dimanche, 31 mai 2009
La chute de Rome
Écrit par SG (Webmaster) dans > Vidéo Belli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : césar, barbares, goths, vandales, huns, odoacre, aurélien, empire, germains |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
samedi, 30 mai 2009
Russie : Gare aux falsifications de l'histoire
La lutte contre la mauvaise compréhension et l'interprétation erronée de notre histoire nationale (surtout celle du XXe siècle) a commencé. Le 19 mai, le président Dmitri Medvedev a signé un décret sur la création d'une Commission de lutte contre les tentatives de falsification de l'Histoire. Il est évident que cet organe, qui comprend beaucoup plus de hauts fonctionnaires que d'historiens, fait partie d'une vaste campagne. Rappelons en effet que le 6 mai, la Douma a entamé l'examen d'une loi contre la réhabilitation du nazisme et des criminels nazis dans les anciennes républiques soviétiques. Le projet de loi prévoit de trois à cinq ans de détention en cas de "révisionnisme", et il vise aussi bien les Russes que les ressortissants étrangers. Il envisage également, à l'encontre des anciennes républiques de l'URSS tentées de réviser le bilan de la Seconde Guerre mondiale, des sanctions allant jusqu'à l'expulsion des ambassadeurs et à la rupture des relations diplomatiques.
Le 24 février, Sergueï Choïgou, le ministre des Situations d'urgence, avait déjà déclaré lors d'une réunion d'anciens combattants que le Parlement devait "se doter d'une loi contre ceux qui nieraient la victoire de l'URSS dans la Grande Guerre patriotique". Ce souhait de l'un des leaders du parti Russie unie [au pouvoir] s'est vite transformé en projet de loi soutenu par le chef de l'Etat. La veille des cérémonies de la Victoire [fêtée le 9 mai], le président a souligné que personne n'avait le droit de mettre en doute l'héroïsme du peuple soviétique durant la guerre. Il avait directement abordé la question des manipulations de l'Histoire.
Écrit par SG (Webmaster) dans > Russie, HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
États-Unis : "un bon gouvernement, c'est un gouvernement qui a un peu peur de ses citoyens"
Les principaux dirigeants du Parti républicain ont assisté à la convention annuelle de la NRA, l'association des détenteurs d'armes à feu. Une présence significative.
Les 47.000 Américains passionnés par les armes à feu qui sont venus assister à la 138e convention de la National Rifle Association, les 16 et 17 mai, portaient les espoirs de nombre de leurs compatriotes, blancs pour la plupart, pour qui le nouveau cap emprunté par la Maison-Blanche est trop orienté à gauche. Ils représentent l'un des groupes les mieux organisés et les plus influents à s'opposer au gouvernement Obama et au Congrès (dominé par les démocrates). Ce n'est donc pas un hasard si John McCain, sénateur républicain de l'Arizona, Mitt Romney, présidentiable potentiel, et Michael Steele, président du parti de l'Eléphant, ont tous pris part à un forum de haut niveau lors de la convention.
Écrit par SG (Webmaster) dans > États-Unis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nra, armes, lobby |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
Guerre 14-18 : Superbe galerie photos de soldats allemands
La loi militaire de février 1911, dite loi « quinquennale », fixe à environ 525.300 hommes, 90.000 sous-officiers, 25.000 officiers et 14.000 volontaires d'un an l'effectif du temps de paix de l'armée impériale à atteindre en 1916. La loi additive de mai 1912 augmente ces nombres de 29.000 hommes, 5.000 sous-officiers et 3.000 officiers et précise qu'ils doivent être immédiatement réalisés, ce qui porte l'armée allemande à plus de 680 000 hommes, non compris les fonctionnaires détachés et les employés des services.
Deux nouveaux corps d'armée, le 20e à Allenstein face aux Russes et le 21e à Sarrebruck face aux Français, doivent être créés. L'armée est alors constituée de 25 corps d'armée (Garde, 19 corps prussiens, 3 corps bavarois, 2 corps saxons) qui engerbent 48 divisions (dont 10 à 3 brigades d'infanterie au lieu de 2), à peu près complets en infanterie, cavalerie et artillerie dès le temps de paix. En juin 1913, une nouvelle augmentation des effectifs est votée à une grande majorité par le Reichstag : 4.000 officiers, 15.000 sous- officiers, 117.000 hommes, 4.000 volontaires d'un an et 27.000 chevaux doivent permettre de créer 18 nouveaux bataillons d'infanterie, 34 escadrons de cavalerie et 7 batteries d'artillerie, mais aussi 11 bataillons du génie et 13 des troupes de communication, marquant ainsi la prise en compte des caractéristiques de la guerre future. Dans le même temps, le contingent annuel qui était de 285.000 jusqu'en 1910 passe à 292.000 en 1911, pour atteindre 350.000 en 1914, et les grandes unités stationnées face à la France (8e, 14e, 15e, 16e et 21e corps prussiens, 2e corps bavarois et trois divisions de cavalerie indépendantes) ou sur la frontière russe (1er, 2e, 5e, 6e, 17e et 20e corps prussiens) sont dites « à effectifs forts », c'est-à-dire en permanence presque à leur effectif du temps de guerre.
Pour faire face à la crise du personnel, un nouveau modèle de division d'infanterie à trois régiments, au lieu de quatre, est généralisé en 1915, processus facilité comme du côté allié par l'augmentation matérielle et de la puissance de feu. Les compagnies de soutien et les dépôts, comme du côté français, sont vidés des hommes valides et l'effectif de chaque bataillon réduit. Au printemps 1917, tout en se repliant à l'abri des positions de la ligne Hindenburg, l'armée allemande monte une nouvelle fois en puissance : une nouvelle classe est appelée et 13 divisions nouvelles sont créées. Les services de renseignements français évaluent alors sa puissance à 234 divisions d'infanterie (dont 155 sur le front du nord-est, 77 sur le front russo-roumain, 2 dans les Balkans), 14 divisions de cavalerie (dont 2 sur le front occidental et 12 sur le front oriental), 9.000 pièces d'artillerie de campagne et 7.200 d'artillerie lourde (pour les deux tiers sur le front du nord-est).
Au 21 mars 1918, lorsque commence l'offensive Michael, l'armée allemande se compose de 248 divisions, dont 197 déployées sur le front occidental et parmi lesquelles 48 avaient pu être ramenées d'Europe orientale au cours des cinq derniers mois. Selon le 2e Bureau français, grâce à une judicieuse utilisation de sa position centrale et une utilisation intensive du réseau ferroviaire, Berlin compte sur le front de France 69 divisions disponibles le 25 avril, 70 le 10 mai et 81 le 19 mai. L'armée impériale doit néanmoins toujours entretenir des forces significatives sur d'autres théâtres : 39 divisions en Russie et en Ukraine, 8 en Roumanie, 2 en Macédoine, 1 en Turquie. Mais cet avantage numérique est fragile : la classe 1919 a été incorporée dans les unités et la classe 1920 commence à faire son apparition durant l'été. Il n'y a donc plus de réserves du côté des Empires centraux alors que du côté allié l'armée américaine va bientôt faire la différence.
Au total, selon le Volks Zeitung du 15 juin 1921, les pertes allemandes pour l'ensemble de la guerre s'établissent à 1.531.148 tués, 991.340 disparus et 4.211.481 blessés. On compte 24,7% de tués parmi les officiers d'active et 15,7% parmi les officiers de réserve ; 101 généraux sont considérés comme ayant été blessés au feu, parmi lesquels 64 Prussiens, 28 Bavarois, 7 Saxons et 2 Wurtembergeois.
Source du texte : Dictionnaire de la Grande Guerre 1914-1918
Écrit par SG (Webmaster) dans > 1ère Guerre Mondiale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : junkers, sturmtruppen, soldats, guerre mondiale, fantassins, mauser, tranchées |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
vendredi, 29 mai 2009
L'armée française examine des prototypes de mini-drones pour les combats de rue
AFP : L'armée française veut se doter d'ici 2015 de mini-drones pour permettre à des militaires sur le terrain d'effectuer des repérages de cibles et de dangers dans des villes truffées d'obstacles et d'angles morts.
"Nous recherchons des mini-drones pour des gens qui sont au contact, qui cherchent à avoir une vision de leur espace de combat en zone suburbaine ou urbaine", a expliqué le commandant Marc Grozel, spécialiste des drones de l'Armée de terre, à l'occasion de la remise des prix du Challenge Minidrones mardi à Meudon, près de Paris.
Pour la deuxième édition de ce concours organisé par l'Office national d'études et de recherches aérospatiales (Onera), une douzaine d'équipes d'étudiants et d'enseignants d'écoles d'ingénieurs ont conçu des engins d'une envergure inférieure à 70 cm capables d'emmener une caméra et d'évoluer hors de la vue du pilote.
Écrit par SG (Webmaster) dans > Armées, > France, > Technologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
Afghanistan : Soldats français en Kapisa
Écrit par SG (Webmaster) dans > Afghanistan, > Armées, > France, > Guérilla, > Otan, > Vidéo Belli, GUERRES (Typologies) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
jeudi, 28 mai 2009
Les commandos du renseignement
Écrit par SG (Webmaster) dans > Armées, > France, > Vidéo Belli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
"Le cyberespace est devenu un terrain de conflit"
Rédacteur en Chef de la revue prospective stratégique et coordonnateur d'enseignements à l'IERSE, à l'Ecole Militaire (Paris), Nicolas Arpagian est l'auteur de "La Cyberguerre, la guerre numérique a commencé » (Editions Vuibert, 2009. www.cyberguerre.eu). Dans cet entretien, il définit cette nouvelle forme de conflit et la nécessité de faire évoluer les forces armées pour faire face à ces nouvelles menaces.
JB -Nicolas Arpagian, bonjour. Plus de 30 ans après la création d'Arpanet par des militaires, l'Internet redevient-il un sujet "militaire" ? Concrètement, à quoi ressemble la "cyberguerre" dont vous parlez dans votre ouvrage ?
NA -Au même titre que l'air et l'espace, la terre et la mer, le cyberespace est devenu un terrain d'influence et de conflit à part entière. Mais alors que le grand public est persuadé qu'il s'agit d'un territoire qui ne connaît pas de frontières, on constate au contraire que les Etats ont pour la plupart une approche essentiellement nationale de la sécurité sur la Toile. Ainsi, la Convention sur la cybercriminalité signée le 23 novembre 2001 par les quarante trois Etats membres du Conseil de l'Europe est le seul texte de dimension internationale qui réglemente les agressions par voie informatique. Il est certes entré en vigueur le 1er juillet 2004 mais il n'a été à ce jour ratifié que par une vingtaine de ses signataires, dont seulement une dizaine d'Etats de l'Union européenne. La Belgique, l'Espagne, la Pologne, le Royaume-Uni ou la Suisse se sont encore à ce jour bien gardés de ratifier ce texte.
La Cyberguerre repose sur deux piliers :
- D'une part, les opérations relatives aux systèmes d'information. En cherchant à espionner, prendre le contrôle ou neutraliser ces équipements informatiques qui font fonctionner nos économies et les systèmes de défense gouvernementaux.
- D'autre part, les activités de désinformation et de manipulation de l'information. De manière à influer sur les opinions publiques et sur la prises de décision par leurs gouvernants. Et cela dans tous les domaines : économique, politique, culturel, scientifique...
Écrit par SG (Webmaster) dans GUERRES (Typologies) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
mercredi, 27 mai 2009
Les Etats-Unis pourraient maintenir des forces combattantes en Irak et en Afghanistan pendant une décennie
Les Etats-Unis pourraient maintenir des forces combattantes en Irak et en Afghanistan pendant une décennie, a déclaré le chef de l'armée de terre américaine, même si un accord signé exige le retrait de l'ensemble des forces américaines d'Irak d'ici 2012.
Le chef d'état-major de l'armée de terre, le général George Casey, a déclaré mardi que son projet envisage le maintien des troupes américaines dans le cadre de l'engagement des Etats-Unis de lutter contre les extrémismes et le terrorisme au Proche-Orient.
"La tendance au niveau mondiale pousse dans la mauvaise direction. Et ces changements vont radicalement changer le mode de fonctionnement de l'Armée", a dit Casey au cours d'un point de presse ouvert sur invitation à une dizaine de journalistes et d'experts de groupes de réflexion basés à Washington.
Le général Casey n'a fourni aucun détail sur la répartition des forces américaines entre l'Irak et l'Afghanistan, précisant simplement que le général Ray Odierno présidait un groupe de travail pour déterminer comment réduire les troupes sur ces deux fronts tout en restant efficace. Casey a souligné que ses commentaires sur le conflit irakien n'entendaient en rien entrer en conflit avec les positions de l'administration Obama.
Barak Obama envisage de ramener toutes les troupes américaines de combat d'Irak d'ici 2010 et les Etats-Unis et l'Irak sont convenus d'un retrait total d'ici 2012. En tout état de cause, l'accord signé en 2008 devra être amendé pour inclure une présence militaire américaine significative en Irak.
Les Etats-Unis ont 139.000 soldats en Irak et 52.000 en Afghanistan.
Source du texte : NOUVEL OBS
Écrit par SG (Webmaster) dans > Afghanistan, > Armées, > États-Unis, > Irak | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
Webdocumentaire de France 24 : Piraterie en Somalie
Écrit par SG (Webmaster) dans > Piraterie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : somalie, pirate, piraterie |
|
|
Facebook | |
Imprimer |


































































