau portail d'informations à l'attention des militaires et de leurs familles :

ARMÉES-DÉFENSE INFORMATIONS.

Ce portail est construit à partir de l'interface NETVIBES. Il est entièrement gratuit. Il a pour but de centraliser et de synthétiser des informations essentielles.

C'est pourquoi, son orientation est également sociale avec des rubriques concernant la prévoyance, la santé, la prévention, la solidarité associative, vos droits...

Il est également évolutif. Vous pouvez nous contacter pour le faire évoluer étant donné qu'il vous est destiné. Ce portail n'est pas encore finalisé mais vous pouvez déjà le visiter pour vous faire une idée.

N'hésitez pas à nous faire connaître vos opinions sur ce support ainsi que vos idées pour le compléter, en cliquant ICI.

Très cordialement.

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L'origine de la "Zone 51" au Nevada

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"La Russie conservera-t-elle l’Extrême-Orient ?" s’interrogent les Ukrainiens

Dans une période où quelques commentateurs à Moscou discutent de la possibilité de s'emparer de certaines parties de l'Ukraine, leurs homologues de Kyiv se demandent si Moscou pourra conserver l'Extrême-Orient russe, mettant ainsi en lumière les liens anciens tissés entre l'Ukraine et cette région et remettant au goût du jour des spéculations formulées à l'époque de la rupture sino-soviétique à la fin des années 60.

Pour les Ukrainiens, cette zone entre Vladivostok, Nakhodka et Khabarovsk est connue en tant que "Triangle vert" ("Зелений клин" en ukrainien, "Зеленый Клин" en russe) parce c'est une région dans laquelle des milliers d'Ukrainiens se sont installés au cours des décennies précédant la première guerre mondiale pour échapper à des situations de famine chez eux, étancher leur soif de terres et aider l'empire russe à consolider ses conquêtes dans ces territoires.

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mardi, 29 septembre 2009

L’Expédition du diplomate allemand Werner von Hentig en Afghanistan (1915-1916)

En mars 1915, le Sous-Lieutenant Werner von Hentig, qui combat sur le front russe, reçoit l'ordre de se rendre le plus rapidement possible à Berlin pour se présenter auprès du Département 3b de l'état-major général. Ce Département est un département politico-militaire. Comme il l'écrira plus tard dans ses souvenirs ("Mein Leben - eine Dienstreise" / "Ma vie - un voyage en service commandé"), il s'était distingué, au sein de son unité, en peu de temps, comme un "spécialiste des patrouilles stratégiques, pour la plupart derrière les lignes ennemies". Cette audace le prédisposait, aux yeux de ses supérieurs hiérarchiques, à l'aventure qu'ils allaient lui suggérer.

Werner Otto von Hentig était le fils d'un juriste bien connu à l'époque de Bismarck, qui avait occupé le poste de ministre d'Etat dans l'entité de Saxe-Cobourg-Gotha. En fait, Werner Otto von Hentig était diplomate de formation. Sa promotion était toutefois récente et il n'était encore qu'aux échelons inférieurs de la carrière. Mais, malgré cette position subalterne, il incarnait déjà, avant 1914, une sorte de rupture et surtout il personnifiait une attitude différente face au monde, celle de sa jeune génération. Celle-ci ne considérait plus que le service diplomatique était une sinécure agréable pour l'aristocratie. Déjà lors de sa période de probation, comme attaché à la légation d'Allemagne à Pékin, il avait pu sauver beaucoup de vies lors des troubles de la guerre civile chinoise, grâce à ses interventions, répondant à une logique du cœur. Dans les postes qu'il occupa après la Chine, notamment à Constantinople et à Téhéran, il se distingua par ses compétences. Ce n'est pas sans raison que l'ambassadeur d'Espagne à Paris, Léon y Castillo, Marquis de Muni, porte-paroles de tous les diplomates accrédités dans la capitale française, avait évoqué, dès le 3 janvier 1910, dans les salons de l'Elysée, une "ère nouvelle de la diplomatie".

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Héli Air Show 2009 à Phalsbourg

Le site : HELI AIR SHOW

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lundi, 28 septembre 2009

Rapport au Parlement sur les exportations d'armement de la France en 2008

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Afghanistan : Washington pourrait déployer jusqu'à 40 000 soldats supplémentaires

Les États-Unis, qui réexaminent leur stratégie en Afghanistan, pourraient décider d'envoyer jusqu'à 40.000 soldats supplémentaires, a indiqué le sénateur républicain John McCain dimanche, alors que le plus haut gradé américain sur le terrain juge que l'insurrection continue de s'étendre.

isaf.jpg"Je crois que c'est l'un des secrets les moins bien gardés à Washington : c'est 30.000 à 40.000 soldats", a déclaré dimanche, sur la chaîne de télévision ABC, M. McCain, l'adversaire républicain de Barack Obama à la présidentielle de 2008, en réponse à une question sur le volume des renforts requis par le commandant en chef des troupes américaines et alliées en Afghanistan, le général Stanley McChrystal.

Ce dernier avait prévenu que la mission américaine en Afghanistan était vouée à l'échec si la situation n'était pas inversée dans les 12 mois par une augmentation des troupes.

 

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dimanche, 27 septembre 2009

Quatre militaires français "décédés accidentellement" en Afghanistan

Deux des hommes sont morts noyés tandis qu'un troisième a été foudroyé lors d'un violent orage. Ils opéraient de nuit dans la vallée d'Afghanya.

Trois militaires français sont morts en Afghanistan, dans la vallée d'Afghanya, au nord est de Kaboul, d'après un communiqué de l'Elysée dimanche 27 septembre. Ils "sont décédés accidentellement au cours d'une opération qui se déroulait de nuit", d'après la présidence.

"L'un d'eux a été foudroyé pendant la phase d'infiltration de nuit et les deux autres se sont noyés dans une rivière en crue", a expliqué l'amiral Christophe Prazuck, de l'état-major. Il s'agit d'un adjudant et d'un brigadier du 13e Régiment de Dragons Parachutistes de Dieuze (Moselle) et d'un soldat du 3e Régiment d'infanterie de Marine de Vannes (Morbihan).

Le communiqué précise que ces trois soldats appartenaient au GTIA (Groupement tactique interarmes) Kapisa. La Kapisa est une province du nord-est de l'Afghanistan.

Un quatrième soldat français est mort aujourd'hui suite à un accident de véhicule de l'avant blindé (VAB) dans le district de Surobi. Le blindé "a quitté la route à mi-chemin entre Kaboul et (la base d'opérations avancées) de Tora et est tombé dans un ravin en contrebas, provoquant la mort d'un légionnaire et blessant cinq autres soldats dont plusieurs très grièvement."

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Démineurs : un film sur l'héroïsme contemporain et la masculinité aujourd'hui

D'emblée, on est plongé au cœur de l'action. Un petit robot télécommandé évolue avec maladresse sur un terrain accidenté. Son objectif : désarmer une bombe artisanale irakienne, enfouie sous un tas de détritus, en plein Bagdad. Des soldats américains suivent, avec une angoisse mal contenue, les progrès de l'engin aux articulations mécaniques. On croirait Rocky, le Sojourner de la mission Pathfinder, découvrant le sol martien.

demineurs3.jpgCette séquence d'introduction de Démineurs, magistrale, tendue, viscérale, signe le retour en forme d'une réalisatrice de légende : Kathryn Bigelow. À la fin des années 1980, avec Les Frontières de l'aube, Point Break, Extrême limite, Blue Steel, ou Strange Days, l'ex-femme de James Cameron s'était bâtie une filmographie solide et musclée. Mais l'accablant K19, le piège des profondeurs, en 2002, l'avait éloignée des plateaux de tournage hollywoodiens. Des pubs avaient fait son ordinaire jusqu'à ce qu'elle lise les reportages de Mark Boal sur le quotidien des soldats engagés volontaires dans le conflit Irakien, parus dans Playboy.

Papesse du cinéma viril des années 1990, Kathryn Bigelow flaire le bon sujet. « En tant que cinéaste, on cherche toujours une histoire qui vous aille comme un gant, raconte-t-elle. En lisant les reportages de Mark, je me suis immédiatement dit que je tenais quelque chose d'inédit. Dès le premier contact avec lui, il m'a raconté le quotidien des soldats d'une unité de déminage à Bagdad. Je lui ai dit : "Banco ! Écris-le !" En lisant le script, j'ai su que j'avais trouvé du matériel riche. J'en avais les mains tremblantes. C'était surtout l'occasion de faire découvrir un aspect inconnu, jamais vu, de la guerre en Irak, à travers les yeux d'un soldat engagé volontaire.»

Avec une force de conviction rarement atteinte au cinéma dans les films de guerre de ces dernières années, le film de Bigelow (au budget modeste de 12 millions de dollars) immerge directement les spectateurs dans le conflit irakien. À 57 ans, la réalisatrice met en place une intrigue à la fois simple et complexe, qui tient autant du blockbuster documentaire que du cinéma de la sensation. Sa caméra téméraire suit le sergent-chef James (formidable Jeremy Renner), véritable tête brûlée, spécialiste de déminage chargé d'assurer la sécurité des soldats américains basés à Bagdad.

« On prend rapidement conscience que le but de ces hommes est de survivre au jour le jour », précise Bigelow. Il n'empêche, le fait qu'ils soient tous des engagés volontaires suppose une psychologie singulière. Et plus spécifiquement dans les équipes de déminage, dont le boulot semble être le plus dangereux du monde. « Un type comme le sergent James est un héros étrange, reconnaît-elle. Il est "accro" à l'adrénaline et à la guerre. Mon film pose le problème de cette singulière attirance pour le combat. Et quelque part, Démineurs est une étude sur l'héroïsme contemporain et la masculinité aujourd'hui. Le héros de Démineurs, chirurgien de l'extrême, ne se sent vivant qu'au plus fort du combat, lorsqu'il doit supporter une pression incroyable avec le sang-froid d'un Sherlock Holmes déterminé à trouver la clef de l'énigme qui désamorcera l'engin qu'il manipule. En cela, il frôle quasiment la folie...»

Source du texte : FIGARO.FR

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