lundi, 30 juin 2008
Tous fichés... au profit des Américains
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Europe ou "Eurabia" ?
L’avenir de l’Europe est en jeu. Deviendra-t-elle une "Eurabia", une partie du monde musulman ? Restera-t-elle l’unité culturelle qu’elle a été au cours du dernier millénaire ? Ou assisterons-nous à une synthèse créative de deux civilisations ?
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Les "Oies Sauvages" : les soldats irlandais au service du Saint-Empire pendant la Guerre de Trente Ans
Il y a plus de 380 ans commençait l'une des plus grandes catastrophes de l'histoire européenne, dont nous subissons encore aujourd'hui les séquelles : la Guerre de Trente Ans.
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L'avenir de la flotte russe de la mer Noire en question
Après le prix du gaz et l'adhésion à l'Otan, le devenir de la base russe de Sébastopol ajoute un nouveau sujet de friction entre la Russie et l'Ukraine.
C'est dans un contexte de tension bilatérale que les premiers ministres russe et ukrainien, Vladimir Poutine et Ioulia Timochenko, se sont retrouvés ce week-end à Moscou pour des entretiens. Alors que l'Ukraine et la Russie s'affrontent sur plusieurs sujets brûlants comme le prix du gaz russe, l'ambition d'adhésion à l'Otan caressée par la direction ukrainienne ou l'avenir de la base militaire russe de Sébastopol, sur la mer Noire, la rencontre était très attendue, en raison du rôle clé que ces deux chefs de gouvernement jouent dans leurs pays respectifs. Malgré son départ du Kremlin, Poutine est toujours l'homme fort de la Russie, tandis que la populaire Ioulia Timochenko, en guerre politique contre le président ukrainien Viktor Iouchtchenko, a des chances d'accéder un jour à la présidence de l'Ukraine.
Lors d'un briefing commun, Poutine, tout en rendant "hommage" à son homologue pour avoir épongé les arriérés de la dette gazière ukrainienne, a expliqué que le prix du gaz livré à Kiev "rattraperait progressivement les prix européens" même si les négociations sur le rythme du rattrapage ne sont pas bouclées. La dame à la tresse blonde a en revanche affirmé devant les journalistes que l'accord sur la location de la base militaire navale de Sébastopol à la Russie jusqu'en 2017 serait "scrupuleusement respecté", sans lever le voile sur son approche de l'après-2017. Ces derniers jours, des rumeurs dans la presse ukrainienne lui prêtaient l'intention de "brader Sébastopol" en échange de concessions russes sur le gaz.
Le dernier mot de la Russie est sans doute loin d'être dit sur le futur statut de la base de Sébastopol, et le sujet pourrait revenir à la surface, pour forcer Kiev à renoncer à son projet d'adhésion à l'Otan. Un signe avant-coureur de cette amorce de stratégie s'était manifesté à la mi-mai, quand le maire de Moscou, Iouri Loujkov, a exprimé le droit de la Russie à garder cette base navale, à l'occasion du 225e anniversaire de la flotte russe de la mer Noire. "Cette question reste non résolue et nous la résoudrons en faveur des intérêts d'État de la Russie, de son droit à cette base de Sébastopol…", a-t-il dit, affirmant que Sébastopol n'avait pas été "incluse dans les territoires donnés par Krouchtchev à l'Ukraine en 1954". "Je ne veux pas de rupture entre l'Ukraine et la Russie, mais je veux dire la vérité", a insisté Loujkov, suscitant la colère de Kiev, qui lui a interdit l'entrée sur le territoire ukrainien.
Depuis, une guerre des mots est en cours. Sans vraiment dissiper le doute, les Russes s'indignent des interdictions faites à certains de leurs ministres d'entrer en Ukraine. La présidence ukrainienne s'inquiète de son côté d'une forme de chantage russe visant à susciter des tensions sur Sébastopol et la Crimée, pour mieux bloquer la marche ukrainienne à l'Alliance atlantique. En avril à Bucarest, la Russie a réussi à convaincre l'Allemagne et la France de s'opposer à l'attribution à Kiev du plan d'adhésion à l'Otan (MAP), soulignant que cette décision creuserait une nouvelle ligne de partage entre la Russie et l'Occident.
Timochenko a-t-elle donné des assurances à Poutine sur ce thème, pour assurer ses arrières à l'Est, alors qu'elle est engagée dans une guerre d'usure contre le président Iouchtchenko ? Certains experts ne l'excluent pas, soulignant que la flamboyante Timochenko a toujours été prudente sur la question de l'adhésion à l'Otan, n'oubliant jamais de mentionner l'importance d'un référendum sur cette question délicate. Une approche qui arrange Moscou, puisque la majorité de la population reste hostile à ce projet.
Source du texte : FIGARO.FR
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Kosovo : les Serbes créent leur Assemblée
Samedi 28 juin, les Serbes du Kosovo ont commémoré le 619e anniversaire de la bataille de 1389 au monastère de Gračanica et devant la tour de Gazimestan. Dans l’après-midi, ils ont formé une Assemblée, représentant les 26 communes serbes du territoire.
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vendredi, 27 juin 2008
USA : La Cour suprême valide le droit d'être armé
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jeudi, 26 juin 2008
Russia joins the war in Afghanistan
Moscow is staging an extraordinary comeback on the Afghan chessboard after a gap of two decades following the Soviet Union's nine-year adventure that ended in the withdrawal of its last troops from Afghanistan 1989. In a curious reversal of history, this is possible only with the acquiescence of the United States. Moscow is taking advantage of the deterioration of the war in Afghanistan and the implications for regional security could be far-reaching.
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Bachar el-Assad invité du 14 Juillet : les Casques bleus protestent
La présence du président syrien au défilé du 14 juillet est "une atteinte à la mémoire" des soldats français tués en 1983 dans l'attentat du Drakkar au Liban, estime le président de l'association internationale des soldats de la paix.
Le président de l'association internationale des soldats de la paix (Casques bleus), Laurent Attar-Bayrou a déclaré mercredi 25 juin sur France Inter que la présence du président syrien Bachar al-Assad au défilé militaire du 14 juillet constituerait "un scandale" et "une atteinte à la mémoire" des soldats français, tués en 1983 dans l'attentat du Drakkar, à Beyrouth au Liban. Le ministre de la Défense insiste en revanche sur la nécessité de faire revenir la Syrie dans "le jeu diplomatique".
"Quand même, au Liban la France a perdu des hommes, les 58 parachutistes qui sont morts à Drakkar plus tous les morts pendant les années 80", souligne Laurent Attar-Bayrou, qui faisait à l'époque partie du contingent français de Casques bleus au Liban.
"Clairement il a été déterminé que la Syrie était commanditaire, fournisseur en armes, en moyens du hezbollah", poursuit Laurent Attar-Bayrou, alors qu'il n'y a "jamais eu de repentance de ce pays".
"Et maintenant nous allons donner les honneurs, faire défiler nos troupes devant le représentant de ce pays. C'est pour nous un scandale, une atteinte à la mémoire de ces jeunes et de ceux qui ont contribué au rayonnement de la France et à la paix au Liban", dénonce Laurent Attar-Bayrou.
Selon lui, "on demande de la morale, il faut déjà commencer par la respecter et respecter ceux qui ont servi au péril de leur vie".
Le 23 octobre 1983, 58 soldats français de la force multinationale d'interposition avait été tués, dans un attentat au camion piégé contre l'immeuble du poste français Drakkar. L'attentat avait été revendiqué par le Jihad islamique.
Le ministre de la défense Hervé Morin (Nouveau centre) a répondu mercredi qu'il comprenait "humainement" la réaction des casques bleus mais qu'il était nécessaire de faire revenir la Syrie dans "le jeu diplomatique".
"Tout cela je le comprends humainement, personnellement", a déclaré Hervé Morin sur Canal+. "Mais s'il fallait que les relations d'Etat à Etat, que les relations diplomatiques ne soient liées qu'aux moments de drames, d'incompréhensions, de malheurs, on ne changerait jamais les relations diplomatiques entre pays". Avec ce genre de "raisonnement on continuerait à être l'ennemi de l'Allemagne".
"On connaît le passé de Bachar al-Assad, on sait quelle a été l'influence de la Syrie sur toute une série d'évènements dans cette partie du monde, mais de là à ne pas tenter de faire en sorte que la Syrie puisse revenir dans le jeu diplomatique...", a poursuivi Hervé Morin.
Le ministre de la Défense a souligné que le président syrien assisterait au défilé du 14 juillet dans le cadre "non pas d'une invitation à la Syrie mais d'une invitation à l'ensemble des chefs d'Etat et de gouvernement" participant au sommet constitutif de l'Union pour la Méditerranée, le 13 juillet à Paris.
"L'invité d'honneur du 14 juillet ce n'est pas Bachar Al-Assad c'est Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations Unies", a-t-il insisté.
Source du texte : NOUVEL OBS.COM
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mercredi, 25 juin 2008
La RESCO
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Michel Rocard : Oui à un second porte-avions
Voilà bien sûr le communiqué que nous ne verrons jamais. Il serait pourtant parfois nécessaire, puisque nous venons d'apprendre que vraisemblablement le Charles-de-Gaulle n'aura pas de jeune frère, ce qui est une décision surprenante et dommageable.
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