INFLUENTIALes années 90 ont été celles des ruptures : rupture politique en premier lieu avec la fin de la bipolarisation, mais également rupture technique et sociale avec l’arrivée des nouvelles technologies de l’information et l’émergence de l’Homme connecté. D’un monde stable où les repères étaient simples, tant sur le plan idéologique que géographique, nous sommes entrés dans une ère nouvelle, celle de la complexité et des interactions.

L’entrée dans l’ère de la complexité…

Dans les années 80, les Etats détenaient le monopole de la puissance et les partis le monopole de la politique. Les motifs d’une telle situation étaient consécutifs à un jeu dual fondé sur l’opposition entre l’économie de marché et le monde communiste, conjugué à un faible nombre de médias, tous contrôlés par l’establishment, du fait des moyens nécessaires pour les faire fonctionner. Bref, un monde simple avec peu d’acteurs et peu de flux informationnels.

L’éclatement de l’Union Soviétique a abouti – à l’inverse – à un émiettement du pouvoir à l’échelle planétaire. Les grands Etats, aux premiers rangs desquels les Etats-Unis, ont placé comme priorité nationale le développement de l’économie et la prise de parts de marché à l’international. L’économique a ainsi progressivement supplanté le politique et le militaire. Profitant de ce contexte, les entreprises se sont affirmées comme des puissances de premier plan aux chiffres d’affaires supérieurs à certains PIB de pays occidentaux : le chiffre d’affaires d’Exxon est ainsi supérieur au PIB de 166 des 193 états reconnus par l’ONU. Le formidable développement de l’économie de marché, tant par le nombre de firmes que par l’ouverture des marchés internationaux, s’est traduit par un phénomène d’hyper compétition entre les acteurs économiques eux-mêmes. Parallèlement, en partie en réaction à la puissance des firmes, de nombreuses organisations de la société civile se sont imposées comme de nouveaux acteurs incontournables du débat politique. Ainsi, de grandes ONG mais aussi de plus petites organisations ont fait émerger des débats aboutissant à des évolutions profondes de nos sociétés notamment sur les questions environnementales. Les manifestations de Seattle en 1999, lors de la réunion de l’OMC, ont marqué la naissance de cette société civile souhaitant devenir acteur de l’avenir collectif. Enfin, de nouvelles puissances étatiques se sont affirmées, avec notamment l’arrivée de la Chine, rendant encore plus complexes les relations internationales.

Le début du XXIe siècle a été marqué par un retour en force des Etats, entités décrites par les altermondialistes comme dépassées par la mondialisation… Tout d’abord, alors que certains prédirent la fin de l’Histoire, les attentats du 11 septembre ont ouvert la voie à une longue période de conflits qui a remis la question militaire au centre des enjeux politiques. Plus tard, la crise des subprimes mettra en avant le rôle régulateur des Etats. Néanmoins – et bien que ces derniers aient démontré leur importance – le jeu politique demeure d’une extrême complexité, fragmenté en une multitude d’acteurs ayant bien souvent des intérêts antagonistes.

Comme si cela ne suffisait pas, cette révolution politique s’est couplée à des bouleversements technologiques majeurs. L’arrivée web 1.0 puis 2.0, de la téléphonie mobile, de la télévision numérique, les progrès de l’informatique… ont littéralement bouleversé l’environnement informationnel de l’Homme. D’une situation où l’information était filtrée en subissant la médiation des groupes de presse nous sommes entrés dans l’ère du « tout média » et du « tous média » permettant ainsi à chacun de s’exprimer sans aucune contrainte. Parallèlement, nous sommes passés d’une situation où l’accès à l’information demandait un réel effort à une interconnexion de tous les instants. Dernier changement notable dans l’environnement informationnel : le mode de consommation de l’information. Au XXe siècle, l’individu subissait le flux médiatique en suivant l’information proposée par l’édition du jour (papier, radio ou TV) alors qu’au XXIe siècle l’information est stockée et chacun vient la chercher en fonction de ses besoins.

… Nous fait entrer dans la société de l’influence

Une telle situation de morcellement combinée à une plus grande capacité d’accès aux médias, aboutit à de puissantes interactions informationnelles. Ainsi, notre société hyper connectée et hyper compétitive, fait que la performance des organisations dépend significativement de leur capacité à susciter l’adhésion : savoir influer est désormais un outil essentiel pour exister et monter en puissance. On aboutit en conséquence à un univers où les influenceurs de tout poil agissent en permanence pour influencer tout ce qui peut l’être. L’Homme du XXIe siècle se retrouve in fine perpétuellement bombardé de messages prémâchés. Une sorte de 0 espace décrit par Naomi Klein dans son ouvrage No Logo pour dénoncer l’omniprésence de la publicité. Sauf, qu’ici les techniciens de l’influence n’agissent plus seulement dans le domaine publicitaire, mais à un niveau beaucoup plus global et insidieux. Il suffit de regarder un journal télévisé pour se convaincre de cette modification : ministre faisant une déclaration, haut fonctionnaire s’exprimant sur une crise, entreprise annonçant un plan social, etc. Tous ont préparé des éléments de langage, la plupart ont fait un média training. Aujourd’hui, l’industrie des relations publiques intervient partout, tant pour vendre une lessive que pour faire accepter une guerre. Leur métier est l’influence. Initialement le mot désignait un écoulement invisible émanant des astres et agissant sur la destinée des Hommes : une sorte de flux pénétrant, qui modifie de manière mystérieuse le destin. Bref, un « pouvoir doux » dont l’impact majeur est une modification de l’attitude et du comportement.

Cette situation inédite dans l’histoire de l’humanité, où les organisations acquièrent un avantage compétitif à mesure qu’elles orientent les comportements et ce, combiné à un environnement médiatique totalement ouvert, nous a incité à creuser la question de l’influence. L’objectif de cet ouvrage est en effet d’appréhender au mieux le contexte dans lequel s’inscrit cette société de l’influence et de décrypter avec précision les outils et méthodes mobilisés par les professionnels de ce secteur.

Ludovic FRANCOIS et Romain ZERBIB

Collectif, Editions Lavauzelle, 432 pages, 27,30 €

Les auteurs des chapitres

Camille ALLOING 

Camille ALLOING est Maître de conférences en Sciences de l’information et de la communication à l’IAE de l’Université de Poitiers. Ses recherches portent sur la réputation des organisations et son pendant numérique (l’e-réputation). Auteur du blog de référence CaddE-Réputation depuis 7 ans, co-auteur d’un ouvrage destiné au public professionnel, Camille ALLOING a été consultant en e-réputation et veille d’opinion pour des agences web parisiennes, puis Ingénieur R&D pour le groupe La Poste.

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Nicolas ARPAGIAN 

Nicolas ARPAGIAN est Directeur scientifique du cycle « Sécurité Numérique » à l’Institut National des Hautes Etudes de la Sécurité et de la Justice (INHESJ), établissement public placé auprès du Premier ministre. Il est maître de conférences à l’Ecole Nationale Supérieure de la Police (ENSP) et chargé de cours à l’Université de Strasbourg. Nicolas est Rédacteur en chef de la revue « Prospective Stratégique » et l’auteur d’une dizaine d’essais.

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Louis BERNARD

Louis Bernard est le fondateur de Layer Cake, société de formation française dédiée uniquement aux simulations et aux serious games. Il a une large expérience de la gestion de crises sur des terrains très différents. Au sein de la Cellule de Crise du Ministère des Affaires Etrangères, il est intervenu notamment sur le rapatriement des Français de Côte d’Ivoire et sur les conséquences humanitaires du Tsunami en Asie du Sud-Est. Dans le secteur des assurances ensuite, il a supervisé la mise en place des procédures de gestion de crise. Il a aussi organisé le soutien logistique de plusieurs missions complexes, de sûreté du développement international de grands groupes. Il a enfin été le représentant en Europe d’un cabinet de conseil spécialisé dans la gestion de crise, le kidnapping et l’extorsion. Louis est aussi chargé d’enseignement à HEC, à l’IRIS et à la Hebrew University of Jerusalem.

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Grégoire BIASINI

Après une formation IEP PARIS et London School of Economics, Grégoire BIASINI a travaillé dans le secteur des Fusions & Acquisitions ainsi qu’à l’Assemblée Nationale. Il a entamé ensuite une carrière de consultant en communication, en rejoignant Burson-Marsteller (1997), puis Harrison&Wolf (1999), en tant qu’associé. Il a fondé l’agence de conseil en communication institutionnelle PALOMAR en 2004. Spécialiste de la communication de crise et des Affaires Publiques, Grégoire BIASINI conseille des entreprises privées et publiques ainsi que des administrations. Grégoire BIASINI a enseigné la communication de crise à Sciences Po (2004-2008) et il est chargé de cours à HEC Paris.

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Stéphane BILLIET 

Stéphane Billiet est le Président de l’agence-conseil en communication relationnelle We agency. Parallèlement à la direction de l’agence, Stéphane Billiet est particulièrement en charge du conseil et du planning stratégique, notamment dans sa spécialité, la communication corporate, les relations publics et la communication de crise. Maître de Conférences associé au Celsa-Paris Sorbonne, l’école de référence de la communication, il est aussi Administrateur et Past-Président de Syntec Conseil en Relations Publics, Vice-président de Syntec Etudes & Conseil et Administrateur de l’ADETEM, association qui regroupe 1500 professionnels français du marketing. Il a publié Les relations publiques, Refonder la confiance entre l’entreprise, les marques et leurs publics, Collection Fonctions de l’entreprise, Dunod.

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Philippe BLANCHARD

Philippe BLANCHARD est depuis 2009 associé du cabinet Brunswick et responsable de son bureau de Bruxelles. Il occupait précédemment le poste de Directeur des Affaires Publiques EMEA au sein du cabinet Hill & Knowlton et de Managing Director du département Affaires Publiques à Bruxelles. Il a commencé sa carrière auprès du bureau de représentation d’EADS à Bruxelles. Il a près de 20 ans d’expérience dans les domaines du conseil en communication et des Affaires Publiques. Il bénéficie également d’une longue expérience de conseil aux gouvernements de pays tiers dans leurs relations avec l’Union Européenne et ses Etats membres. Philippe BLANCHARD est diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Strasbourg, est titulaire d’un Master en droit Européen de l’Université de Strasbourg, et est diplômé de l’Université d’Harvard (Harvard Business School – executive education).

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Emmanuel BLOCH

Emmanuel BLOCH est Directeur de l’information stratégique de Thales. Entre 2007 et 2012 il a été Directeur de la Communication Externe de Thales Communications & Security. Auparavant, il a passé plus de 10 ans en agence de relations publiques (Groupe i&e, Agence Beau Fixe) où il a accompagné de nombreuses grandes marques dans leur communication, tant en BtoB qu’en BtoC. Auteur de « Communication de crise et médias sociaux » (Dunod), Emmanuel BLOCH s’intéresse à l’irruption du phénomène du web collaboratif dans l’économie, et à l’impact de ces nouvelles technologies sur toutes les facettes de l’entreprise. Il enseigne la communication de crise à Sciences Com’ et intervient régulièrement tant en Université (master 2 de Paris 1 et Paris 2) qu’auprès de professionnels (Centre Civilo-Militaire NRBC-E d’Aix-en-Provence, INHESJ, IHEDN). 

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 Cédric BRISQUET 

Après avoir dirigé les cours supérieurs de l’école des marins-pompiers de la Marine à Marseille et participé au commandement de nombreuses opérations de grande ampleur, Cédric BRISQUET est actuellement responsable du management de crise chez TOTAL E&P Angola. Spécialiste de la gestion de crise et de l’organisation face à l’urgence, il est à ce titre intervenant au sein du master «Gestion Globale des Risques et des Crises» Paris 1 Sorbonne, dans le module acteurs publics de la sécurité civile. Il conseille également de nombreuses compagnies en matière d’organisation face à l’urgence.

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Damien BRUTÉ de REMUR

Damien Bruté de Rémur est Maître de Conférences Hors Classe honoraire de l’Université de Montpellier 1. Il est Docteur d’Etat, Directeur de Recherche en Sciences de Gestion, membre du CEREGE de Poitiers. Il est également rédacteur en chef de « la Revue Internationale de l’Intelligence Economique » (Editions LAVOISIER). Il est l’auteur de nombreuses publications et ouvrages notamment sur la question de l’intelligence économique. Il a par ailleurs une activité de consultant.

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Franck CHAIX

Officier de Gendarmerie en poste à Londres. Franck CHAIX, né à Nice, est l’un des acteurs clés de la réorganisation du G.I.G.N. Il est nommé chef de la nouvelle Force Intervention. Lors de l’acte de piraterie contre « Le Ponant », il conçoit et coordonne, avec les différents services français et l’armateur, le scénario de remise de rançon qui aboutira à la libération des otages. Il crée le réseau des négociateurs régionaux de la Gendarmerie Nationale ; ainsi que la Cellule Interministérielle de Négociation, avec le R.A.I.D. et le Ministère des Affaires Etrangères, dédiée au kidnapping de français à l’étranger. Il est notamment diplômé d’un Master II Recherche – Relations Internationales – Sciences Politiques (Lyon) et du Strategic Command Course (Royaume-Uni). Chargé de cours à H.E.C. Paris. Il intervient dans cet ouvrage à titre strictement personnel.

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Louis CROCQ

Le Médecin Général (CR) Louis CROCQ, psychiatre des armées, licencié en philosophie, en psychologie et en sociologie, a consacré de nombreux travaux au stress de combat, aux névroses de guerre et aux comportements dans les catastrophes. En 1995, au lendemain de l’attentat terroriste à la station du RER Saint-Michel, il a créé le réseau national des cellules d’urgence médico-psychologique (soins psychiques immédiats auprès des victimes de catastrophes). Professeur associé à l’Université René Descartes à Paris, il coordonne deux diplômes d’université, sur le « stress » et sur le « traumatisme psychique ». Il est l’auteur de quatre ouvrages publiés aux éditions Odile Jacob : Les traumatismes psychiques de guerre (1999), Seize leçons sur le trauma (2012), Les paniques collectives (2013), Les Blessés psychiques de la Grande Guerre (2014) ; et d’un ouvrage aux éditions Masson : Traumatismes psychiques : prise en charge psychologique des victimes (2007).

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Grégoire DUPONT-TINGAUD

Officier de réserve, auditeur en intelligence économique de l’IHEDN, Grégoire Dupont-Tingaud est diplômé de 3e cycle universitaire en Histoire & géopolitique (Université Paris IV-Sorbonne) et en Analyse des menaces criminelles contemporaines (Paris II-Panthéon Assas). Après avoir débuté dans la communication, audiovisuelle puis institutionnelle, il s’est orienté vers le traitement de l’information, et plus particulièrement l’intelligence économique et stratégique (IES). Après 15 ans d’expérience au sein de l’administration territoriale, dont plus de 5 ans comme responsable IES à la direction du développement économique de la Région Ile-de-France, il est aujourd’hui consultant en stratégie et communication d’influence.

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Jean-Renaud FAYOL

Né en 1971, diplômé de l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr, JeanRenaud Fayol a opéré pendant des années comme spécialiste du soutien aux mouvements insurrectionnels, en particulier en Asie et en Afrique. Avec plusieurs associés, il a créé fin 2005 Axis & Co, groupe d’intelligence économique actif sur tous les continents. Il conseille de nombreux dirigeants de mouvement politiques de pays émergent sur des questions de transition démocratique. En marge de ses activités opérationnelles, Jean-Renaud Fayol enseigne et mène des travaux de recherche dans deux domaines : renseignement, intelligence économique et prospective d’une part, résistance politique, insurrection et transition démocratique en pays émergents d’autre part.

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Ludovic FRANÇOIS 

Professeur Affilié à HEC Paris, docteur en sciences de gestion (Paris II Panthéon-Assas) habilité à diriger des recherches (Paris I Panthéon-Sorbonne), Ludovic François est également diplômé du mastère HEC management des risques internationaux, d’un DEA et d’un DESS. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages et articles scientifiques sur la question de l’influence dans la vie économique. Il a notamment coécrit l’ouvrage « Contre-pouvoirs, de la société d’autorité à la démocratie d’influence » avec François-Bernard Huyghe (Ellipses, 2009) et dirigé la réalisation de Business sous influence (éditions d’organisation, 2004). Il est directeur de « la Revue de Management et de Stratégie (RMS) » et de « la Revue Internationale d’Intelligence Economique (R2IE) » et directeur de la collection « Entreprises et Management » aux Editions l’Harmattan. Il est, par ailleurs, depuis plusieurs années, le conseiller de dirigeants de grands groupes et d’ETI sur les questions de réputation et de communication d’influence. 

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Pascal JUNGHANS

Pascal JUNGHANS est Professeur associé à l’International University of Monaco, chargé de cours à l’université de Poitiers et à l’Université de technologie de Troyes. Docteur en sciences de gestion, il membre du Conseil scientifique du Conseil supérieur de la formation et de la recherche stratégique (CSFRS). Autour de neuf livres et de nombreux articles académiques dans des revues à comité de lecture et professionnelles.

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Sophie LIGNERON 

Sophie LIGNERON est diplômée de Sciences Po Lyon et de Mastère HEC. Depuis septembre 2012, elle est chargée de mission au sein de la direction Relations Institutionnelles de Total Marketing & Services, la branche commerciale du Groupe Total. Elle a auparavant effectué une mission de conseil pour Lafarge Plâtres ainsi que plusieurs stages et vacations au sein du Ministère des Affaires étrangères, en France et à l’étranger (Protocole – Cérémonial, Consulat général de France à Miami, Consulat général de France à Bruxelles). Elle intervient dans cet ouvrage à titre strictement personnel.

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Thibault du MANOIR de JUAYE 

Membre du Collège permanent de l’Académie de l’IE, Thibault du Manoir de Juaye est avocat à la Cour et fondateur de la revue « Regards sur l’IE ». Outre l’intelligence économique, cet ancien auditeur de l’IHESI (Institut des Hautes Etudes de la Sécurité Intérieure) et de l’IHEDN (Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale Session IE) a traité, en tant qu’avocat de nombreux dossiers de propriété intellectuelle tant sur le plan conseil que contentieux. Ce conseiller prud’homme à Nanterre est également l’auteur de plusieurs ouvrages parmi lesquels : « L’intelligence Economique : utiliser toutes les ressources du droit » (Editions d’Organisation -mai 2000), « Le droit pour dynamiser votre business » (Editions d’Organisation), prix 2005 du meilleur ouvrage d’intelligence économique de l’Académie de l’IE, « Les robes noires dans la guerre économique » (Nouveau Monde Editions) et, dernièrement, le droit de l’intelligence économique » (éditions LITEC).

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Christian MARCON

Maître de conférences habilité à diriger des recherches en sciences de l’information et la communication, Christian MARCON dirige le master Stratégie et Management de la Communication de l’IAE de Poitiers. Il a publié plusieurs ouvrages sur les réseaux et l’intelligence économique avec Nicolas MOINET, ainsi qu’une série d’articles sur ces thèmes. Aux Editions L’Harmattan, il a publié « La recherche française sur l’intelligence économique » (2014).

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Florence PINOT de VILLECHENON 

Florence PINOT de VILLECHENON est professeur associé à ESCP Europe. Elle est titulaire d’un doctorat en «Sociétés occidentales – option Histoire» à l’Université de Paris VII. Ses domaines d’expertise sont les grands projets culturels tels que les expositions universelles, d’une part ; la coopération Europe-Amérique latine et l’environnement des affaires latino-américain, d’autre part. Elle dirige, à ESCP Europe, le CERALE (Centre d’Etudes et de Recherche Amérique latine Europe) depuis 2002. Ses recherches et ses publications portent sur les grands projets interculturels, sur les stratégies de coopé- ration internationale et sur l’investissement européen en Amérique latine. Elle est membre du Comité des Fondateurs d’EXPOFRANCE 2025.

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Thibault RENARD 

Thibault RENARD est Responsable Intelligence Economique à CCI France, établissement national fédérateur et animateur des Chambres de Commerce et d’Industrie. Précédemment en poste à la Mission Economique de l’Ambassade de France en Autriche, il est également administrateur au syndicat Français de l’Intelligence Economique (Synfie). Titulaire d’une Maîtrise de Science Physiques et d’un DESS Intelligence Économique et Développement de l’Entreprises, il intervient par ailleurs sur l’Intelligence Economique Européenne et Territoriale en Ecoles de Commerce et d’Ingénieur.

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Benoit VRAIE

Benoit VRAIE est co-auteur des ouvrages « Gérer les grandes crises sanitaires, écologiques, politiques et économiques » aux Editions Odile JACOB et « Les exercices de simulation de crise » AFNOR éditions. Il est également l’auteur d’articles traitant des problématiques de gestion de crise. Il est maitre de conférences associé au sein du Master «Gestion Globale des Risques et des Crises» Paris 1 Sorbonne, responsable du module « Plan de Continuité d’Activité et Gestion de Crises » au sein du Mastère « Management global des risques » (partenariat GRID/ ENSAM/ ESTP) et chargé d’enseignement en Universités et Grandes Ecoles (HEC PARIS, Arts et Métiers, Polytechniques Grenoble – module Sureté Nucléaire).

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Romain ZERBIB

Docteur en sciences de gestion, Romain ZERBIB est enseignant-chercheur en management stratégique au LARA/ICD Business School. Auteur de « La fabrique du prêt à penser » aux éditions l’Harmattan, il enseigne la stratégie, le lobbying et la géopolitique au sein de plusieurs écoles et universités. Ses recherches portent essentiellement sur les stratégies d’influence et de contre-influence. Responsable pédagogique de l’académie « commandement et gestion de crise » d’HEC Paris, il assure également la fonction de rédacteur en chef de « la Revue de Management et de Stratégie (RMS) » ainsi que les fonctions de secrétaire général adjoint de « la Revue des Sciences de Gestion (RSG) » et de « la Revue Internationale d’Intelligence Economique (R2IE) ».

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