mardi, 16 juin 2009
Somalie : avec les casques verts au coeur de la guerre
La capitale somalienne, Mogadiscio, s'est transformée en champ de bataille entre les insurgés islamistes radicaux et l'armée. La force africaine de paix se trouve souvent au centre des combats.
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vendredi, 14 novembre 2008
Les événements en RDC depuis une "Google map"
Ushahidi signifie "témoignage" en swahili, une langue bantoue parlée en Afrique de l'Est. C'est aussi le nom d'un site participatif, lancé le 7 novembre, qui collecte des informations sur les événements en République démocratique du Congo (RDC). Le site fonctionne en effet grâce aux internautes qui décrivent, grâce à des SMS ou des courriels, ce qu'ils observent depuis le terrain : combats, situation dans les camps de déplacés...
Ces témoignages sont ensuite regroupés sur une carte afin de visualiser d'un coup d'œil la situation. L'objectif est d'encourager les prises de conscience en donnant une visibilité à des situations très locales. "Nous voulons alerter les gens sur des situations qui mettraient du temps avant d'être racontées dans les médias classiques", explique Ory Okolloh, administratrice du site.
Vous pouvez également vous rendre sur la galerie de Theatrum Belli en cliquant sur la photo
23:45 Publié dans Afrique, Guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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L'esclavage en islam
Le Coran, texte sacré de l’islam, entérine l’existence de l’esclavage. La charia, qui s’appuie sur le Coran et les dits de Mahomet (hadiths), autorise la réduction en esclavage de quiconque n’est pas musulman (si un esclave vient à se convertir, il n’est pas affranchi pour autant).
Après la mort de Mahomet et la soumission de la péninsule arabique, les Arabes conquièrent les rives méridionales et orientales de la Méditerranée. Multipliant les prises de guerre, ils prolongent dans ces régions l’esclavage à la mode antique. Ils inaugurent aussi une longue et douloureuse traite négrière qui va saigner l’Afrique noire jusqu’à la fin du XIXe siècle.
Les arabo-musulmans s’abstiennent de réduire en esclavage leurs coreligionnaires mais cette règle souffre de nombreuses transgressions et l’on ne rechigne pas à asservir des musulmans, notamment noirs, au prétexte que leur conversion est récente.
07:05 Publié dans Afrique, Islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : esclavage |
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lundi, 10 novembre 2008
Somalie : l'UE lance une opération navale historique contre les pirates
L'Union européenne a donné lundi le feu vert à la première opération navale de son histoire, pour lutter contre les pirates de plus en plus actifs au large de la Somalie et dans le golfe d'Aden.
L'opération Eunavfor Atalanta a été formellement autorisée par les ministres européens de la Défense. Elle devrait débuter en décembre au large de la Corne de l'Afrique, a indiqué un porte-parole de la présidence française de l'UE.
Face à la multiplication des attaques de pirates -81 déjà cette année selon le Bureau maritime international - près des accès à la mer Rouge cruciaux pour le commerce européen, l'UE avait déjà mis en place mi-septembre une "cellule de coordination".
Deux frégates françaises et un avion de patrouille espagnol participent actuellement à ce dispositif.
La composition précise de la future Eunavfor n'est elle pas encore connue, même si l'Allemagne, la France, le Royaume-Uni et l'Espagne ont annoncé leur participation. 5 ou 6 autres pays songeraient à y contribuer.
Le commandant de la force navale, -le vice-amiral britannique Philip Jones-, et son quartier général, -Northwood, sur la côte anglaise, ont eux été désignés dès octobre.
La Grande-Bretagne va ainsi pour la première fois assurer le commandement et abriter l'état-major d'une opération menée au nom de la politique européenne de sécurité et de défense (PESD).
Depuis l'accord franco-britannique de Saint Malo qui avait donné le coup d'envoi à la PESD en 1998, Londres avait paru souvent réticente à participer pleinement aux opérations militaires européennes, pour ne pas porter atteinte à la primauté essentielle à ses yeux de l'Otan.
Un officier britannique commande bien la force européenne Althea qui a pris en 2004 le relais de l'Otan en Bosnie, mais il assume cette fonction en tant que chef des forces alliées de l'alliance en Europe.
Atalanta sera, selon des diplomates, constituée d'au moins 7 navires et bénéficiera de l'appui d'avions de patrouille.
Il reste à en nommer le commandant tactique -l'Espagne s'est portée candidate- et à en adopter le concept d'opération.
Idéalement, Atalanta devrait être en place d'ici au 2 décembre, échéance de la résolution 1816 de l'ONU sur la piraterie. Mais sa mise en place prendra peut-être quelques jours de plus, a admis un diplomate français.
Elle y prendra alors le relais des 3 navires italien, grec et britannique qui patrouillent au nom de l'Otan depuis fin octobre.
Elle pourra aussi collaborer avec une frégate russe et des unités d'autres pays, comme l'Inde.
L'une des missions des navires de guerre est d'escorter les cargos du Programme alimentaire mondial de l'ONU, qui acheminent une aide humanitaire vitale pour plus de deux millions de Somaliens.
Le ministre yéménite des Affaires étrangères, Abou Bakr Korbi, a jugé néanmoins préoccupant lundi cette concentration navale "multinationale à l'embouchure sud de la mer Rouge", y voyant "un danger pour la sécurité nationale arabe".
Cela "pourrait préluder à un plan d'internationalisation de la mer Rouge qui avait été un temps avancé par Israël et rejeté par les Arabes", a-t-il estimé.
L'envoi d'Atalanta permettra aussi une première juridique : "un cadre général" original au niveau de l'UE a été trouvé pour régler la question des personnes éventuellement appréhendées par les bateaux de la force européenne.
Un navire d'un pays de l'UE qui aura arraisonné des pirates, mais que sa législation nationale n'autoriserait pas à garder prisonniers, pourra les transférer vers le navire d'un autre pays de l'UE qui lui a le droit de les emprisonner et de les juger.
Il pourra aussi les remettre à la Somalie ou un pays voisin, pourvu que garantie soit donnée que la peine de mort ou de mauvais traitements ne seront pas appliqués aux suspects.
15:48 Publié dans Afrique, Armées, Europe, Piraterie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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dimanche, 02 novembre 2008
Zoulous, le défi guerrier (1/5)
14:31 Publié dans Afrique, Guerre, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : zoulous |
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dimanche, 12 octobre 2008
Golfe d'Aden : la Royale face aux pillards des mers
Basée à Djibouti, la frégate française « Commandant Birot » traque les embarcations suspectes et protège les navires français dans la zone. Une goutte d'eau dans la mer.
Golfe d'Aden, au large des côtes somaliennes. Sur la passerelle supérieure de la frégate française Commandant Birot, l'enseigne de vaisseau Huet, officier de protection, s'est raidi. Les deux mises en garde diffusées par haut-parleurs puis les tirs de semonce n'ont rien changé. Il serre sa radio VHF puis ordonne : « Embarcation classée hostile. Tir au but : 12.7 avant tribord. » Explosions en rafale, souffle qui comprime le thorax, douilles éparpillées sur le sol. « Cible détruite ! » hurle le tireur harnaché à la mitrailleuse. Toute l'équipe sourit. La bouée représentant l'esquif des pirates a disparu de la surface. Fin de l'exercice. Il fait 40 °C.
09:27 Publié dans Afrique, France, Piraterie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 01 octobre 2008
Somalie : le mystère s’épaissit autour de la cargaison d’armes du Faina
Le destinataire final de la cargaison du Faina, le cargo ukrainien arraisonné jeudi dernier par des pirates somaliens demeure toujours inconnu. Alors que les pirates et la marine américaine affirment que le bateau chargé de chars d’assaut et d’armes avait pour but le Sud-Soudan, Kiev, Nairobi et l’armée de la région semi-autonome soudanaise démentent formellement.
"Nous confirmons que ces armes n’appartiennent pas au gouvernement du Kenya, mais aux autorités de la région semi-autonome du Sud-Soudan", a déclaré mardi à l’AFP, Sugule Ali, le porte-parole des pirates somaliens. Par cette déclaration, il a semé le trouble pour la deuxième fois dans les eaux somaliennes.
Nairobi et Kiev nient formellement cette information, affirmant que la transaction devait bien avoir lieu dans le cadre d’un contrat de vente entre le Kenya et l’Ukraine. Un contrat effectué par la société d’Etat ukrainienne Ukrspetsexport. L’armée de la région semi-autonome du Sud Soudan a elle aussi démenti dans un communiqué les dires du pirate somalien.
Le bateau ukrainien qui a été arraisonné dans la journée de jeudi au large des côtes somaliennes alors qu’il se dirigeait vers le port de Mombasa (sud-est du Kenya) avec à son bord 17 Ukrainiens, 3 Russes et 1 Letton, transporte trente-trois chars d’assaut T-72 de fabrication soviétique ainsi que de nombreuses armes lourdes.
De quelle source proviennent les révélations des pirates ? Difficile à dire. Un porte- parole de la Ve flotte américaine basée à Bahreïn avait affirmé la même chose la veille, lundi 29 septembre. "Nous avons des informations indiquant que le cargo et la cargaison étaient en route pour le Soudan" a déclaré le lieutenant Nathan Christensen, qui ne souhaitait pas en dire plus.
Embarrassante pour Kiev, Nairobi et Khartoum, cette affirmation ne semble pas déranger pour autant les pirates. "Le propriétaire des armes n’est pas notre problème, notre problème c’est les 20 millions de dollars" exigés comme rançon pour relâcher le cargo et son équipage. Il semblerait pourtant que la marine américaine ait dû intervenir aujourd’hui avec le concours d’un hélicoptère. Elle a tenté d’empêcher les assaillants de décharger à terre la cargaison.
4 personnes seraient déjà mortes à bord du bateau depuis la prise d’otage : 3 pirates ainsi que le capitaine russe Vladimir Kolobkov, d’une crise d’hypertension, selon un membre de l’équipage.
Selon le Bureau Maritime International (BMI) basé en Malaisie, il s’agit de la 61ème attaque de pirates au large des côtes somaliennes depuis le début de l’année 2008. Le Golfe d’Aden est devenu l’un des endroits les moins surs pour la navigation depuis le début de la guerre civile en 1991, conflit qui déchire la Somalie.
Source du texte : AFRIK.COM
06:42 Publié dans Afrique, Armes et armement, Piraterie, Ukraine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : faina, t-72 |
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vendredi, 26 septembre 2008
Somalie : des chars aux mains des pirates, Moscou envoie un navire de guerre
Les pirates somaliens qui ratissent les eaux de l'océan Indien ont arraisonné un cargo ukrainien transportant des chars et de l'armement destinés à l'armée kényane, amenant Moscou à annoncer vendredi l'envoi d'un navire de guerre au large de la Somalie.
La Russie a dépêché le patrouilleur l'Intrépide, vers les côtes somaliennes, "en raison de l'intensification des attaques perpétrées par des pirates, y compris contre des citoyens russes", a indiqué vendredi à l'AFP la marine russe à Moscou.
Le Kenya a annoncé vendredi que la cargaison du Faina était destinée à son armée, mettant fin aux spéculations sur la destination finale du cargo.
"Le gouvernement souhaite informer le public que hier (jeudi), le Faina (...) transportant une cargaison destinée à l'armée kényane, a été intercepté au large des côtes somaliennes par des pirates", indique le porte-parole du gouvernement kényan, Alfred Mutua, dans un communiqué.
"La cargaison du bateau comprend de l'équipement militaire, tel que des chars et des pièces détachées, destiné à être utilisé par les différentes composantes de l'armée kényane", ajoute-t-il.
Le ministre ukrainien de la Défense, Iouri Ekhanourov, a confirmé vendredi que le Faina transportait 33 chars lourds T-72 de conception soviétique livrés par Kiev dans le cadre d'un contrat de vente d'armements avec le Kenya.
"Un nombre suffisant de munitions" et des lance-grenades, se trouvaient également à bord du bateau, a indiqué le ministre, cité par l'agence Interfax, ajoutant que le navire est sorti d'un port ukrainien près de Mykolaïv, sur la mer Noire, et se dirigeait vers celui de Mombasa, au sud-est du Kenya.
Les pirates se sont emparés du Faina jeudi "à 16H00 GMT au large des côtes somaliennes" alors qu'il se dirigeait vers Mombasa, avait précisé jeudi soir Andrew Mwangura, qui dirige la section kényane du Programme d'assistance aux marins.
Vingt-une personnes (17 Ukrainiens, 3 Russes et 1 Letton) se trouvaient à son bord, selon des informations de Tomax Team, citées dans le communiqué du ministère ukrainien.
Le Faina était attendu à Mombasa, le 27 septembre pour décharger 2.320 tonnes d'équipements.
Une dizaine de cargos piratés sont actuellement au mouillage dans le port somalien de Eyl, à environ 800 km au nord de la capitale somalienne Mogadiscio, en attendant le dénouement des négociations.
Les abords des côtes de la Somalie, pays en guerre civile depuis 1991, sont devenus extrêmement dangereux ces dernières années pour la navigation, en raison d'une recrudescence de la piraterie.
Selon le Bureau maritime international (BMI), au moins 55 bateaux ont été attaqués dans le golfe d'Aden et l'océan Indien depuis janvier 2008 par des pirates somaliens qui détiennent actuellement quelque onze navires et leurs équipages.
Le 22 septembre, la France a déposé devant le Conseil de sécurité de l'ONU un projet de résolution visant à mettre en place une force internationale pour escorter les navires du Programme alimentaire des Nations unies (PAM) qui croisent au large de la Somalie et à "attaquer" les pirates, selon une source française.
A la suite d'une initiative lancée par Paris il y a un an, la France, les Pays-Bas, le Danemark puis le Canada ont successivement déployé dans la région des bâtiments de guerre pour escorter les convois alimentaires du PAM, qui contribuent pour une large part à l'alimentation de la population somalienne.
19:01 Publié dans Afrique, Armes et armement, Guérilla, Russie, Ukraine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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jeudi, 28 février 2008
La France va renégocier tous ses accords militaires en Afrique
L'annonce officielle ne devrait intervenir que dans l'après-midi de jeudi 28 février, mais Nicolas Sarkozy a d'ores et déjà fait part de son intention de renégocier les accords militaires qui lient la France à différents pays d'Afrique. "J'annoncerai la renégociation de tous les accords militaires de la France en Afrique", et tous ces accords seront publiés "dans la transparence", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue sud-africain Thabo Mbeki, au Cap.
"La France doit être présente de façon différente en Afrique", a-t-il plaidé, précisant que "tous les chefs d'Etat [concernés] sont informés". Thabo Mbeki s'est félicité de cette annonce. "Cela fait partie de la suite du processus de décolonisation en Afrique", a-t-il dit. L'annonce devrait intervenir au Parlement sud-africain, devant lequel le président français doit s'exprimer jeudi après-midi.
"LA FRANCE N'A PAS À JOUER UN RÔLE DE GENDARME EN AFRIQUE"
Jeudi matin, Nicolas Sarkozy avait déjà indiqué au quotidien sud-africain The Star qu'il comptait "revoir la présence militaire française en Afrique". "Je pense que les temps ont changé et que la France n'a pas à jouer un rôle de gendarme en Afrique, c'est le rôle de l'Union africaine et des organisations régionales africaines", avait-il dit. "C'est dans ce but que j'ai décidé de revoir le cadre de cette présence militaire et ses objectifs", avait-il ajouté.
La France est liée par des accords militaires à une vingtaine de pays, pour la majeure partie en Afrique. Ces accords sont de deux natures : coopération militaire, comme au Tchad, et accords de défense stricto sensu, notamment avec le Sénégal, la Côte d'Ivoire ou le Gabon. Ce dernier type d'accord permet une intervention des forces françaises en cas d'attaque contre le pouvoir en place. Au total, quelque 9 000 soldats français sont actuellement déployés au Sénégal, en Côte d'Ivoire, au Gabon, au Tchad, en Centrafrique et à Djibouti.
"UN CHANTIER ÉNORME"
"C'est une remise à plat, on remet tout sur la table", a-t-on commenté dans l'entourage du ministre de la défense. Renégocier ces accords, "c'est un chantier énorme", explique-t-on à l'état major des armées, où la déclaration présidentielle a créé la surprise. "Très peu de gens sont dans les tuyaux pour ce genre d'annonce", plaide-t-on de même source. "Il est sûr que certaines bases vont disparaître", a expliqué une source diplomatique interrogée à Paris, citant l'exemple de celle d'Abidjan, où 900 hommes du 43e bataillon d'infanterie de marine sont stationnés en permanence, indépendamment des effectifs de la force Licorne.
Pendant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy avait affirmé qu'il comptait "tourner la page des complaisances, des secrets et des ambiguïtés" des relations franco-africaines. La présence des bases françaises en Afrique "est de moins en moins bien comprise par la jeunesse africaine" (1), avait-il déclaré en février 2007, prônant un transfert progressif de la gestion des crises vers l'Union africaine. Cependant, les détracteurs de la "Françafrique" estiment que cette rupture peine à se concrétiser. Ils regrettent notamment l'intervention française au Tchad, où le soutien de l'armée française aux forces du président Idriss Déby, lui ont permis de se maintenir au pouvoir lors d'une attaque rebelle début février.
Source du texte : LE MONDE .FR
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(1) Note de TB : Il est plus que temps de s'interroger également sur la légitimité de la présence des bases américaines en Europe.
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jeudi, 20 décembre 2007
U.S. plans Lockheed F-16 sale to Morocco
The Bush administration announced plans Wednesday to sell Morocco 24 Lockheed Martin Corp F-16C/D fighter aircraft with advanced arms and related gear valued at up to $2.4 billion.
The sale would be a blow to France's Dassault Aviation, which had hoped Morocco, a former French colony, would buy its Rafale fighter instead.
The Pentagon said it is planning to supply the Block 50/52 model, the most modern F-16 flown by the U.S. Air Force. Only the United Arab Emirates flies a more advanced F-16, the so-called Block 60.
Satellite-navigation systems, electronic warfare equipment, and helmet-mounted cueing, which displays targeting information on the visor of the pilot's helmet, would be included.
"The proposed sale will contribute to the foreign policy and national security objectives of the United States by enhancing Morocco's capability to support U.S. efforts in the global war on terrorism," the Pentagon's Defense Security Cooperation agency said in a notice to lawmakers.
The deal also would support Morocco's "legitimate need for its own self-defense," said the notice, dated Tuesday and made public Wednesday.
It said the sale would greatly enhance Morocco's "interoperability" with the United States and other NATO nations, "making it a more valuable partner in an increasingly important area of the world."
Morocco would become the 25th country to fly the F-16, according to Lockheed Martin, the Pentagon's No. 1 supplier by sales.
The deal would be worth $2.4 billion if all options are exercised, the Pentagon said.
With its Rafale, France had targeted the high end of the market, according to Richard Aboulafia, a fighter-market expert at the Fairfax, Virginia-based Teal Group aerospace consultant.
"After 15 years of lost sales campaigns, France's only remaining hope appears to be Libya," he said. Libya is negotiating to buy 14 Rafales, Dassault's chief executive, Charles Edelstenne, said last week in Paris.
The Pentagon said the F-16s, the most widely sold fighter on the international market, would not affect the basic military balance in the region.
The F-16 may be equipped with engines built by either United Technologies Corp's Pratt & Whitney unit or General Electric Co.
The notice of a proposed arms sale is required by U.S. law. It does not mean a deal has been concluded. Congress has 30 days to block a sale, but rarely does so.
Without counting Morocco, Lockheed Martin said 4,496 F-16s had been ordered to date. The company has a backlog of 116 F-16 orders, pushing production to the end of 2011, said Joe Stout, a Lockheed spokesman.
Source du texte : REUTERS
13:40 Publié dans Afrique, Armes et armement, États-Unis, France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : F16, Rafale |
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