jeudi, 31 janvier 2008
Sous l'égide de Wotan : les jeunes filles porte-étendard dans les tribus germaniques
Les démocraties égalitaires contemporaines nous avaient déjà gratifiés de la guerre totale, c'est-à-dire de la guerre pour tous. Depuis peu, en Europe, elles ont peaufiné leur logique maniaque, en étendant aux femmes le douteux "droit" de porter l'uniforme et les armes.
Y a-t-il là un quelconque souci d'affermir l'institution militaire et policière ? Ou de répondre à une impérieuse nécessité de défense nationale ? En aucune façon, bien sûr. Seules des considérations idéologiques obsessionnelles ont présidé à cette nouvelle et mirifique avancée des "droits imprescriptibles". Sur le thème "Les femmes et la guerre", on lira dans La Nouvelle Revue d'Histoire (n°2, sept-oct 2002) le compte-rendu du livre de l'auteur israélien Martin van Creveld et la table ronde qui lui est consacrée. Les femmes en armes constituent donc un sujet d'actualité qu'on ne saurait ignorer, puisque désormais cet intéressant spectacle s'offre quotidiennement dans nos rues, avec, il est vrai, d'autres réalisations de cette modernité qui fait le charme de la vie urbaine.
Cependant, mon propos ne sera pas d'épiloguer plus longuement sur le présent et l'avenir de la question, mais bien plutôt de saisir le prétexte de ce point d'actualité, pour en évoquer certains aspects anciens. Que peut dire l'historien sur les femmes et la guerre, dans le lointain passé des peuples européens, c'est-à-dire bien avant que le chaos de la "modernité" ne déstructure ces derniers ? Certes, le champ d'investigation est vaste, mais les sources ne répondent pas toujours à l'attente. Néanmoins, les textes, et plus encore l'archéologie, offrent parfois des ressources inattendues. Par exemple, dans le cas du monde germanique ancien, l'information est d'origine romaine. C'est donc d'abord, par-dessus les épaules des légionnaires, que nous aurons l'occasion de contempler les cadavres meurtris de femmes germaniques tuées au combat, en compagnie de leurs congénères masculins.
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Lazare Ponticelli, dernier Poilu et doyen des Légionnaires : "La Légion avait fait de moi un Français"
Depuis la disparition, dimanche dernier, de Louis de Cazenave, Lazare Ponticelli, 110 ans, est le dernier survivant. Né italien, doyen des Légionnaires, résistant, il incarne désormais les 8,5 millions de soldats français engagés dans la Grande Guerre.
La cadence sèche de sa mitrailleuse et les cris des blessés résonnent toujours dans sa tête. Lazare Ponticelli n'a rien oublié de la Grande Guerre. Ni les combats qu'il a menés, ni les camarades qui sont tombés. Dernier survivant des poilus, il a 110 ans. Pourtant, dans ses yeux aujourd'hui presque aveugles, brille encore le regard de l'enfant qu'il fut. Ceux de ce gamin sans le sou qui avait les pieds nus et la rage de vivre. Ceux aussi de cet émigré italien prêt à tout pour garder la tête haute et dont la vie entière est à l'image d'un siècle de fer, de sang et d'espoir infini. Depuis son plus jeune âge, il a combattu. La pauvreté et la faim d'abord, puis sur le front et dans les tranchées. Dans les ateliers et sur les échafaudages. Avec les FFI pendant la Libération de Paris. Toujours, il a tenu bon.
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Rethinking insurgency : repenser la guerre insurrectionnelle
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Tempête médiatique autour de la flotte russe
Les navires du groupe d'assaut polyvalent des flottes russes du Nord et de la mer Noire, avec à leur tête l'unique porte-avions russe Admiral Kouznetsov, terminent actuellement leurs manœuvres dans l'Atlantique et en Méditerranée. Après une escale à Lisbonne, du repos et des permissions en ville pour l'équipage, qui ont suivi les manœuvres tactiques dans le golfe de Gascogne en commun avec un navire de la marine portugaise, le vaisseau amiral de la Flotte russe de la mer Noire, le croiseur porte-missiles Moskva, commandé par le capitaine de vaisseau Igor Smoliak, mettra le cap avec un bâtiment d'appui sur Sébastopol, son port d'attache.
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Le Danemark veut des explications sur les avions de la CIA au Groenland
Le ministre danois des Affaires étrangères va demander des explications aux Etats-Unis sur de nombreuses escales d'avions de la CIA au Groenland, territoire danois d'outre-mer, révélées mercredi soir par un documentaire de la 1ère chaîne de télévision danoise, DR1.
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Harper dit à Bush que, sans aide de l'Otan, le Canada quittera l'Afghanistan
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mercredi, 30 janvier 2008
Chavez prône une alliance armée contre les États-Unis
Le sous-continent est devenu le théâtre d'une course aux armements, alimentée par la tension croissante entre Caracas et Washington.
La rhétorique de Hugo Chavez semble ne plus avoir de limite. Dimanche, le président vénézuélien a profité de son programme télévisé hebdomadaire "Alo Presidente" pour appeler les pays gouvernés par la gauche, membres de l'Alternative bolivarienne pour les Amériques (Alba) à s'allier militairement afin de parer à une éventuelle agression des États-Unis. Regroupant le Venezuela, le Nicaragua, Cuba et la Bolivie, l'Alba est apparue il y a 3 ans en riposte à la proposition de Washington de créer l'Alca, une zone de libre-échange incluant tous les pays des Amériques, de l'Alaska à la Patagonie, à l'exception de Cuba. "Nous devons monter une stratégie commune en articulant les armées de l'air, de terre, la marine, la garde nationale, les forces de coopération et les services de renseignements, parce que l'ennemi est le même : l'empire des États-Unis", a déclaré Chavez.
La veille, le président vénézuélien avait accusé Bogota de préparer une "conspiration" contre lui, avec l'aide de Washington. Quelques jours plus tôt, il avait octroyé aux guérillas colombiennes le statut de "groupe belligérant" et non plus d'organisation terroriste comme auparavant. Un tel cocktail pourrait s'avérer explosif en cas d'incident sur la frontière, longue de 2 000 kilomètres.
Les propos de Hugo Chavez inquiètent d'autant plus que les pays latino-américains n'ont, depuis des décennies, jamais été autant armés qu'aujourd'hui. "L'Administration américaine a une grande responsabilité dans cette situation", estime Greg Grandin, spécialiste de l'Amérique latine à l'Université de New York. "Constatant qu'ils perdaient du terrain dans le sous-continent, et que leurs soldats n'étaient plus bienvenus, les États-Unis ont encouragé la polarisation entre “amis” et “ennemis”, suscitant une course aux armements."
La Russie, grande gagnante
Ce sont les achats effectués ces trois dernières années par le Venezuela qui ont tiré la sonnette d'alarme : 100 000 kalachnikovs, 24 avions de combat Sukhoï et une cinquantaine d'hélicoptères militaires pour la seule année 2006. Chavez souhaite également installer une usine de fusils automatiques russes au Venezuela, et se fournir en équipement dedéfense antimissile.
La Colombie n'est pas en reste. Le "plan Colombia" mis en place par Washington au début de la décennie a permis de transférer plus de 5 milliards de dollars à Bogota. Théoriquement destiné à la lutte contre la drogue, il a surtout contribué à la modernisation de l'armée, tant du point de vue de son armement que de sa formation contre les guérillas.
Cet effort n'a pas laissé les troupes brésiliennes insensibles. Mal perçues par l'opinion publique du fait de la dictature (1964-1985), celles-ci ont été privées de moyens pendant deux décennies. Elles font désormais pression sur le gouvernement pour ne pas être laissées à la traîne. Le président Luiz Ignacio Lula da Silva vient de demander au Congrès une hausse de 53 % du budget militaire. Il a également relancé le programme de sous-marins nucléaires. Le ministre de la Défense, Nelson Jobim, était d'ailleurs à Paris il y a deux jours pour négocier l'achat de technologie française.
Dans le cône sud du continent, le Chili reste en pointe. Son armée bénéficie du transfert automatique d'un pourcentage fixe des recettes du cuivre. Dans un contexte de hausse spectaculaire des cours, ce dispositif a permis aux gradés de dépenser plus de 3 milliards de dollars, provoquant la colère du Pérou et de la Bolivie, deux voisins avec lesquels le Chili est en conflit frontalier.
Provoquée en grande partie par le face-à-face entre le Venezuela et les États-Unis, cette course aux armements fait un grand gagnant : la Russie, qui empoche la majorité des contrats. Moscou vendra bientôt presque autant d'armes en Amérique latine qu'à l'époque de l'Union soviétique.
Source du texte : LE FIGARO.FR
Écrit par SG (Webmaster) dans > Amérique du Sud, > États-Unis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Chavez |
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lundi, 28 janvier 2008
Croisade et Djihâd : Le problème de la guerre dans le christianisme et l’islam
"Dieu le veut !"
C'est par ce cri enthousiaste que, selon les chroniqueurs, les chevaliers présents à Clermont en novembre 1095 répondirent à l'appel d'Urbain II qui leur prescrivait, "pour la rémission de leurs péchés", d'aller combattre les infidèles et leur arracher par la force des armes le Saint Sépulcre, le tombeau du Christ, entre leurs mains depuis 638. Cet appel allait conduire à deux siècles de conflits effectifs en Terre sainte (1096-1291), avec leur cortège de massacres, de captivités et de souffrances diverses, mais plus encore à plusieurs siècles d'idéologie guerrière résultant de la formation d'un concept qui choque aujourd'hui les consciences chrétiennes : la notion de croisade, de guerre sainte.
Cette notion n'est pas née brusquement dans l'esprit d'Urbain II. Elle est l'aboutissement d'une lente évolution qui conduisit les chrétiens de la non violence primitive à la guerre sacralisée contre les "infidèles", les musulmans ; mieux vaudrait d'ailleurs parler de révolution, tant la métamorphose fut ici radicale. Mais elle s'accomplit en plus de 1000 ans, et non sans déchirements.
L'islam, pour sa part, ne connut pas semblables tiraillements. La notion de "guerre pour la foi" y fut acceptée dès l'origine et on peut même considérer qu'à l'époque de la première croisade l'élan primitif du djihâd s'était quelque peu affaibli. Ainsi, paradoxalement, c'est la croisade qui en rejoignant le djihâd né bien avant elle, 370 ans plus tôt, contribua à le relancer en terre d'islam. Les braises n'en sont pas encore éteintes aujourd'hui. Raison de plus pour tenter de comprendre l'origine et l'évolution de ces deux notions concurrentes.
Écrit par SG (Webmaster) dans > Christianisme, > Islam, > Moyen Age | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Croisades, djihad, guerre sainte, croisés, chevaliers, infidèles |
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L'espionnage au quotidien (1/3)
Écrit par SG (Webmaster) dans > Vidéo Belli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : espionnage, big brother |
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La Guerre Froide I : les camarades 1917 - 1945
Écrit par SG (Webmaster) dans > Guerre froide, > Vidéo Belli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guerre froide, berlin, rideau de fer, corée, cuba, pacte de varsovie, otan |
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