vendredi, 29 février 2008
En kiosque : Ligne de Front n°9
JUNO BEACH : Les Canadiens en Normandie
Dès le mois de juillet 1943, la 3rd Canadian Infantry Division est choisie pour participer au prochain débarquement en Normandie ; des Canadiens de la 2nd Infantry Division ont été les premiers à reprendre pied sur le continent européen lors du raid désastreux de Dieppe le 19 août 1942 (Opération "Jubilee"), il n’est que justice que leurs compatriotes y reviennent avec de meilleures chances de succès.
TROISIÈME FRONT : L’incroyable rétablissement allemand en Italie centrale
La guerre sur deux fronts avait été le cauchemar des stratèges allemands du XIXe siècle au point d’être considérée comme le gage d’une irrémédiable défaite. La Première Guerre mondiale avait démontré le bien-fondé de cette crainte : en échouant à abattre l’un de ses adversaires continentaux, le IIe Reich allait s’enliser dans une guerre interminable sur plusieurs fronts. Le soudain effondrement russe de 1917-1918 s’était révélé trop tardif pour contrebalancer l’entrée en guerre de l’Amérique. En 1943-1944, la situation stratégique du Reich hitlérien et de ses alliés est plus incertaine encore ! La Wehrmacht aura en réalité à se garder puis à combattre sur 3 fronts et même 4 si, suivant en cela le jugement du ministre de l’armement Albert Speer, l’on considère les énormes moyens mis en oeuvre pour tenter de contrer la campagne de bombardements stratégiques anglo-américains comme un front militaire à part entière. Dans cette dispersion des moyens rendue inévitable en grande partie à cause des initiatives de l’Axe réside d’ailleurs indéniablement la faillite totale de la haute stratégie allemande au cours de la guerre. Première armée du monde en termes de capacités opérationnelles au milieu de la guerre, la Wehrmacht, secondée d’alliés de moins en moins fiables et nombreux, n’a ni à l’Ouest, ni à l’Est, ni en Méditerranée obtenu de succès total et définitif. Elle en est réduite à une dispersion tous azimuts l’affaiblissant partout et l’obligeant à user d’expédients.
INDOCHINE 1953 : Embuscade sur la "Route des Forêts"
Un cas tactique d’attaque de colonne en moyenne région tonkinoise.
Durant l’été 1953, le général Navarre, nouveau commandant en chef en Indochine depuis le mois de mai, décide de lancer une série d’actions préventives dans le courant de l’automne dans le but de désorganiser les préparatifs de la prochaine campagne d’envergure du Viêtminh au Tonkin et dans le Nord Laos. À la fin du mois d’août, un certain nombre d’indices ont permis aux services de renseignements français d’établir que le corps de bataille du général Giap se préparait à lancer une opération majeure contre le delta du fleuve Rouge, visant à attaquer celui-ci à la fois par le Nord et par le Sud. Il apparaît de manière certaine que c’est depuis le Sud que débutera l’offensive, avec l’aide de la division 320. Navarre, dont la stratégie provisoire consiste à gagner du temps en attendant de pouvoir se renforcer, décide de parer à l’avance le coup en allant à la rencontre de la division viêt-minh sur son propre terrain, dans la région de moyenne altitude située à la frontière avec le Nord Annam, au Sud de Ninh Binh. C’est ainsi que l’opération "Mouette", confiée au général Gilles, est lancée le 15 octobre 1953 contre la division 320, au moment même où celle-ci doit commencer son infiltration en direction de la partie méridionale du delta.
OPERATION "INFATUATE" : Le combat des commandos français dans la bataille du Scheldt
"Le plan de dégagement d’Anvers se décompose en trois parties.
Premièrement : sceller l’Isthme contrôlant l’accès au Sud-Beveland et dégager "l’île" au Sud de Scheldt.
Deuxièmement : dégager le Sud-Beveland en progressant le long de l’Isthme en conjonction avec un assaut lancé depuis le Sud à travers l’estuaire.
Troisièmement : nettoyer Walcheren par une attaque concentrique venant de l’Ouest, du Sud et de l’Est. Ceci implique un nouveau franchissement de l’estuaire ainsi qu’un assaut amphibie à partir de l’un des ports de la Manche. Les défenses fixes lourdes établies à Walcheren doivent être neutralisées en bombardant les digues et en inondant l’île."
Notes on operations of the 21st Army Group - British Army of the Rhine, septembre 1945.
BIRMANIE : Le front oublié
"Nous avons pris une sévère correction. Nous avons été chassés de Birmanie. C’est terriblement humiliant. Nous aurons à découvrir ce qui a bien pu se produire, à revenir et à reprendre ce pays !"
Général Joseph Stilwell, US Army, mai 1942.
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Les Waffen SS (1/5)
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Les États-Unis veulent imposer leurs exigences sécuritaires
La présidence slovène plaide pour un front uni face à Washington, qui signe des accords bilatéraux à la carte pour assurer la sécurité dans les vols transatlantiques.
L'obsession sécuritaire des États-Unis est au cœur d'un énorme bras de fer diplomatique entre Bruxelles à Washington. Rompant la solidarité européenne qui prévalait jusqu'alors, la République tchèque a signé avec Washington un accord autorisant la présence de policiers armés à bord des vols transatlantiques qui relient ce pays d'Europe centrale au territoire américain. En échange, Prague a obtenu que soient supprimés les visas pour ses citoyens, une vieille revendication, partagée par les nouveaux pays de l'élargissement. Accusée d'inefficacité, Bruxelles a toujours échoué à obtenir des Américains les mêmes concessions pour l'ensemble des Vingt-Sept. Aujourd'hui, seuls les Quinze historiques avec la Slovénie, mais sans la Grèce, bénéficient d'une exemption de visa. Ce cavalier seul de la République tchèque déstabilise la politique de l'UE qui s'est toujours efforcée, face aux exigences sécuritaires américaines, de conserver un front uni. Hier, à l'issue d'une réunion des 27 ministres de l'Intérieur, la présidence slovène a plaidé en faveur d'une "approche commune". Cette préoccupation n'est pas unanimement partagée.
"Cela fait quatre ans que nous attendons de bénéficier de la même liberté que les anciens États membres, celle qui nous dispenserait de faire la queue et de payer pour décrocher un visa" , a plaidé le ministre tchèque de l'Intérieur, Dragutin Mate. L'exemption de visa sera accordée à ses compatriotes à condition que les citoyens tchèques présents illégalement sur le territoire américain ne représentent pas plus de 3 % de la population totale. Pour Prague, ce "cadeau" compense largement les inconvénients liés à la présence d'un policier armé dans les avions.
Crainte d'une surenchère
Hier, Bruxelles n'a pas contesté l'introduction de cette mesure. Elle craint surtout une surenchère américaine. En juillet 2007, au nom de la lutte contre le terrorisme, la Commission avait déjà signé un accord permettant aux États-Unis d'avoir accès à 19 informations personnelles relatives aux passagers transatlantiques, comme leur nom, leur numéro de place assise ou de carte de crédit. Depuis, le département de la Justice américain est accusé d'appliquer la tactique du "diviser pour régner", afin d'obtenir d'autres concessions. En clair, Washington signe des accords bilatéraux à la carte, avec les États membres les plus accommodants. Les trois pays baltes, la Slovaquie et la Hongrie seraient prêts à suivre l'exemple tchèque. La Grèce et Malte s'interrogent. Pour sa part, selon le ministre tchèque, Londres aurait conseillé Prague de ne "pas compter sur la bureaucratie européenne".
"Les États-Unis, qui rechignent à discuter avec l'UE, s'attaquent à ces pays dans le but d'imposer ensuite leurs acquis dans la négociation globale", explique un diplomate français. La Commission européenne craint par exemple qu'au-delà des shérifs volants, Washington exige un accès aux bases de données policières utilisées dans l'espace Schengen. "Nos amis américains doivent comprendre qu'il y a des limites juridiques à ne pas dépasser", déclare le commissaire à la Justice, Franco Frattini. Parallèlement, les États tentés de négocier directement avec Washington sont invités à geler leurs démarches, au moins jusqu'au 13 mars, date d'une prochaine rencontre euro-américaine.
Source du texte : FIGARO.FR
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jeudi, 28 février 2008
La France va renégocier tous ses accords militaires en Afrique
L'annonce officielle ne devrait intervenir que dans l'après-midi de jeudi 28 février, mais Nicolas Sarkozy a d'ores et déjà fait part de son intention de renégocier les accords militaires qui lient la France à différents pays d'Afrique. "J'annoncerai la renégociation de tous les accords militaires de la France en Afrique", et tous ces accords seront publiés "dans la transparence", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue sud-africain Thabo Mbeki, au Cap.
"La France doit être présente de façon différente en Afrique", a-t-il plaidé, précisant que "tous les chefs d'Etat [concernés] sont informés". Thabo Mbeki s'est félicité de cette annonce. "Cela fait partie de la suite du processus de décolonisation en Afrique", a-t-il dit. L'annonce devrait intervenir au Parlement sud-africain, devant lequel le président français doit s'exprimer jeudi après-midi.
"LA FRANCE N'A PAS À JOUER UN RÔLE DE GENDARME EN AFRIQUE"
Jeudi matin, Nicolas Sarkozy avait déjà indiqué au quotidien sud-africain The Star qu'il comptait "revoir la présence militaire française en Afrique". "Je pense que les temps ont changé et que la France n'a pas à jouer un rôle de gendarme en Afrique, c'est le rôle de l'Union africaine et des organisations régionales africaines", avait-il dit. "C'est dans ce but que j'ai décidé de revoir le cadre de cette présence militaire et ses objectifs", avait-il ajouté.
La France est liée par des accords militaires à une vingtaine de pays, pour la majeure partie en Afrique. Ces accords sont de deux natures : coopération militaire, comme au Tchad, et accords de défense stricto sensu, notamment avec le Sénégal, la Côte d'Ivoire ou le Gabon. Ce dernier type d'accord permet une intervention des forces françaises en cas d'attaque contre le pouvoir en place. Au total, quelque 9 000 soldats français sont actuellement déployés au Sénégal, en Côte d'Ivoire, au Gabon, au Tchad, en Centrafrique et à Djibouti.
"UN CHANTIER ÉNORME"
"C'est une remise à plat, on remet tout sur la table", a-t-on commenté dans l'entourage du ministre de la défense. Renégocier ces accords, "c'est un chantier énorme", explique-t-on à l'état major des armées, où la déclaration présidentielle a créé la surprise. "Très peu de gens sont dans les tuyaux pour ce genre d'annonce", plaide-t-on de même source. "Il est sûr que certaines bases vont disparaître", a expliqué une source diplomatique interrogée à Paris, citant l'exemple de celle d'Abidjan, où 900 hommes du 43e bataillon d'infanterie de marine sont stationnés en permanence, indépendamment des effectifs de la force Licorne.
Pendant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy avait affirmé qu'il comptait "tourner la page des complaisances, des secrets et des ambiguïtés" des relations franco-africaines. La présence des bases françaises en Afrique "est de moins en moins bien comprise par la jeunesse africaine" (1), avait-il déclaré en février 2007, prônant un transfert progressif de la gestion des crises vers l'Union africaine. Cependant, les détracteurs de la "Françafrique" estiment que cette rupture peine à se concrétiser. Ils regrettent notamment l'intervention française au Tchad, où le soutien de l'armée française aux forces du président Idriss Déby, lui ont permis de se maintenir au pouvoir lors d'une attaque rebelle début février.
Source du texte : LE MONDE .FR
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(1) Note de TB : Il est plus que temps de s'interroger également sur la légitimité de la présence des bases américaines en Europe.
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mercredi, 27 février 2008
L'Inde s'invite dans le club du nucléaire sous-marin
New Delhi a procédé le 25 février avec succès à un premier essai de missile balistique tiré depuis une plate-forme immergée.
Après avoir poussé prestement la porte du "club nucléaire" en 1998, voilà que l'Inde entend s'inviter dans un autre cénacle très fermé, celui des grandes puissances stratégiques qui ont la capacité de déclencher le feu atomique depuis le fond des mers.
New Delhi a annoncé hier avoir procédé "avec succès" à son premier tir d'essai d'un missile balistique à capacité nucléaire depuis une plate-forme sous-marine. Il s'agit d'un missile K15, d'une portée de 700 kilomètres, qui a été tiré depuis un ponton immergé au large de la côte sud-est de l'Inde. Ce missile est destiné à être tiré depuis un sous-marin nucléaire, en cours de construction en Inde.
Le cercle des pays maîtrisant le tir sous-marin d'un missile balistique est étroit : les États-Unis, la France et la Russie, essentiellement. Les Britanniques disposent de systèmes américains et les Chinois ont la capacité technique, sans avoir atteint le niveau de fiabilité opérationnelle des SNLE (sous-marins nucléaires lanceurs d'engins) américains ou français. "Ils ont encore des soucis sur la plate-forme (les sous-marins), ainsi qu'avec les systèmes de commandement et de contrôle qui permettent d'assurer de vraies patrouilles océaniques de longue durée" , commente un expert.
Rivalité avec la Chine
Le tir d'un missile balistique sous l'eau pose des défis technologiques considérables. "Il n'est déjà pas simple de lancer une fusée Ariane ou un missile balistique depuis un environnement "sec", la terre, commente la même source, alors imaginez ce que cela donne depuis un environnement “humide” et en pression." Il faut d'abord maîtriser le rééquilibrage du poids du sous-marin, quand un missile de plusieurs tonnes en est chassé. Et tout se joue durant la phase où le missile est poussé hors de son silo, par un dispositif à base d'air comprimé ou de poudre, alors que le sous-marin peut naviguer à une vingtaine de mètres sous la mer. Le missile progresse dans l'eau entouré d'une bulle d'air, et l'allumage se fait dans les derniers mètres avant la surface.
Ce test subaquatique est une nouvelle illustration des considérables efforts et progrès de l'Inde en matière de recherche de défense. "Servi par son programme spatial, l'Inde n'est pas loin du niveau de la Chine sur ces technologies, explique Bruno Gruselle, chercheur à la FRS (Fondation pour la recherche stratégique) et elle a l'ambition de disposer d'une “triade” de systèmes d'armes nucléaires : terrestre, naval et aérien." La coopération avec la Nasa américaine, à la fin des années 1960, est la clé du savoir-faire actuel de l'Inde. Elle lui a permis de progresser sur la technologie de propulsion solide, utilisée sur ses missiles balistiques.
Après quelques déboires, l'Inde a annoncé en 2007 avoir réussi le tir d'un missile stratégique Agni III, d'une portée de 3 000 à 4 000 kilomètres. Et donc susceptible de toucher Shangaï ou Pékin… Encore deux essais un test serait imminent et L'Agni III sera mis en service. Par ailleurs, New Delhi travaille déjà sur un Agni IV, de 6 000 km de portée. Si le Pakistan est le rival régional traditionnel, c'est surtout l'équilibre avec la Chine que vise l'Inde. D'où la nécessité d'accroître la portée de ses armes balistiques. En Asie, l'heure n'est pas au désarmement…
Ce dernier tir est intervenu alors que le patron du Pentagone est en visite à New Delhi. Peut-être pour l'impressionner, même si Robert Gates est surtout venu là pour convaincre l'Inde d'acheter des armements avions de chasse notamment américains plutôt que russes ou européens.
Source du texte : FIGARO.FR
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Les Oies Sauvages
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lundi, 25 février 2008
Libéralisme et obligation militaire
La théorie libérale semble avoir gagné la bataille des idées, or elle est foncièrement incompatible avec l’idée d’obligation militaire. De fait, comment défendre, y compris jusqu’au sacrifice, une société dont la finalité est la préservation de ma personne ? Comment croire que le développement économique mènera nécessairement à la disparition des conflits ? En réponse au paradoxe libéral, il est nécessaire de réhabiliter le conflit ; ambivalent, il est aussi utile et créateur. Surtout, il nous faut refonder l’obligation militaire en réactivant des valeurs collectives au sein de nos sociétés libérales. La pratique d’un socle minimum de vertus communes est le terreau indispensable à la notion d’obligation collective. Un patriotisme retrouvé et une communauté de conviction autour des intérêts nationaux iront de pair avec l’affirmation renouvelée de valeurs universelles pour justifier l’obligation militaire.
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L'offensive turque contre les rebelles kurdes en Irak s'amplifie
Présentée par Ankara comme "limitée", l'offensive aéroterrestre lancée par l'armée turque, jeudi 21 février, contre les rebelles autonomistes du Parti des travailleurs kurdes (PKK), retranchés dans le nord de l'Irak, s'est singulièrement amplifiée ces derniers jours. Selon Ankara, qui a reconnu la perte, samedi, d'un hélicoptère de combat et de quinze de ses soldats - 47 selon ses adversaires -, 112 combattants du PKK auraient été tués depuis le début des opérations.
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Chinese Submarine Fleet Is Growing
Several recent events, from an eagle-eyed spotting of an image on Google Earth to an overt military delivery from Russia, suggest that China is continuing its rapid expansion of a submarine fleet that would be particularly useful in a conflict with the United States over Taiwan, analysts and military officials said.
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dimanche, 24 février 2008
Une marche du Hamas vers Israël ?
Selon la radio, les islamistes du Hamas, qui ont pris le pouvoir dans la bande de Gaza en juin dernier, envisagent d'organiser une telle marche pour protester contre le blocus économique imposé depuis le 17 janvier par Israël à la bande de Gaza en riposte aux tirs palestiniens de roquettes.
Le quotidien Haaretz a pour sa part indiqué que les responsables israéliens redoutent que l'armée soit contrainte de réprimer durement les Palestiniens participant à une telle marche et de faire de nombreuses victimes parmi la foule qui y participerait.
Un porte-parole de l'armée a indiqué que celle-ci était "prête à faire face à toute manifestation qui serait organisée par les Palestiniens", sans donner plus de précision.
Le ministre de l'Intégration Yaacov Edery a également assuré à la radio qu'Israël "est prêt à faire face à un tel scénario", tandis que le ministre des Infrastructures Binyamin Ben Eliezer a déclaré qu'il faisait "confiance" à l'armée israélienne.
Source du texte : AFP
Écrit par SG (Webmaster) dans > Islam, > Israël, > Proche-Orient | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Hamas, Gaza |
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