vendredi, 05 mars 2010
La légende du Roi Arthur, avec Martin Aurell
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| Tags : roi arthur |
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mercredi, 03 mars 2010
L'armée romaine dans la tourmente (IIIe siècle), par Yann Le Bohec
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Attila ou le choc des cultures, par Michel Rouche
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mardi, 23 février 2010
Gaulois vs Romains
Sur le conflit qui oppose les Gaulois aux Romains, on ne connaît généralement que l'épisode de la conquête des Gaules racontée par César et qui se déroula au milieu du Ier siècle avant Jésus-Christ.
Or, c'est dès 390 avant Jésus-Christ que le Gaulois Brennus et ses troupes occupent durablement Rome et prononcent l'humiliant vae victis, "malheur aux vaincus". A partir de cet événement majeur, se succèdent pendant dix siècles les péripéties d'une lutte inexpiable, au cours de laquelle les Gaulois s'allient par les armes et la diplomatie à tous les adversaires des Romains. Toujours vaincus parce qu'ils opposent leur masse aux tactiques éprouvées des légionnaires, ils ne renoncent jamais à harceler par tous les moyens possibles l'occupant romain, jusqu'à la chute de Rome au Ve siècle de notre ère.
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Joël Schmidt, critique littéraire et historien, spécialiste de l'Antiquité, a notamment publié Le royaume wisigoth d'Occitanie et Lutèce.
Broché : 414 pages
Editeur : Librairie Académique Perrin (11 février 2010)
Collection : Tempus
Prix : 10 €
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dimanche, 21 février 2010
Cinéma : "Centurion"
Synopsis : Anno Domini 117. L'empire romain s'étend de l'Egypte à l'Espagne et jusqu'à la Mer Morte à l'Est. Mais au nord de l'Angleterre, l'armée romaine se heurte à la tribu barbare des Pictes. Marcus Dias, unique survivant d'une attaque des Pictes, rejoint la légendaire IXème légion du Général Titus Virilus pour détruire ses anciens agresseurs. Au cours d'une embuscade, le Général est fait prisonnier et Marcus se lance alors dans une lutte acharnée pour délivrer Virilus et sauver son peloton en les menant juqu'aux frontières romaines...
Sortie en France : solstice d'été 2010
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jeudi, 31 décembre 2009
Identité guerrière chez nos ancêtres Gaulois
La guerre dans la civilisation celtique n'a été que rarement évoquée, et jamais sous un angle militaire.
Pourtant, dans la société gauloise de la fin de l'Indépendance, la guerre était un phénomène quasi permanent. Plutôt que de se référer à la simple histoire événementielle, basée en particulier sur le récit de Jules César, l'auteur propose ici d'examiner d'autres causes, plus profondes : longues traditions guerrières et violence latente multiforme aboutissant parfois à un hallucinant carnage, conceptions religieuses exaltant le héros et le sacrifice suprême, société dont les fondements matériels reposent sur une véritable "économie de la guerre", le tout sur fond de conflits avec l'étranger.
L'art de la guerre à La Tène D ou finale (IIe/ Ier s. av. J.-C.) a connu de profondes mutations par rapport à la période antérieure : mise en place progressive d'un processus de décision codifié, structuration des, forces, accroissement des effectifs, développement d'un art du commandement avec des préoccupations stratégiques embryonnaires et leur traduction tactique sur le terrain modifiant la manière traditionnelle de combattre.
La diversification de l'armement précède ou accompagne le développement des armes "tactiques" et, en particulier, celui des troupes montées, véritable fer de lance des armées. Dans l'infanterie, on assiste à la substitution partielle de formations plus légères et mobiles à l'antique phalange grecque. C'est aussi l'époque du développement des fortifications et des premiers balbutiements dans l'art de la poliorcétique (ou science du siège des places fortes).
Certains nobles celtes - les equites - tentent alors de détourner cette force naissante à leur seul profit, faisant de la guerre un métier à part, une activité de professionnels et non plus un spectacle d'amateurs en quête d'émotions fortes.
Cet ouvrage, issu d'un travail de doctorat, aborde les divers aspects de ce problème central de l'Histoire et suggère des voies de recherche novatrices qui intéresseront les historiens mais aussi les militaires et un public cultivé.
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SOMMAIRE :
L'ETAT DE GUERRE
- Les causes et les motifs conduisant au déclenchement de la guerre
- La guerre et la religion
- Le passage de la paix à la guerre et de la guerre à la paix
LE FACTEUR HUMAIN
- La mobilisation des armées : problèmes techniques
- Le problème du personnel guerrier
- Un facteur d'efficacité ou de faiblesse : le moral
L'ART MILITAIRE
- Les armes tactiques, la tenue, l'armement et l'équipement des combattants
- Peut-on parler de conceptions stratégiques ?
- Les problèmes tactiques : quelques facteurs d'efficacité
Alain Deyber est administrateur civil hors classe. Ancien officier d'active de l'armée de terre, il a enseigné pendant quelques années l'histoire militaire, la stratégie et la tactique aux écoles militaires de Saint-Cyr Coëtquidan. Docteur d'Etat de la Sorbonne, il est spécialiste de l'archéologie celtique et de la période de la Guerre des Gaules, domaine dans lequel il a publié de nombreux articles.
Lire aussi sur TB :
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dimanche, 27 décembre 2009
Droits et devoirs du citoyen : le service militaire à Athènes
Au VII° siècle, partout en Grèce, c'est la révolution hoplitique (ὁ ὁπλιτής, l'hoplite, le fantassin) qui avait jeté les bases de la citoyenneté. Athènes, quoique démocratique, n'en demeurait pas moins une cité en armes et le citoyen devait toute sa vie à la défense de sa cité. Cependant, contrairement au système qui prévalait dans les cités régies par une oligarchie militaire, comme Sparte, et mise à part la période initiatique de l'éphébie, la mobilisation n'était obligatoire qu'en temps de guerre. Certes, entre le début du V° siècle et la fin du IV° siècle, les conflits furent nombreux mais il est essentiel de rappeler que le citoyen athénien retrouvait sa terre, sa famille et ses autres occupations lorsqu'il n'était pas en campagne.
Modes de mobilisation et d'affectation
L'affectation d'un citoyen dépendait d'abord de sa classe censitaire. Les thètes étaient incorporés dans la marine comme hommes d'équipage et rameurs (ὁ ναυτής) ou comme soldats de marine (ὁ ἐπιϐάτης), les classes moyennes (zeugites et "cavaliers") fournissaient les contingents des hoplites (infanterie lourde) et les pentacosiomédimnes étaient affectés dans la cavalerie.
L'affectation dépendait aussi de la tribu et de la trittye d'origine. Les contingents d'hoplites étaient organisés en classes (ἡ τάξις). Chaque "taxis" constituait un corps de troupe homogène de citoyens issus de la même tribu. Chaque hoplite combattait donc aux côtés de ses compagnons de dème. Nous avons moins de certitudes pour l'affectation des marins et des rameurs. Il semble que celle-ci dépendait d'une organisation plus ancienne en naucraries (ἡ ναυκράρια) et que la répartition s'y faisait en fonction de l'appartenance à une trittye.
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lundi, 14 décembre 2009
Renseignement et espionnage dans la Rome antique
Les activités de renseignement font partie intégrante de l'art de gouverner et, sans elles, les Romains n'auraient pas pu édifier et protéger leur empire.
Même s'ils ne séparaient pas les différentes fonctions du renseignement entre activités civiles et militaires, il n'en demeure pas moins qu'une grande partie de leurs activités de renseignement ressemblaient aux nôtres et qu'il est possible d'utiliser le concept moderne de cycle du renseignement pour les décrire. L'éventail des activités concernées est assez large : collecte de renseignements, contre-espionnage, infiltration, opérations clandestines, utilisation de codes et de chiffres, et diverses techniques d'espionnage. Toutes ont laissé des traces littéraires, épigraphiques et archéologiques qu'il est possible de suivre en partie.
Rose Mary Sheldon retrace le développement des méthodes de renseignement romaines des débuts de la République jusqu'au règne de Dioclétien (284-305 après J.-C.), d'une forme embryonnaire et souvent entachée d'amateurisme jusqu'au système très élaboré d'Auguste et de ses successeurs. L'ouvrage est rythmé tant par des chapitres consacrés à l'étude de certains des échecs romains que par l'examen des réseaux de communication, des signaux de transmission, des activités d'espionnage, des opérations militaires et de la politique frontalière.
C'est pourquoi les questions plus larges soulevées dans ce livre sont d'une pertinence immédiate pour le présent : bien que les méthodes de renseignement aient radicalement changé avec l'avènement de la technologie moderne, les principes restent étonnamment similaires. Les questions politiques essentielles portant sur la place des services de renseignement dans une démocratie et une république plongent leurs racines dans le monde gréco-romain.
Publication : novembre 2009, 528 pages, 35 €
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samedi, 05 décembre 2009
Le bouclier

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| Tags : hoplon, hoplite, cité, bouclier, bataille, ennemi |
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jeudi, 12 novembre 2009
-217 av J.-C. : Hannibal à Trasimène (extrait d'un documentaire d'animation italien)
Le film documentaire est écrit par Giovanni Brizzi, chercheur et historien italien spécialiste de l'histoire romaine antique à l'Université de Bologne. Abordant le parcours militaire du général carthaginois, Giovanni Brizzi a été accompagné dans l'élaboration du documentaire de Luca Palma, Ernesto Vigneri et Ermanno Gambini, l'auteur du film.
Pour mémoire, il s'agit d'une bataille "revanche" pour l'armée romaine après avoir subi deux lourdes défaites face à l'intelligence et l'expérience tactico-militaire d'Hannibal. Alors que les romains se remettent en marche aux premiers fils du matin du côté du lac de Trasimène, les troupes carthaginoises étaient déjà sur les flancs des collines avant de se lancer à l'assaut des romains.
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| Tags : hannibal barca |
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