jeudi, 25 février 2010
Kadhafi appelle au "djihad" contre la Suisse
Moammar Kadhafi a appelé jeudi à la guerre sainte contre la Suisse pour son interdiction des minarets. Le dirigeant libyen a également appelé les musulmans du monde entier à boycotter les produits helvétiques et demandé aux pays musulmans d'interdire les avions et navires suisses dans leurs ports et aéroports.
"Ceux qui détruisent les mosquées de Dieu méritent d'être attaqués par le djihad (guerre sainte) et si la Suisse était à nos frontières, nous la combattrions", a déclaré Moammar Kadhafi, cité par l'agence de presse officielle libyenne JANA. Les musulmans qui traitent avec la Suisse sont des "apostats", a ajouté le dirigeant libyen qui s'exprimait avant un rassemblement à Benghazi, marquant l'anniversaire de la naissance du prophète de l'Islam Mahomet, qui fut également un chef politique et... un chef de guerre.
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mercredi, 24 février 2010
La photo du jour : MAT-49 au Gabon

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MAGHREB : Mohammed VI introduit le Cheval de Troie de l’AFRICOM
Dans une interview exclusive accordée à Ashraq Alawsat, le 15 février dernier, l'ancien ambassadeur américain au Borkina Fasso, et actuel adjoint en Commandant chargé des activités civiles et militaires du Commandement régional américain pour l'Afrique (AFRICOM), J Anthony Homles, a évoqué la question de l'établissement du quartier général de l'AFRICOM en Afrique. « De nombreux pays africains ont exprimé leur intérêt d'accueillir l'AFRICOM, mais nous avons pris la décision de rester en Allemagne pour une durée indéterminée » a-t-il dit.
Cette déclaration conforte celle de Mary Carlin Yates, la commandante adjointe civile de l'AFRICOM, qui lors de sa vidéoconférence à l'ambassade américaine à Alger le 16 janvier 2008, affirmait que plusieurs pays africains postulaient pour abriter le siège de ce commandement militaire.
A vrai dire ce sursis arrivera bientôt à expiration dès lors que Rabat négocie secrètement depuis deux ans avec le Pentagone l'implantation du siège de cette structure militaire sur le sol du Maroc.
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jeudi, 18 février 2010
Webdocumentaire : La Chinafrique
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| Tags : chinafrique |
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jeudi, 14 janvier 2010
Les Chabab somaliens rêvent d'exporter leur djihad
La poursuite du djihad somalien sur le sol du Yémen a commencé en chansons, et semble en être restée là. Début janvier, dans un camp du nord de Mogadiscio, la capitale somalienne, plusieurs centaines de jeunes recrues du groupe harakat Al-Chabab mujahidin (mouvement des combattants sacrés de la jeunesse), classé par les Etats-Unis comme un groupe terroriste, terminaient leur formation. Défilant drapeau noir au vent, ils ont pu écouter l'un de leurs chefs, Cheikh Mukhtar Robow Abu Mansur, célébrer leur future intervention au Yémen voisin, où "leurs frères devaient se préparer à les accueillir".
Le Yémen se trouve à quelques jours de mer des régions côtières somaliennes accessibles à ces Chabab. Les boutres sont nombreux sur ces routes maritimes, fréquentées notamment par les trafiquants d'armes et d'êtres humains. En théorie, l'océan Indien n'est donc pas un obstacle à un débarquement chabab au Yémen. En théorie, également, les affiliations revendiquées par les groupes armés islamistes yéménites et somaliens, qui incluent des liens avec le réseau Al-Qaida pourraient en faire des frères d'arme. Du reste, rien ne pourrait sans doute faire plus plaisir aux commandants chabab que de mettre ce plan à exécution, qui prouverait que le groupe somalien peut se hisser dans les tout premiers rôles djihadistes à l'échelle de la planète.
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mercredi, 13 janvier 2010
Commando "Georges" et l'Algérie d'après : séance de dédicaces
Le samedi 16 janvier 2010, de 15h00 à 19h00, le Lieutenant-colonel - e.r. - Armand Bénésis de Rotrou dédicacera son livre Commando "Georges" et l'Algérie d'après" à la librairie Primatice (10 rue Primatice, 75013 Paris)
Ce livre, préfacé par le général Maurice Faivre, vient d'obtenir le "Prix Armée et Défense 2009" décérné par l'UNOR (Union Nationale des Officiers de Réserve et des Organisations de Réservistes).
Algérie 1956-1968 : Jeune officier ayant servi dans des unités de quadrillage et de harkis comportant de nombreux rebelles ralliés, l'auteur a vécu cette période de la guerre et de l'après-indépendance au sein d'une population autochtone qu'il a bien connue et à laquelle il s'était profondément attaché. Gardant en lui une blessure jamais refermée à ce jour au souvenir de ses frères d'armes de toutes origines tombés au combat ou exterminés, il témoigne de cette guerre gagnée sur le terrain et dans la conquête des âmes mais perdue politiquement. Il atteste, vérité mal connue, que la France aurait pu quitter l'Algérie la tête haute, en léguant un pays prospère et ami à ses habitants.
Né en 1932 au sein d'une famille d'officiers, le lieutenant-colonel Armand Bénésis de Rotrou arrive en Algérie au début de 1956 comme jeune officier et participe aux opérations à la tête d'une section de combat, puis d'une unité de harkis. En 1959, il devient officier adjoint au célèbre commando « Georges ». Après 1962, il est affecté à la Légion étrangère dans les rangs de laquelle il sert en Algérie et au Sahara désormais indépendants et participe à la campagne du Tchad en 1969. En 1983, il quitte l'armée sur sa demande et poursuit une deuxième carrière civile à l'étranger. Deux fois blessé et titulaire de six citations, le lieutenant-colonel Bénésis de Rotrou est commandeur de la Légion d'honneur.
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mercredi, 30 décembre 2009
L'Egypte achète 24 avions de combat F-16 aux Etats-Unis
L'Egypte a conclu un marché en vue de l'acquisition de 24 avions de combat F-16, de l'entreprise américaine d'armement Lockheed Martin pour un montant de 3.2 milliards de dollars.
Lockheed Martin, le plus grand importateur d'armements pour le département d'Etat à la Défense américain (le Pentagone), en termes de valeur des ventes, a déclaré que les gouvernements américain et égyptien ont signé cet accord le 24 décembre dernier pour l'acquisition de ces bombardiers en vue du renouvellement de la flotte égyptienne d'avions F-16.
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lundi, 28 décembre 2009
Des forces spéciales américaines au Yémen depuis un an
Les Etats-Unis ont discrètement ouvert depuis un an au Yémen un troisième front, très largement secret, contre le réseau Al-Qaïda, y envoyant notamment des forces spéciales entraîner des militaires yéménites, a rapporté hier soir le New York Times.
Selon le quotidien, qui cite un ex-haut responsable, non identifié, de la CIA, l'agence américaine de renseignement a envoyé au Yémen il y a un an plusieurs agents de terrain expérimentés dans le domaine de l'antiterrorisme. En même temps, certaines unités de commandos chargées d'opérations secrètes ont commencé à entraîner des éléments des forces de sécurité yéménites en techniques antiterroristes, poursuit l'article du NYT.
Le Pentagone va dépenser plus de 70 millions de dollars au cours des 18 prochains moins et des équipes des forces spéciales vont entraîner et équiper l'armée yémenite, les forces du ministère de l'Intérieur et les garde-côtes. Cela fera plus que doubler les niveaux précédents de l'aide militaire américaine à ce pays, souligne le quotidien.
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vendredi, 20 novembre 2009
Des mercenaires sud-africains entraînent des éléments de l’armée guinéenne
La diplomatie étasunienne a affirmé ce jeudi avoir détecté la présence de mercenaires sud-africains près d'une base militaire en Guinée. Les déclarations officielles de Washington ont été bien plus assurées que celles de Pretoria, la veille. L'affaire, révélée en détail par la presse sud-africaine, révèle l'état de tension qui règne actuellement à Conakry.
L'armée guinéenne est encadrée par des mercenaires sud-africains. Le sous-secrétaire d'État américain aux Affaires africaines, William Fitzgerald, l'a certifié jeudi à la BBC. « Nous ne les avons pas vu effectuer la formation [des troupes, ndlr] mais nous avons vu des Sud-Africains à côté de la base militaire de Forécariah [ouest de la Guinée, ndlr] », a-t-il déclaré. Cette confirmation est à l'origine d'une pression diplomatique en direction de Pretoria. « Nous avons approché le gouvernement sud-africain [...] pour demander à ce que ces formateurs soient rapatriés », a expliqué Fitzgerald. Une loi sud-africaine interdit en effet strictement de combattre à l'étranger sans autorisation, même si son applicabilité est discutée. En 2004, des mercenaires sud-africains avaient déjà participé à un coup d'Etat avorté en Guinée équatoriale, contre le président Teodoro Obiang Nguéma.
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| Tags : guinée, mercenaires |
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jeudi, 05 novembre 2009
Les Sud-africains ne veulent plus de l’A400M
Le constructeur européen «surpris» par l'annulation du contrat devra rembourser les avances faites, soit 2,9 milliards de rands (250 millions d'euros).
C'est un revers pour Airbus. Jeudi, le gouvernement sud-africain a annoncé l'annulation d'un contrat signé en 2005 pour l'achat de 8 A400M, le futur avion de transport de troupes et de matériels développé par l'avionneur européen. Cela, en raison des retards à répétition - trois ans de retard au bas mot - ainsi que des surcoûts du programme pour lequel Airbus a déjà provisionné 2,4 milliards d'euros. Le coût initial de chaque appareil d'environ 110 millions d'euros ne cesse de grimper, comme en témoigne Themba Maseko, porte-parole du gouvernement sud-africain. Il a précisé que la facture est passée de 1,5 milliard d'euros (17 milliards de rands), prix du contrat initial, à 3,5 milliards aujourd'hui. L'Afrique du sud dénonce son contrat car Airbus n'a pas respecté ses engagements en matière de calendrier de livraisons et de coûts. Le constructeur devra rembourser les avances faites, soit 2,9 milliards de rands (250 millions d'euros).
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| Tags : a400m |
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