mardi, 30 septembre 2008

En kiosque : Assaut n°34

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France : L'Armée de l'Air publie son 1er concept... 70 ans après sa création !

Le général d’armée aérienne Stéphane Abrial, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), nous dévoile le concept de l’armée de l’air. Ce document montre comment l’armée de l’air appréhende la troisième dimension, et de ce fait, comment elle peut participer à la réalisation des buts de notre politique de Défense.

concept AA.jpgLe concept de l’armée de l’air se compose de 3 parties :

- La première propose une définition de la puissance aérienne. Elle montre en quoi l’aviation militaire contribue à la puissance d’un état.

- La deuxième partie décrit ce que l’armée de l’air peut apporter aux différents acteurs avec lesquels elle coopère dans le cadre des missions qui lui sont fixées.

- La dernière partie explore les voies de progrès qu’il convient de suivre pour conserver notre efficacité. "Mon vœu le plus cher est que ce document soit lu et… critiqué de manière constructive", conclut le CEMAA.

Lansquenautes, à vos claviers !

 

Télécharger le CONCEPT DE L'ARMÉE DE L'AIR

lundi, 29 septembre 2008

Georgie : Des projets de réarmement qui embarrassent les Occidentaux

Craignant une nouvelle guerre avec la Russie, Tbilissi entend investir massivement dans la reconstruction de son armée. Des ambitions que certains, y compris au Pentagone, jugent démesurées.

georgia2.jpgQuelques semaines à peine après la débandade face à l’armée russe, à Tbilissi, on se prépare de nouveau à la guerre. “Notre mission est de protéger notre pays contre une agression russe de grande envergure, la plus importante depuis le milieu du XXe siècle”, explique Davit Kezerachvili, le ministre de la Défense géorgien, âgé de 29 ans, interrogé sur la nature des futures missions qui seraient confiées à son armée.

Des responsables russes ont exprimé à plusieurs reprises leurs inquiétudes face à un éventuel soutien massif des Etats-Unis à la reconstitution de l’armée géorgienne. Pour l’heure, le gouvernement Bush a choisi de mettre en avant le soutien humanitaire qu’il apporte à la Géorgie et évite d’évoquer l’aide militaire. [Le 3 septembre, la Maison-Blanche a annoncé l’octroi de 1 milliard de dollars d’aide à la Géorgie, une somme destinée à la “reconstruction”, mais qui ne comprend pas l’aide militaire. Ce silence officiel témoigne des inquiétudes que suscitent à Washington les tensions entre les Etats-Unis et la Russie, affirme-t-on en haut lieu, et explique que les responsables politiques et militaires du gouvernement Bush n’abordent le sujet que sous le couvert de l’anonymat.

Les responsables de la défense à Tbilissi disent espérer au minimum équiper de matériel moderne les quatre brigades existantes de l’armée de terre et développer l’armée de l’air. Le pays compte à l’heure actuelle 33.000 soldats d’active. La Géorgie espère aussi se doter d’un système de défense antiaérienne intégré couvrant l’intégralité de l’espace aérien géorgien, armer ses forces terrestres de missiles et renouveler le matériel de communications de l’armée, rendu largement inutilisable par les brouillages de l’armée russe pendant la courte guerre de la mi-août. Tbilissi veut aussi distribuer des systèmes de visée nocturne en masse à ses forces armées, pour compenser leur infériorité numérique sur le terrain face aux unités blindées russes. Les discussions qu’entament actuellement la Géorgie et l’Occident sur leur collaboration militaire sont marquées par les événements du mois d’août, l’armée géorgienne s’étant alors dispersée sous le feu de l’ennemi. Ces problèmes, à en croire Davit Kezerachvili et son premier vice-ministre Batu Kutelia, pourraient être résolus grâce à des investissements en matériel. Le ministre de la Défense ambitionne de créer jusqu’à quatre brigades de combat supplémentaires. Il affirme que l’entraînement et l’équipement de ces nouvelles brigades, le rééquipement des forces existantes et l’installation d’une défense antiaérienne moderne pourraient coûter de 8 milliards à 9 milliards de dollars [de 5,6 milliards à 6,3 milliards d’euros].


Un allié militaire pas très fiable

Mais, selon des officiers occidentaux ayant une expérience de la collaboration avec l’armée géorgienne, ces lacunes sont trop graves et trop profondes pour être comblées par le seul renouvellement des équipements. Pendant le conflit du mois d’août, qui n’a duré que quelques jours, l’armée géorgienne a battu en retraite face à l’avancée de l’armée russe, tournant les talons et abandonnant des civils à l’ennemi. Passé les premières heures, ses avions n’ont plus fait aucune sortie. Ses bâtiments de guerre ont été coulés dans les ports, et les Russes se sont emparés de ses vedettes et les ont emportées sur des semi-remorques.

Selon les renseignements dont on dispose pour l’heure, la Géorgie, qui souhaite adhérer à l’OTAN, a si mal combattu tout au long du conflit qu’elle a sapé tous ses efforts visant à se présenter en partenaire militaire sérieux. Bien que le chef de l’Etat n’ait aucune expérience militaire tactique, il a personnellement dirigé d’importantes phases des combats, donnant ses ordres par téléphone portable et décidant du moment où déplacer une brigade de l’ouest vers le centre de la Géorgie pour faire face à l’avancée des colonnes russes.

Sur le terrain, racontent de nombreux témoins, l’armée géorgienne a commencé à pilonner, dans les trente minutes qui ont suivi l’ordre de Saakachvili, des quartiers civils de la ville de Tskhinvali, de même qu’une base russe de maintien de la paix, procédant à d’importants tirs de barrage de roquettes et d’artillerie. Ces tirs ont eu pour seul résultat de provoquer une réaction militaire des Russes, assurent plusieurs diplomates, officiers et témoins. Par la suite, un général géorgien a quitté le champ de bataille en ambulance, abandonnant ses soldats au mépris de son devoir, raconte un officier occidental. Une accusation que nie catégoriquement le ministère de la Défense géorgien. Personne ne conteste en revanche que l’armée géorgienne a succombé à la panique, à tel point que les soldats ont fui jusqu’à la capitale, abandonnant la ville de Gori sans préparer de véritable défense et avant même que les Russes ne l’aient atteinte en nombre. Dans leur débâcle, les Géorgiens ont aussi abandonné en chemin quantité de munitions.

Source du texte : COURRIER INTERNATIONAL

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Film de guerre chinois : Assembly (2007)

Site web du film : Assembly

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Livre : Atlas militaire et stratégique

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La guerre a changé de nature et de forme. Redessinée par la mondialisation, elle s'est transformée, renouvelée, notamment au rythme des évolutions géopolitiques. De nouvelles puissances émergent (Chine, Inde), bouleversant l'équilibre international ; d'autres cherchent à rétablir leur influence (Russie). De nouveaux champs de conflictualité s'ouvrent : l'espace, le cyberespace. Les menaces se diversifient, les acteurs se multiplient, les technologies progressent et les conflits "asymétriques", face à des groupes non étatiques, se font désormais de plus en plus nombreux. La guerre d'aujourd'hui n'a plus grand-chose à voir avec celle d'hier. Pour faire face aux nouveaux défis sécuritaires, les politiques de défense et les stratégies, notamment occidentales, doivent s'adapter.

Pour la première fois, un atlas présente une expertise technique et géopolitique de ces questions, dressant l'état des lieux des forces, décodant les conflits en cours et augurant ceux à venir, tout en fournissant quelques notions essentielles de stratégie. Il aide ainsi à décrypter un monde sous tensions et à mieux lire l'actualité.

Bruno Tertrais est maître de recherche à la FRS. Il a dirigé cet ouvrage écrit par 16 spécialistes.

La Fondation pour la recherche stratégique (FRS) est un organisme privé, reconnu d'utilité publique depuis 1993, spécialisé dans les questions de sécurité internationales.

Bruno Racine, le préfacier, est président de la Bibliothèque nationale de France. Il préside également le conseil d'administration de la FRS.

François Heisbourg, le postfacier, est président de l'International Institute for Strategic Studies de Londres et du Centre de politique de sécurité de genève.

Alexandre Nicolas est cartographe-géomaticien indépendant et officier géographe.

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samedi, 27 septembre 2008

France : Budget de la Défense pour 2009

kab.jpgTélécharger le projet de loi de finance 2009

pour la Défense : BUDGET DÉFENSE 2009

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Une nouvelle "guerre froide" pourrait survenir pour le contrôle de l'Arctique

Le climat politique international risque de se rafraîchir, alors que le Canada se prépare à une nouvelle "guerre froide" avec d'autres pays nordiques pour le contrôle du Nord et de ses ressources, selon un spécialiste international sur la souveraineté de l'Arctique.

Rob Huebert, un professeur de l'Université de Calgary, a appuyé les conclusions d'un rapport publié cette semaine par le centre de réflexion de Londres "Jane's International Defence Review", qui fait des avertissements de mauvaise augure.

Le rapport indique que "le retrait de la plate-forme de glace de l'Arctique expose d'énormes nouvelles réserves de pétrole, de gaz et d'autres ressources, faisant apparaître une nouvelle région sujette à la compétition géostratégique. Le retrait a engendré des revendications territoriales, augmentant la possibilité d'une guerre froide authentique entre les états occidentaux et la Russie pour la région arctique".

Le rapport ajoute que malgré qu'il n'y ait pas de menace imminente de conflit, le présage des années 2020 est moins encourageant.

M. Huebert s'est lui aussi dit d'avis que les relations deviennent plus froides, mais il estime que les querelles sur l'Arctique seront probablement davantage politiques que militaires.

Le Canada, la Russie, le Danemark, la Norvège et les Etats-Unis sont tous intéressés par des grands lots de la région, sous laquelle se terrent des ressources énergétiques non exploitées. Le réchauffement climatique facilitera l'accès à ces réserves, ravivant la course au contrôle de la région.

M. Huebert a ajouté que les pays impliqués dans la course étaient déjà en train de "prendre position maintenant", le Danemark envoyant des navires vers une île de la région tandis qu'un sous-marin russe a planté son drapeau sous la glace du Pôle Nord. Le professeur a affirmé qu'il était encore temps de s'occuper de l'impasse actuelle entre ces pays.

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"Le rapport à l'histoire est déterminant"

Ancien diplomate, géographe, Michel Foucher revient sur les récents événements de Géorgie et évoque deux autres conflits latents, le Haut-Karabakh et la Transnistrie

La Croix : Pourquoi des frontières bougent-elles encore sur le continent européen ?

Michel Foucher : Si l’on observe les trois derniers cas, le Kosovo, l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie, on constate que deux facteurs ont fortement joué. Il y a la volonté d’un groupe à forte identité ethno-linguistique de ne pas être une minorité dans un État nouvellement créé, la Serbie dans un cas, la Géorgie dans les deux autres. Mais ce changement de statut, qui se traduit par la création d’une frontière internationale, ne devient possible que si un parrain l’impose : les États-Unis pour le Kosovo, la Russie pour l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie. Washington et Moscou ont recherché d’abord un gain stratégique.

Les États-Unis ont aujourd’hui une base militaire importante à l’est de Pristina. Quant à la Russie, elle va pouvoir maintenir des milliers de soldats au sud de la ligne de crête du Caucase. Vu du Kremlin, il y a aussi d’importants intérêts économiques à promouvoir. L’Ossétie du Sud est le grand bazar du Caucase ; l’Abkhazie concentre des intérêts immobiliers extrêmement importants sur ses 200 kilomètres de côte le long de la mer Noire. Récemment, en Serbie, la Russie avait déjà favorisé l’indépendance du Monténégro pour y promouvoir ses intérêts dans l’immobilier et l’industrie du jeu. On ne s’en rend pas compte, mais quand on vit au Nord, comme à Moscou, on a besoin d’un Sud.

 

Les petits peuples seraient-ils voués à être manipulés ?

Non, car dans les trois cas, ils se sont exprimés et le changement va dans le sens de leur aspiration. Les Abkhazes et les Ossètes demandaient à être détachés de la Géorgie. Et tout à coup, le grand frère russe leur a donné raison. Il ne faut pas oublier qu’ils avaient dû faire face à une politique ultranationaliste de la Géorgie, au temps du président Gamsakhourdia, tout de suite après l’indépendance, tout comme les Kosovars ont subi la politique de Milosevic. Nous sommes en fait à une période où l’opinion et les dirigeants sont très attentifs au droit des minorités. Ainsi, Bernard Kouchner dit comprendre le refus des Ossètes et des Abkhazes de vivre au sein de la Géorgie. C’est cohérent avec sa position sur le Kosovo.

 

Comment éviter une poursuite de la fragmentation, de minorités en minorités ?

La question, c’est : quelle nation veut-on promouvoir ? ethnolinguistique ou politique ? Le rapport à l’Histoire est déterminant. C’est une référence clé de la vie politique intérieure et de la diplomatie. Un des risques qu’il porte est la victimisation, car en se posant comme victime de l’Histoire, on s’octroie un droit à la revanche. Mais les dérives ne sont pas inéluctables. Dans de nombreux cas, les récentes évolutions en Europe n’ont pas donné lieu à des dérapages, que l’on pense aux pays Baltes, à la scission de la Tchécoslovaquie, à l’Ukraine…

 

Quels sont les autres conflits latents en Europe ?

Dans le Caucase, il y a le Haut-Karabakh, un territoire à majorité arménienne mais située en Azerbaïdjan, objet d’une guerre de 1988 à 1994. Les Arméniens l’ont emporté et occupent 10 % du territoire de leur voisin, qui paraît tenté par une revanche militaire. Mais l’Arménie a le soutien de la Russie, de l’Iran et de sa diaspora, et Moscou pourrait profiter du moindre faux pas de l’Azerbaïdjan pour y reprendre son influence.

Aux frontières de la Roumanie et de l’Ukraine, il y a aussi la Transnistrie, tout petit territoire peuplé d’un quart de Russes, un quart d’Ukrainiens, et une moitié de Moldaves, avec de nombreux mariages mixtes ! Elle a fait sécession en 1990. Or, c’est un nœud ferroviaire important. Il s’y trouve l’essentiel des grandes entreprises de Moldavie – notamment d’armement –, des centrales électriques, et une forte présence de l’armée russe.

Pour Moscou, ce conflit latent permet d’obliger la Moldavie à rester neutre et à ne pas rentrer dans l’Otan, d’assurer un contrôle de revers sur l’Ukraine et d’avoir un œil sur la Roumanie, que les États-Unis considèrent comme leur nouvelle base avancée en direction du Moyen-Orient. Enfin, il y a la Crimée, donnée par Khrouchtchev à l’Ukraine en 1954, mais qui était russe depuis deux siècles. Certes, la Russie a reconnu l’Ukraine dans ses frontières de 1991 et ne peut pas faire machine arrière. Mais le sentiment de la population locale lui permet d’entretenir une guerre de propagande, au cas où.

Source du texte : LA CROIX

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vendredi, 26 septembre 2008

Somalie : des chars aux mains des pirates, Moscou envoie un navire de guerre

Les pirates somaliens qui ratissent les eaux de l'océan Indien ont arraisonné un cargo ukrainien transportant des chars et de l'armement destinés à l'armée kényane, amenant Moscou à annoncer vendredi l'envoi d'un navire de guerre au large de la Somalie.

La Russie a dépêché le patrouilleur l'Intrépide, vers les côtes somaliennes, "en raison de l'intensification des attaques perpétrées par des pirates, y compris contre des citoyens russes", a indiqué vendredi à l'AFP la marine russe à Moscou.

Le Kenya a annoncé vendredi que la cargaison du Faina était destinée à son armée, mettant fin aux spéculations sur la destination finale du cargo.

"Le gouvernement souhaite informer le public que hier (jeudi), le Faina (...) transportant une cargaison destinée à l'armée kényane, a été intercepté au large des côtes somaliennes par des pirates", indique le porte-parole du gouvernement kényan, Alfred Mutua, dans un communiqué.

"La cargaison du bateau comprend de l'équipement militaire, tel que des chars et des pièces détachées, destiné à être utilisé par les différentes composantes de l'armée kényane", ajoute-t-il.

Le ministre ukrainien de la Défense, Iouri Ekhanourov, a confirmé vendredi que le Faina transportait 33 chars lourds T-72 de conception soviétique livrés par Kiev dans le cadre d'un contrat de vente d'armements avec le Kenya.

"Un nombre suffisant de munitions" et des lance-grenades, se trouvaient également à bord du bateau, a indiqué le ministre, cité par l'agence Interfax, ajoutant que le navire est sorti d'un port ukrainien près de Mykolaïv, sur la mer Noire, et se dirigeait vers celui de Mombasa, au sud-est du Kenya.

Les pirates se sont emparés du Faina jeudi "à 16H00 GMT au large des côtes somaliennes" alors qu'il se dirigeait vers Mombasa, avait précisé jeudi soir Andrew Mwangura, qui dirige la section kényane du Programme d'assistance aux marins.

Vingt-une personnes (17 Ukrainiens, 3 Russes et 1 Letton) se trouvaient à son bord, selon des informations de Tomax Team, citées dans le communiqué du ministère ukrainien.

Le Faina était attendu à Mombasa, le 27 septembre pour décharger 2.320 tonnes d'équipements.

Une dizaine de cargos piratés sont actuellement au mouillage dans le port somalien de Eyl, à environ 800 km au nord de la capitale somalienne Mogadiscio, en attendant le dénouement des négociations.

Les abords des côtes de la Somalie, pays en guerre civile depuis 1991, sont devenus extrêmement dangereux ces dernières années pour la navigation, en raison d'une recrudescence de la piraterie.

Selon le Bureau maritime international (BMI), au moins 55 bateaux ont été attaqués dans le golfe d'Aden et l'océan Indien depuis janvier 2008 par des pirates somaliens qui détiennent actuellement quelque onze navires et leurs équipages.

Le 22 septembre, la France a déposé devant le Conseil de sécurité de l'ONU un projet de résolution visant à mettre en place une force internationale pour escorter les navires du Programme alimentaire des Nations unies (PAM) qui croisent au large de la Somalie et à "attaquer" les pirates, selon une source française.

A la suite d'une initiative lancée par Paris il y a un an, la France, les Pays-Bas, le Danemark puis le Canada ont successivement déployé dans la région des bâtiments de guerre pour escorter les convois alimentaires du PAM, qui contribuent pour une large part à l'alimentation de la population somalienne.

Écrit par SG (Webmaster) dans > Afrique, > Armes et armement, > Guérilla, > Russie, > Ukraine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |  Facebook | |  Imprimer |

En kiosque : Le Guide des divisions blindées

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Écrit par SG (Webmaster) dans > 2ème Guerre Mondiale, > Livres-Revues | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blindés, panzers | | |  Facebook | |  Imprimer |

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